L'ÉRADICATION DE LA VARIOLE -  LE MYTHE

 

Lorsqu'on nous parle de l’éradication de la variole, on pense forcément aux vaccins. "On a éradiqué la variole grâce à la vaccination" nous dit­ on. Et à part ça, qu'est­ ce qu'on sait ? Des détails, des chiffres, des noms ? Que nenni. En prenant seulement la peine de faire quelques recherches, on s'aperçoit bien vite que la réalité historique prends une toute autre tournure que ce qui nous est habituellement conté.

 

LA PETITE HISTOIRE. En 1958, l'organisation Mondiale de la Santé (OMS) lance fièrement à l’échelle mondiale une dernière campagne « d’éradication ». Résultat, dix ans plus tard, c'est l'hécatombe: Le nombre de cas a littéralement explosé et n'a pas cessé de croître malgré une vaccination massive et des taux de couverture plus qu’optimaux. Que s'est ­il passé ?

 

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans QUELQUES pays mais échouèrent dans LA PLUPART DES CAS » Extrait du rapport final sur l'éradication mondiale de la variole ou CCEV (p32).

 

En effet, des épidémies se déclarèrent partout où les populations étaient parfaitement vaccinées, et plus encore là où les taux de vaccination étaient records, notamment en Inde et au Brésil où 95% des habitants étaient vaccinés. « En Inde, cinq ans après une campagne nationale d’éradication entreprise en 1962 (55 595 cas ), le nombre de notifications était plus grand (84 902 cas) qu’il ne l’avait jamais été depuis 1958. Il eut été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » (ibid) (1)

Le 28 novembre 1972, le Dr Donald A. Henderson, chef du Service d’éradication de la variole à l’OMS déclara que « même dans la population vaccinée à 90%, on pouvait assister à des flambées épidémiques ». Il constata qu’avec ce type d’approche, on ne parvenait pas à faire complètement échec à la transmission. Il fut alors décidé d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de « surveillance endiguement », c’est­ à ­dire procéder à l’isolement des malades et à leur traitement individuel. C'est alors qu'en quelques années, enfin, ces deux seules pratiques d’hygiène élémentaire ont fini par triompher de la maladie en interrompant la chaîne des transmissions, là où la vaccination avait ostensiblement échoué. C’est ainsi qu’en 1980, l’OMS proclama l’éradication totale de la maladie.

Bien sûr, l'histoire telle qu'elle est contée aujourd'hui se dispense de ces menus détails et le discours officiel est malheureusement celui que nous connaissons, celui qui veut que la victoire contre la variole soit attribuée à la seule vaccination massive et systématique des populations.

CELA VOUS PARAIT INCROYABLE ?  Si c'était vrai, ça se saurait !

Rassurez­ vous, les autorités concernées le savent très bien. D'ailleurs, je vous recommande vivement la lecture du rapport final sur l'éradication mondiale de la variole rédigé par la Commission pour la Certification de l'éradication mondiale de la variole et qui est consultable ici, en ligne, SUR LE SITE MÊME DE l'OMS: http://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf

Extraits choisis. P. 32­37­42 :

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. » « La dissimulation des cas et des poussées épidémiques par le personnel sanitaire à différents niveaux posait un problème dans bien des pays. En certains endroits, les vaccinateurs et leurs supérieurs hiérarchiques qui avaient connaissance de la variole dans leur secteur étaient peu enclin à le notifier parce que la présence de la variole était considérée comme de nature à discréditer leur action de vaccination systématique...» « En dépit de toutes les mesures prises, la variole s’avérait extraordinairement difficile à éradiquer. A Java, malgré des taux de vaccination dépassant 90%, la transmission se poursuivait dans des zones densément peuplées (...) »

 

 Issu également de la bibliothèque en ligne de l'OMS,

LE RAPPORT DE SURVEILLANCE DE LA VARIOLE rédigé par le Dr Donald Henderson, le médecin chef pour l'éradication de la variole: http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/68179/1/WHO_SE_75.76_fre.pdf 

 

« En conclusion, il me semble que l'outil le plus puissant, le plus efficace et le plus sous­ estimé dans la lutte contre les maladies transmissibles, est la technique de surveillance. »

 

Le dernier cas de variole fut recensé en Ethiopie. Le porte­ parole de l’OMS de l'époque (chef des services de presses et des publications de l'OMS), F.J. TOMICHE, signa un grand article sur cette aventure dans le journal Le Monde (21/12/1977)

où il dit :

« Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite de « Surveillance Endiguement revêtit une importance capitale. Avec ce type d’approche, on parvenait à faire échec à la transmission, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les taux d’immunisation faible. La méthode consiste en la prompte détection des nouveaux cas, suivie de la recherche de tous les contacts possibles et leur isolement afin d’arrêter la transmission. »

Lorsque le Directeur général de l'OMS, le Dr H. MAHLER, proclama l'éradication de la variole en 1980, lors de l'Assemblée générale et mondiale de l'OMS qui réunissait tous les ministres de la santé de tous les états, il rappela l'importance de la stratégie qui ne reposait pas sur la vaccination de masse mais sur la technique de surveillance­ endiguement :

« En raison du caractère exceptionnel de cette réalisation, il est important que les responsables de la santé publique, les historiens et les générations futures aient accès aux éléments d’appréciation sur lesquels ces conclusions ont été fondées .

Le présent ouvrage L'éradication mondiale de la variole – CCEV – analyse rigoureusement ces éléments. Puisse ce rapport final nous inciter tous à réfléchir à la manière dont cette expérience peut nous aider à nous atteler plus efficacement à la résolution d’autres problèmes de santé. »

 

L'ÉRADICATION DE LA VARIOLE EST EMBLÉMATIQUE. ELLE INCARNE EN RÉALITÉ L'EXEMPLE TYPE DE L'ÉCHEC DE LA VACCINATION DANS LA LUTTE CONTRE LES MALADIES.

 

LE VACCIN, inefficace, dangereux, et pourtant sans adjuvant !

 

Comme il s'agit de l'un des plus anciens vaccins pratiqué par le passé, et l'un des plus étudiés (notamment avec le recul que l'on a aujourd'hui) nous savons désormais de façon certaine c'est qu'il n'est ni efficace, ni sans danger. On l'a utilisé pendant près de 170 ans, malgré ses innombrables échecs et des effets secondaires graves (sans parler des décès). Et pourtant il était sans adjuvant... Non seulement le vaccin n'était pas efficace mais il créait des flambées de la maladie (vaccine généralisée), des leucémies, des cancers de la peau, des encéphalites de tout ordre (convulsions, épilepsies..) , des eczémas et des complications pouvant conduire jusqu'à l'amputation ! Par ailleurs, à l'époque, les accidents n'étaient pas obligatoirement recensés, ainsi, selon les pays, on a des chiffres très disparates concernant le nombre d'accidents post­-vaccinaux dus à la vaccination anti­-variolique. Rien que pour les encéphalites ça va de 1 cas pour 200 000 à 1 pour 250 millions...

 

En octobre 2001, la question d'une nouvelle campagne de vaccination anti­variolique fut posée.

En effet, le Code la Santé Publique article L.3111­8 prévoit :

 

“qu'en cas de guerre, de calamité publique, d’épidémie ou de menace d’épidémie, la vaccination ou la revaccination antivariolique peut être rendue obligatoire par décret ou par arrêtés préfectoraux pour toute personne, quel que soit son âge»

 

Plusieurs voix s'élevèrent pour protester, dont celle du Directeur général de l'OMS, le docteur Gro Harlem Brundtland, qui déclara :

« L'efficacité des vaccins existants est prouvée ; mais on observe une forte incidence des effets indésirables. La probabilité de ces réactions est suffisamment élevée pour ne pas procéder à la vaccination de masse tant que le risque d'exposition est faible, voire inexistant. L’OMS confirme que la meilleure méthode pour enrayer une épidémie de variole, si elle devait se produire, reste la même : recherche et confinement. Cela signifie de rechercher les personnes atteintes, d’identifier celles qui ont été en contact et de les vacciner. »

 

D'après un Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire du 25/10/2001, La vaccination généralisée de la totalité de la population française pourrait provoquer près de 20 000 cas d'effets indésirables, dont plus de 300 cas mortels et près de 100 cas de séquelles définitives d'encéphalites post ­vaccinales. Bien sûr, il s'agit là de données statistiques officielles, et les accidents étant très mal recensés et sous ­évalués, même et surtout aujourd'hui, rien n'empêche de concevoir qu'ils puissent être revus à la hausse: http://www.invs.sante.fr/publications/variole_2001/variole_vf.pdf  (lien mort)

"Certains experts s’étaient déclarés favorables à la vaccination de l’ensemble de la population. Dans un tel schéma, le nombre de complications et le taux de décès ferait lui­ même le succès d’une attaque bio-terroriste ! Il est donc inutile de vacciner l’ensemble de la population. Mieux vaut concentrer nos efforts sur le développement d’un vaccin de troisième génération. » "Il faut savoir que des complications cardiaques existent et qu’elles se sont avérées être les plus fréquentes" http://initiativecitoyenne.be/article-variole-aveux-explosifs-a-posteriori-sur-le-vaccin-112215836.html

Et ici à propos de "l'effet Buchwald"  http://p0.storage.canalblog.com/02/21/310209/90757466.pdf 

Notes. (1) Concernant l'Inde, qui avait déjà entrepris des campagnes de vaccination avant la mission de l'OMS on est en effet passé de:

  • 12 773 cas en 1970
  • 16 190 cas en 1971
  • 27 407 cas en 1972
  • 88 114 cas en 1973
  • et ... 188 003 malades en 1974, du jamais vu !

Le dernier cas sera pourtant observé en mai 1975, un an après avoir constaté l’incidence hebdomadaire la plus élevée :

plus de 11 000 cas au cours d’une semaine de mai 1974, ce qui correspondrait à plus de 572 000 cas annuels ! La disparition soudaine de la maladie s’explique très certainement par l’isolement précoce des malades ; quant à son extraordinaire poussée, elle pourrait trouver sa raison dans la vaccination des contacts récemment contaminés. Ainsi, le moindre accroissement observé entre 1962 et 1967, où le nombre de cas enregistrés passa seulement, si l'on peut dire... de 55 595 à 84 902, pourrait s’expliquer par une vaccination des contacts qui était plutôt aléatoire alors qu’elle deviendra progressivement systématique après 1970.

 

 

 

 

LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.






Enfants nés avant 2018

Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

Enfants nés à partir de 2018

 Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.



Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

                                                                                         ECRIVEZ-NOUS :  COURRIEL                                                                                

 



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