LES VISITES OBLIGATOIRES


 

"Les enfants sont soumis à des examens médicaux obligatoires dont le nombre est fixé à neuf au cours de la première année, dont un dans les huit jours de la naissance et un au cours du neuvième ou dixième mois, trois du treizième au vingt-cinquième mois dont un au cours du vingt-quatrième mois ou du vingt-cinquième mois, et à deux par an pour les quatre années suivantes. Le calendrier des examens est fixé par arrêté du ministre chargé de la santé."

 

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000006190395&cidTexte=LEGITEXT000006072665

 

Les visites obligatoires:

A 8 jours

1 visite chaque mois jusquà 6 mois

1 visite à 9 mois

1 visite à 12 mois

2 visites dans la deuxième année (dont 1 dans les 24ème mois)

2 ou 4 visites jusqu'à 4 ans

1 visite à 6 ans pour l'entrée en primaire (faisable où l'on veut mais souvent proposée en milieu scolaire)

 

=> Les visites des 8 jours, 9 mois et 24 mois sont soumises à l'établissement d'un certificat à renvoyer à la PMI.

 

"Les enfants sont soumis à des examens médicaux obligatoires dont le nombre est fixé à neuf au cours de la première année, dont un dans les huit jours de la naissance et un au cours du neuvième ou dixième mois, trois du treizième au vingt-cinquième mois dont un au cours du vingt-quatrième mois ou du vingt-cinquième mois, et à deux par an pour les quatre années suivantes. »

 

Dans les faits, on ne réalise pas toujours toutes les visites, néanmoins, les éviter complètement peut porter préjudice (accusation de négligence exemple. Voir le cas de Joachim ..)

 

==> les faire à l’école n’est pas obligatoire, seul le suivi est obligatoire. On a donc la possibilité de voir avec son propre médecin et non nécessairement avec le médecin scolaire. 

 

Le conseil du Dr Mendelsohn, pédiatre aux USA: 

" Si votre pédiatre souhaite voir votre bébé pour des visites de routine mensuelles, bimensuelles ou autre, demandez-lui pourquoi il juge cela nécessaire. Demandez-lui s’il connaît des études objectives indiquant le bien-fondé de ces visites. Je n'en ai jamais vues et, à mon avis, il n’en connaît pas non plus. Les rares études existantes sont loin d’être concluantes. En l'absence de preuves de l'utilité de ces visites, je vous suggère de les éviter, Vous économiserez par la même occasion du temps et de l'argent. Durant toutes mes années de pratique, je ne me souviens pas d'avoir jamais découvert au cours d'un examen de routine une maladie qui n'aurait pas été découverte à temps soit par un bon interrogatoire à la première visite de l'enfant, soit par le développement de symptômes faciles à observer (...). "

 

http://www.info-vaccination.be/IMG/pdf/Mendelsohn_-_des_enfants_sains_meme_sans_medecin.pdf

 

Voir aussi notre dossier sur le carnet de santé 

 

En effet, fournir le carnet de santé n'est pas une obligation. Concernant les vaccinations, on peut même se contenter de leur dire que l'enfant est suivi par le médecin "Untel" et que si ils veulent savoir, ils peuvent le contacter. Le médecin "Untel" doit normalement répondre qu'il s'agit d'un secret médical et qu'il n'a pas le droit de le divulguer.

 

 

 

 

 

 

 

NB. Tout médecin compétent sait qu'un diagnostic est basé à 85% sur l'histoire du patient, à 10% sur l'examen physique complet et le reste sur les examens de laboratoire et les radiographies. Interroger correctement un patient et faire un examen physique complet prend d'une demi-heure à une heure, mais les pédiatres consacrent habituellement dix minutes à un enfant, et les diagnostics de routine remplacent trop souvent ceux fondés sur une réflexion approfondie.

 

LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.






Enfants nés avant 2018

Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

Enfants nés à partir de 2018

 Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.



Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

                                                                                         ECRIVEZ-NOUS :  COURRIEL                                                                                

 



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