TÉMOIGNAGES des victimes d'un vaccin covid


Mon frère Didier est décédé le 14/05/2021 à l'hôpital de Rangueil à Toulouse, Il avait 76 ans. Il était en pleine forme. Le 3 avril, il s'est fait vacciner avec le vaccin Pfizer, issu du lot 2239. Le lendemain, il était constipé. 3 ou 4 jours après, en se promenant, il tombait par terre. Sa femme, très inquiète, appelle le Samu qui l’emmène à hôpital de Castres. Le neurologue lui fait passer un scanner et lui trouve des fissures dans la tête et des taches dans le cerveau. Dans cet hôpital, on lui fixe une sonde urinaire, prétextant qu'il avait une hypertrophie de la prostate ( il m'a dit qu'il urinait bien et qu'il ne comprenait pas). Après 8 jours environ, mon frère est emmené à l'hôpital de Purpan à Toulouse. Aucun soignant ne nous dit quel est la cause du mal. Après IRM et scanner, la nuit d'avant son départ, il fait une hémorragie avec des caillots de sang par la sonde et les soignants disent que c'est de sa faute. Le jour suivant, il fait un infarctus et décède dans la nuit. Je suis persuadé que le vaccin est la cause de son décès, mais toute ma famille me prend pour un complotiste, et personne ne veut engager une suite. Je suis très triste et écœuré du laxisme de toutes ces personnes. Philippe


 

LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.






Enfants nés avant 2018

Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

Enfants nés à partir de 2018

 Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.



Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

                                                                                         ECRIVEZ-NOUS :  COURRIEL                                                                                

 



VOUS POUVEZ NOUS SUIVRE également sur  Facebook :  La page ou  Le groupe


PARTAGEZ