Lettres pour refuser la vaccination covid dans les écoles


Nous vous encourageons à envoyer dès maintenant un courrier aux directeurs et directrices d'école et à le renouveler si nécessaire à la rentrée de septembre, où le gouvernement envisage de vacciner en milieu scolaire. A plus forte raison si les parents sont séparés.


Modèle de lettre pour des parents séparés :

 

Nom, prénom

 

Adresse

 

 

 

 

 

École, crèche

adresse

 

 

 

 

 

Madame la directrice, Monsieur le directeur,

 

 

 

À l'heure où l’État s’apprête à ouvrir la vaccination contre le COVID au public le plus large possible, il envisage aussi de vacciner les enfants en collectivités à la rentrée.

 

 

 

Cet acte médical, soumis à consentement libre et éclairé, est un acte non usuel qui peut impacter durablement la santé de l'enfant. Il doit donc avoir l'accord des deux parents, dépositaires de l'autorité parentale, pour être effectué. Selon la circulaire N° DHOS/F4/2009/319 du 19 octobre 2009 :

 

" Actes non usuels

 

Il s’agit d’actes considérés comme lourds, dont les effets peuvent engager le devenir du malade et ayant une probabilité non négligeable de survenir (hospitalisation prolongée, traitement comportant des effets secondaires ou ayant des conséquences invalidantes, actes invasifs tels que l’anesthésie,l’opération chirurgicale). Ces actes nécessitent l’autorisation des deux titulaires de l’autorité parentale, même en cas de séparation. "

 

 

 

La vaccination n'est pas un soin d'urgence. Pour cette raison, on doit aussi recueillir le consentement des deux parents avant de l'effectuer. Selon le Conseil d'État, 4ème SSJS, 07/05/2014, 359076 :

 

"(...)un acte médical ne constituant pas un acte usuel ne peut être décidé à l'égard d'un mineur qu'après que le médecin s'est efforcé de prévenir les deux parents et de recueillir leur consentement ; qu'il n'en va autrement qu'en cas d'urgence, lorsque l'état de santé du patient exige l'administration de soins immédiats."

 

 

 

Or, détenteur/détentrice de l'autorité parentale sur l'enfant X (sur les enfants XYZ), je refuse catégoriquement cette immunisation et j'engagerai des poursuites contre toute personne, médecin, infirmier scolaire, instituteur, directeur, personnel externe ou autre, qui, par volonté délibérée ou par erreur, soumettrait mon enfant (mes enfants) à une vaccination visant le covid.

 

 

 

Peu importe mes convictions personnelles sur la vaccination en général. Je refuse le vaccin covid, quelle que soit la spécialité, pour les raisons factuelles suivantes :

 

 

 

  • ces vaccins sont expérimentaux. Ils ont une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle. Les études cliniques n'étant pas achevées, ni pour les adultes, ni pour les enfants, je n'ai (nous n'avons) aucune possibilité d'avoir un avis éclairé. Le principe de précaution prime alors,

  • les enfants ne sont pas infectés par le COVID. Leur risque d'en être malade ou d'en mourir est quasi-nul. Ils ne transmettent pas non plus la maladie, selon plus de 16 000 études de par le monde.

  • l'efficacité du vaccin n'a pas pu être prouvée, puisque les études cliniques sont en cours et ne s'achèveront au mieux qu'en 2022,

  • les risques des vaccins covid sont bien réels : thromboses, caillots sanguins, accidents vasculaires cérébraux, myocardites, décès ont été rapportés à la pharmacovigilance, même chez des sujets jeunes,

  • la balance bénéfice/risque est très défavorable pour les enfants. Faire un vaccin dont on n'a pas besoin, c'est prendre tous les risques sans aucun bénéfice.

  • les fabricants des vaccins ont une impunité juridique. En cas d'effets indésirables, je ne saurai vers qui me tourner, sauf contre les vaccinateurs. Il est donc irresponsable d'accepter une telle immunisation avec si peu de garanties.

 

 

 

Soyez assuré(e) que la santé et le bien-être de mon enfant (mes enfants) sont ma priorité.

 

 

 

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'assurance de mes salutations distinguées,

 

 

 

 

 

Signature

 

 


Modèle de lettre pour des parents non séparés :

 

Nom, prénom

 

Adresse

 

 

 

 

 

École, crèche

 

adresse

 

 

 

 

 

Madame, Monsieur,

 

 

 

À l'heure où l’État s’apprête à ouvrir la vaccination contre le COVID au public le plus large possible, il envisage aussi de vacciner les enfants en collectivités à la rentrée.

 

 

 

Cet acte médical, soumis à consentement libre et éclairé, est un acte non usuel qui peut impacter durablement la santé de l'enfant. Il doit donc avoir l'accord des deux parents, dépositaires de l'autorité parentale, pour être effectué. Selon la circulaire N° DHOS/F4/2009/319 du 19 octobre 2009 :

 

" Actes non usuels

 

Il s’agit d’actes considérés comme lourds, dont les effets peuvent engager le devenir du malade et ayant une probabilité non négligeable de survenir (hospitalisation prolongée, traitement comportant des effets secondaires ou ayant des conséquences invalidantes, actes invasifs tels que l’anesthésie,l’opération chirurgicale). Ces actes nécessitent l’autorisation des deux titulaires de l’autorité parentale, même en cas de séparation. "

 

 

 

 

Or, responsables légaux de l'enfant X (sur les enfants XYZ), nous refusons catégoriquement cette immunisation et nous engagerons des poursuites contre toute personne, médecin, infirmier scolaire, instituteur, directeur, personnel externe ou autre, qui, par volonté délibérée ou par erreur, soumettrait notre enfant (nos enfants) à une vaccination visant le covid.

 

 

 

Peu importe nos convictions personnelles sur la vaccination en général. Nous refusons le vaccin covid, quelle que soit la spécialité, pour les raisons factuelles suivantes :

 

 

 

  • ces vaccins sont expérimentaux. Ils ont une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle. Les études cliniques n'étant pas achevées, ni pour les adultes, ni pour les enfants, je n'ai (nous n'avons) aucune possibilité d'avoir un avis éclairé. Le principe de précaution prime alors,

  • les enfants ne sont pas infectés par le COVID. Leur risque d'en être malade ou d'en mourir est quasi-nul. Ils ne transmettent pas non plus la maladie, selon plus de 16 000 études de par le monde.

  • l'efficacité du vaccin n'a pas pu être prouvée, puisque les études cliniques sont en cours et ne s'achèveront au mieux qu'en 2022,

  • les risques des vaccins covid sont bien réels : thromboses, caillots sanguins, accidents vasculaires cérébraux, myocardites, décès ont été rapportés à la pharmacovigilance, même chez des sujets jeunes,

  • la balance bénéfice/risque est très défavorable pour les enfants. Faire un vaccin dont on n'a pas besoin, c'est prendre tous les risques sans aucun bénéfice.

  • les fabricants des vaccins ont une impunité juridique. En cas d'effets indésirables, nous ne saurions vers qui nous tourner, sauf les vaccinateurs. Il est donc irresponsable d'accepter une telle immunisation avec si peu de garanties.

 

 

 

Soyez assuré(e) que la santé et le bien-être de notre enfant (nos enfants) sont notre priorité.

 

 

 

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'assurance de mes salutations distinguées,

 

 

 

 

 

Signature

 

 

 

LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.






Enfants nés avant 2018

Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

Enfants nés à partir de 2018

 Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.



Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

                                                                                         ECRIVEZ-NOUS :  COURRIEL                                                                                

 



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