Vaccination des enfants: le droit de choisir; l’importance de s’informer

À l’heure où le calendrier vaccinal des enfants est déjà hyper chargé et alors que les vaccins peuvent causer des dommages irréparables et imprévisibles chez certains enfants, c’est en étant bien informés que les parents seront en mesure de choisir.

 

 

Le système immunitaire des enfants n’est pas mature avant 6 ou 7 ans d’âge, pourtant c’est en général dès l’âge de 2 mois (et parfois dès la naissance, comme en Guyane et à Mayotte pour l’hépatite B ! ) Qu’on commence  à imposer aux nourrissons toute une batterie de vaccins (voir le calendrier vaccinal de l’INPES  auquel  certains médecins rajoutent encore parfois d’autres vaccinations comme celles contre la varicelle ou le rotavirus). Croyant bien faire, de nombreux parents s’en remettent à l’avis du pédiatre, sans chercher plus loin. Pourtant, à y regarder de plus près, la santé globale des enfants n’est pas meilleure dans nos pays industrialisés qu’il y a 20 ou 30 ans, époque où on vaccinait nettement moins… Les États-Unis, où les enfants sont les plus vaccinés du monde, sont aussi le pays où la mortalité infantile est la plus élevée. Les enfants y ont déjà reçu 49 doses de 14 vaccins différents à l’âge de 6 ans. Or, un enfant sur cinq souffre désormais de troubles neurodéveloppementaux et la moitié d’au moins une maladie chronique !

 

Quel rapport bénéfices/risques ?

À côté des vaccins obligatoires (Diphtérie-Tétanos-Polio), les vaccins combinés, maintenant, le plus souvent hexavalents (c’est-à-dire contre 6 maladies), comprennent aussi l’hépatite B, la coqueluche et l’Haemophilus Influenza type B.

 

L’HÉPATITE B, par exemple, est une maladie qui ne se transmet que par vie sanguine ou sexuelle: les enfants sont donc fort peu concernés. En revanche, les effets secondaires du vaccin ne sont pas nuls, loin de là. Une étude du Pr Tardieu (neuropédiatrie, hôpital de Bicêtre), en 2008, a mis en évidence un risque accru de sclérose en plaques chez les enfants. D’après les travaux du Dr Classen, médecin immunologiste américain, ce vaccin augmente aussi le risque de survenue d’un diabète insulino-dépendant. D’autres études associent ce vaccin à un risque accru de problèmes hépatiques.

Le rapport Dartigues de 2002 (commandé à l’époque par Direction Générale de la santé à la controverse persistante suscitée par ce vaccin)a associé à cette vaccination à l’une des plus grandes séries d’effets indésirables de toute l’histoire française de la pharmacovigilance. Alors que plus de la moitié de la population française a été vaccinée depuis les années 90 contre cette maladie, le nombre de porteurs chroniques du virus était déjà passé de 100 000 à plus de 280 000 en 2004…

 

L’HAEMOPHILUS INFLUENZA TYPE B est une bactérie fréquemment responsable d’otites. Certains enfants peuvent toutefois être des porteurs sains de la bactérie. Dans une minorité de cas, la bactérie peut induire des méningites, des pneumonies et des épiglottites qui se traitent généralement bien par antibiotiques. Le vaccin s’avère également diabétogène d’après les travaux du dr Classen qui estime que les bénéfices collectifs de cette vaccination pourraient être inférieurs aux risques de survenue de cas de diabète de type 1 et autres complications.

 

LA COQUELUCHE est une maladie respiratoire qui se caractérise par une toux pouvant être épuisante et qui est d’autant plus dangereuse qu’elle atteint de jeunes bébés chez qui elle peut être mortelle. Hélàs, la stratégie vaccinale est de moins en moins efficace avec une majorité de cas qui surviennent chez les vaccinés (d’où l’ajout de rappels additionnels). La stratégie de vaccination dite « cocoon"  des jeunes adultes, destinée à protéger les nourrissons, a été démontrée inefficace par une large étude canadienne en 2012.

 

LES PNEUMOCOQUES (vaccin Prevenar) sont des bactéries dont il existe près de 100 souches différentes et qui peuvent causer des otites et plus rarement des pneumonies et des méningites. Dans les essais cliniques du vaccin, le fabricant a recensé 3% d’effets graves dont il s’est empressé d’affirmé qu’ils n’avaient aucun lien avec son produit. En France, après la vaccination de 85% des jeunes enfants avec l’ancienne version du vaccin ( contre 7 souches de la maladie) une augmentation du nombre de méningites à pneumocoques - la complication la plus grave que l’on souhaitait justement éviter - a été constatée et, plutôt que de tirer des enseignements de cet échec, une nouvelle version de ce très lucratif vaccin, Prevenar 13 (soit le même mais avec plus de souches), a très rapidement succédé à l’ancienne. 

 

ROUGEOLE, OREILLONS, RUBÉOLE sont des maladies infantiles traditionnellement bénignes. La mortalité de la rougeole a spontanément chuté de plus de 99% avant l’introduction du ROR. Avec l’usage intensif du vaccin, on assiste à une recrudescence de la maladie chez le tout jeune enfant et l’adulte où les complications graves sont plus fréquentes. Une carence en vitamine A, toujours possible même chez les enfants des pays riches, accroit le risque de complications rougeoleuses graves.. Vive, par exemple le jus de carotte qui sont eux, garantis sans effets secondaires ! 

 

LE MENINGOCOQUE C est une bactérie responsable de méningites graves voir mortelles, mais dont l’incidence est très rare. Vacciner tous les enfants de 12 mois compte tenu des risques, y compris neurologiques, de ces vaccins, semble illogique: on comptait 2,1 effets graves pour 100 000 vaccinations contre 0,125 cas de méningite C pour 100 000 en 2009. 

 

LES VACCINS HPV (Gardasil et Cervarix) sont, quant à eux, de plus en plus décriés: en mars dernier, ils étaient déjà plus de 500 médecins et 250 sages-femmes à avoir signé la pétition du médecin réunionnais Dr de Chazournes réclamant une mission parlementaire de réévaluation de cette vaccination aux effets anti-cancer non avérés. Le ministère de la santé Japonais a décidé de ne plus la recommander depuis juin 2013 en raison des trop nombreux effets secondaires et, en France, depuis novembre dernier, ce sont déjà une quarantaine de plaintes au pénal qui ont été déposées suite à des effets secondaires très graves (des scléroses en plaques, des myasthénies, des lupus, etc.) François Hollande prévois toutefois d’élargir son usage dans le cadre du Plan Cancer 2014-2019 et un projet de vaccination scolaire serait à l’étude, d’après ce qu’a révélé le Canard Enchaîné le 12 février dernier. 

 

 

Pressions et culpabilisations.

Les obligations vaccinales semblent bien davantage reposer sur la peur et sur l’émotion que sur la science et la raison. Dans un climat de peur, les parents réagissent de façon précipités, sans toujours bien savoir ce qui est obligatoire et ce qui ne l’est pas. En France, les obligations vaccinales pour l'ensemble de la population sont régies par les articles L3111-2 (DT) et L3111-3 (P) du Code de la santé publique et par l'arrêté du 19/03/1965, notamment en son article 5 qui stipule :

« Un sujet n'est réputé avoir satisfait à l'obligation vaccinale que s'il a reçu la première vaccination et le premier rappel de vaccination réglementaires. Sauf contre-indication médicale établie.

L'admission dans une collectivité d'enfants ne peut être refusée à un enfant qui a reçu la première vaccination mais n'a pas encore atteint la limite du délai prévu pour le premier rappel de vaccination. »

Problème: depuis 2008, le laboratoire Sanofi Pastuer a retiré du marché l’ancien vaccin DTP sans aluminium et le seul vaccin DTP restant sur le marché (le Revaxis) n’a PAS d’autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans ! Des victimes du Revaxis ont d’ailleurs attaqué le laboratoire pour escroquerie en janvier dernier, estimant que celui-ci aurait retiré l’ancien vaccin pour forcer les parents à recourir à un vaccin tetravalent (c’est-à-dire avec la coqueluche), plus lucratif.

Les crèches et les écoles peuvent normalement demander la preuve que les vaccinations obligatoires ont été effectuées, mais, même quand les enfants sont en règle, il peut encore parfois y avoir des problèmes, comme cela s’est vu avec Tiwan et Kali, les enfants de Rémi et Stéphanie Guéret d’Allevard-les-Bains, privés décile depuis maintenant 3 ans alors que l’aîné a déjà reçu plusieurs doses de DTP (qui l’ont rendu asthmatique) et que la seconde bénéficie d’un certificat médical de contre-indication (remis en cause). Les parents doivent leur faire la classe à la maison. Par ailleurs, toutes les crèches qui exigent d’autres vaccins que les seuls obligatoires (le DTP) sont dans l’illégalité depuis l’arrêt du Conseil d’État (arrêt Courty) du 29 juillet 1994 qui limite ses exigences aux seuls vaccins redus obligatoires par le législateur. En outre, dans de nombreux pays européens (Royaume-Uni, Luxembourg, Allemagne, Pays-Bas, Espagne, Suède, etc.), il n’y a aucune loi d’obligation vaccinale et ils ne connaissent pas plus d’épidémies.

 

 

Des victimes au rendez-vous.

À la suite d’une seconde dose de ROR en juillet 2012, le petit Nello, 20 mois, qui progressait et marchait normalement, a eu d’abord une forte fièvre puis a commencé à faire du « 4 pattes » et à se tordre de douleur, le corps tout rigidifié, un mois après l’injection. Après une visite aux urgences et une batterie d’examens divers, une IRM a détecté une atrophie de la substance blanche (myéline). Âgé aujourd’hui de 4 ans, le petit garçon ne sait toujours pas parler ni manger seul. 

Comme Nello, Lolita allait bien avant sa vaccination, Quinze jours après avoir reçu l’Infanrix Hexa et le Prevenar à l’âge de 2 mois, elle fait un malaise, son corps s’enraidit, et elle ne réponds plus à la lumière. Après une deuxième injection à 3 mois, son état empire, aujourd’hui, la petite est reconnue handicapée à 79% ( Lolita est décédée le 18/11/15.

 

Lucia a, quant à elle, été retrouvée inconsciente, « comme une poupée de chiffon » dans son lit par sa mère à 18 mois, après un rappel d’Infanrix Hexa et de ROR. La petite fille a fait une inflammation du cerveau ayant nécessité une opération qui a failli lui coûter la vie et qui l’a laissée aveugle et tétraplégique. 

 

En février dernier, l’avocat de ses parents et de deux autres familles concernées, Maître Hartmann, a déposé un recours devant le tribunal de Bobigny pour demander des comptes aux fabricants. Le recours à la justice est souvent un parcours du combattant pour ces familles déjà éprouvées, mais il est indispensable pour l’avenir socio-économique d’enfants aussi lourdement touchés et dont l’avenir est aussi incertain. 

 

En 2012, après 17 ans de combat judiciaire, le Conseil d’État a condamné l’État à verser 3 millions d’euros à une jeune fille handicapée à 95% depuis ses 5 mois à la suite du Pentacoq. La présence de valences non obligatoires dans les vaccins et l’impossibilité de déterminer laquelle d’entre elles est en cause complique la tâche des victimes et donne alors des prétextes à l’État (via l’ONIAM; Organisme National d’Indemnisation des Accidents Médicaux et les CRCI; Commissions Régionales de Conciliation et d’Indemnisation) pour rejeter les demandes. Plusieurs publications scientifiques (parues dans les grandes revues médicales comme JAMA ou La Revue du Praticien, par exemple) s’accordent à reconnaitre que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement comptabilisés. 

 

 

Comprendre les risques

Les vaccins ne sont pas des médicaments comme les autres. Ils s’adressent en priorité à des sujets sains qui ont déjà un système immunitaire capable de les protéger. En outre, contrairement à un médicament dont on peut arrêter la prise, leurs effets sont irréversibles. À la différence de ce qui se passe en cas de contact avec un agent microbien naturel, l’injection d’un vaccin court-circuite l’étape « muqueuse » (un microbe doit traverser la peau ou les muqueuses - respiratoires, digestives, ou génitales - pour pénétrer dans l’organisme) de la réponse immunitaire qui est éminemment importante pour l’équilibre du processus et la stabilité de la protection dans le temps.

Alors que les vaccins devraient être davantage contrôlés que les autres médicaments, ils le sont moins: dans les essais cliniques, les enfants vaccinés ne sont pas comparés à des enfants non-vaccinés, mais à des enfants ayant reçu d’autres vaccins, eux aussi pourvoyeurs d’effets secondaires graves; les effets secondaires ne sont suivis en général que sur quelques jours ou tout au plus quelques semaines; le potentiel cancérogène et mutagène des vaccins n’est jamais testé, contrairement aux autres médicaments  (alors qu’ils contiennent pourtant des produits notoirement cancérigènes comme le formaldéhyde ! ) ; aucune analyse pharmacocinétique n’est non plus jamais effectuée sur les vaccins de façon à pouvoir étudier le devenir précis des divers composants  dans l’organisme, leur temps de persistance et leur voie d’élimination. Dans ces conditions d’évaluation, il est en tout cas scientifiquement impossible d’affirmer que le rapport bénéfices/risques global d’un vaccin soit positif tant au niveau individuel que collectif. Le Dr Jean-François Saluzzo, qui dirige la production des vaccins viraux chez Sanofi a déclaré dans un cours de vaccinologie (vidéo en ligne) destiné aux médecins: « On ne sait pas comment marchent les vaccins » et d’ajouter que si l’on veut faire des progrès à l’avenir en développant de nouveaux vaccins, il faudra « d’abord commencer par étudier le système immunitaire » ! 

Fin 2012, la presse belge s’est fait l’écho de plusieurs documents confidentiels de fabricants de vaccins  révélés par un groupement citoyen. Dans l’un d’eux, qui recensait les effets secondaires du vaccin Infanrix Hexa sur une période de 2 ans, la firme GSK liste elle-même plus de 800 effets indésirables parmi lesquels l’autisme, l’encéphalopathie, la mort subite, etc. Dans d’autres documents, l’Agence Européenne du Médicament montre qu’elle est au moins au courant que la co-administration de ce vaccin avec le Prevenar multiplie par trois le risque d’effets secondaires neurologiques, ce qui n’empêche nullement les autorités européennes et nationales de continuer à faire comme si de rien n’était !

 

 

Informer et questionner son médecin

Les patients ont le droit d’être informés des risques, conformément à la loi Kouchner de 2002 et les dispositions sur le consentement éclairé. Hélàs, les praticiens sont également désinformés et il y a un énorme tabou concernant ce sujet - d’où l’importance que les parents se regroupent et reprennent enfin leur pouvoir - puisqu’il suffit de comparer les taux officiels de vaccination de + de 90% avec les chiffres éloquents d’une enquête menée par l’INPES en 2005 auprès d’un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes: 58% disaient alors douter de l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% de leur sécurité ! 

D’autres chiffres apportent peut-être une partie au moins de l’explication sur ce hiatus assez important: selon un rapport de la Cour des Comptes d’octobre 2012, l’acte vaccinal représente en moyenne un tiers des revenus annuels des pédiatres et 12,6% des généralistes. Rares sont les médecins qui ont quasi arrêté de vacciner. L’un d’eux, préférant rester anonyme, nous a dit en être arrivé à cette décision après avoir été informé par une patiente qui lui avait offert un livre de Sylvie Simon sur le sujet. Il nous a confié avoir perdu de l’argent en ne réalisant plus que les seuls vaccins obligatoires, mais avoir en contre-partie, la satisfaction professionnelle d’avoir observé dans sa clientèle des enfants en bien meilleure santé.

 

 

Conseils de Prudence:

_Ne jamais vacciner un enfants malade (même un simple rhume)

_Ne pas donner plusieurs vaccins à la fois (confusion en cas d’effets secondaires)

_En cas d’effets secondaires, ne pas insister témérairement avec d’autres doses

_Vacciner le plus tard possible (diminution des risques d’asthme et de mort subite)

_Redoubler de prudence en cas d’antécédents familiaux, de maladies auto-immunes, allergies et convulsions

_Redoubler de prudence avec les prématurés qui ont un risque accru d’apnées et d’hémorragies cérébrales (encore majoré avec le recours aux vaccins combinés)

_Il peut être sage de faire pratiquer une analyse de sang avant toute vaccination, histoire de pouvoir « comparer » avec une prise de sang ultérieure en cas d’effets indésirables (utilité possible en cas de recours juridique si effet grave)

_Toujours bien lire les notices des vaccins proposés par le médecin AVANT l’injection et ne pas hésiter à l’interroger sur les maladies concernées, les composants, la méthodologie des études de sécurité effectuées, etc.

_Garder scrupuleusement une trace écrite  -du médecin - de tous les vaccins effectués avec leurs noms et leurs dates exactes.

 

 

 

Quelques suggestions de lectures:

_Qui aime bien, vaccine peu ! Groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins, éd. Jouvence

_La (bonne) santé des enfants non-vaccinés, Dr Françoise Berthoud, éd. Jouvence

_Vaccinations: le droit de choisir, Dr François Choffat, éd. Jouvence

_Faut-il faire vacciner son enfant ? de Virginie Belle éd. Max Milo

_Vaccinations: les vérités indésirables de Michel Georget, éd. Dangles

_L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, éd Dangles

_Vaccins, Mensonges et Propagande, Sylvie Simon, éd. Thierry Souccar

_Autisme et Vaccination de Sylvie Simon, éditions Trédaniel

 

Notre association sur facebook:

https://www.facebook.com/groups/1564808150419383/

 

et d'autres :

 www.myofasciite.fr

www.revahb.fr

Association Nello Espoir Avenir Guérison: http://nelloeag.wix.com/nello--eag

www.lesfillesetlegardasil.com

www.alis-france.com

www.infovaccin.fr

www.infovaccins.ch

www.initiativecitoyenne.be

 

  1. Article Original de Nathalie Duris, paru dans la revue Rebelle-Santé n°169, octobre 2014

 

LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.






Enfants nés avant 2018

Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

Enfants nés à partir de 2018

 Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.



Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

                                                                                         ECRIVEZ-NOUS :  COURRIEL                                                                                

 



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