CERTIFICAT A FAIRE SIGNER AVANT VACCINATION


 

Certificat à faire signer par le Médecin avant toute vaccination

 

Avant d’accepter cette vaccination, je souhaite, dans le respect de la législation en vigueur, recevoir du corps médical une information claire, transparente et appropriée ainsi que l’assurance que le dit vaccin est sans danger conformément à l’obligation de prudence rappelée par la directive communautaire du droit de la

consommation du 25 juillet 1985 qui «dispose qu’un produit est défectueux lorsqu’il n’offre pas la sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre. ».

 

J’entends donc recevoir l’assurance par le médecin que :

 

  1.  La vaccination ne pourra en aucun cas activer des fonctions effectrices inappropriées,
  2. Ce vaccin est totalement dépourvu d’ADN contaminant hétérogène
  3. Ce vaccin ne pourra entraîner ni altérations chromosomiques, ni mutations, ni retour du virus à la virulence
  4. Qu’aucun variant des virus vaccinaux à action pathogène ne pourra se produire par le phénomène de complémentation ou de recombinaison

  5. Que cette stimulation antigénique n’entraînera pas de perturbation de mon système immunitaire, notamment

    une modification, transitoire ou prolongée, du rapport T4/T8, comme cela a déjà été observé (cf., M. Eihl, J.

    Mannhalter, G. Zlabinger, New England Journal of Medecine, vol 310 de 1984)

  6. Que la vaccination n’exercera aucune action pathogène sur l’équilibre endocrinien (notamment la survenue de

    diabète, comme c’est le cas avec le vaccin anti-hépatite B, cf, Pr.

    Barthelow Classen, New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996), et le statut humoral

  7. Que l’éventuelle persistance virale ne pourra être la cause d’aucune maladie auto-immune, ni d’aucune

    altération du système nerveux central

  8. Qu’aucune réaction allergique aux divers adjuvants des vaccins ne pourra se produire
  9. Que je ne risque pas de présenter une myofasciite à macrophages, laquelle peut apparaître dans un délai de

    quelques semaines à plus de trente ans après toute vaccination faisant appel à l’hydroxyde d’aluminium, (cf.,Gherardi et all. “Macrophagic myofasciitis : a reaction to intramuscular njections of aluminium containing vaccines” in Journal of Neurology n° 246, 1999). Il en est de même pour le MF 59 utilisé par le aboratoire

    Novartis

  10. Que je ne présenterai aucun risque de développer ultérieurement une maladie d’Alzheimer ou un cancer au

    point d’injection de vaccins en rapport avec cet hydroxyde d’aluminium, lequel est responsable, chez les

    animaux domestiques, d’une véritable flambée de cancers : Selon une étude réalisée entre 1982 et 1993 dans

    258 cliniques américaines, le nombre de cancers chez les animaux de compagnie a en effet été multiplié par 11.

    Cette évolution est d’autant plus inquiétante que le nombre de sarcomes cutanés au point d’injection

    vaccinale, faisant appel à l’hydroxyde d’aluminium, a été multiplié par 18,4, tandis que celui des sarcomes en

    dehors des points d’injection n’a été multiplié que par 5,7. (Cf., Lester, S & al., Journal of the american animal

    hospital association, 1996).

  11. Que le vaccin n’aura pas été contaminé par les Laboratoires Baxter et l’OMS par les virus H5N1 et H3N2 ce qui

    a été le cas en Autriche et ce qui rendrait la vaccination mortelle.

    Dès que l’instruction de la plainte criminelle déposée en Autriche en avril 2009 par Mme Jane Burgenmeister à

    l’encontre des laboratoires Baxter et que l’enquête criminelle demandée auprès du Parquet de Nice le 31 juillet 2009 par l’association SOS JUSTICE & Droits et l’Homme auront aboutit et que j’aurai obtenu toutes lesréponses écrites de la part du médecin à mes interrogations légitimes, je serai suffisamment informé(e) pour vous apporter mon consentement ou mon refus éclairés conformément à la dernière loi sur les droits des

    malades (Loi 2002-303, du 4 mars 2002, publiée au Journal Officiel du 5 mars, sur le consentement libre et éclairé).

 

 

 

A ____________________________________Le __________________________________________

 

Signature

 

LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.






Enfants nés avant 2018

Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

Enfants nés à partir de 2018

 Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.



Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

                                                                                         ECRIVEZ NOUS :  COURRIEL                                                                                

 



VOUS POUVEZ NOUS SUIVRE également sur  Facebook:  La page ou  Le groupe


PARTAGEZ