temoignages de parents


 

TEMOIGNAGE DES PARENTS DE STACY :

 

Si nous avions été correctement informés, nous aurions personnellement choisi de ne pas faire vacciner nos jumelles et Stacy serait peut-être encore en vie aujourd’hui.

C’est tout simplement parce que nous avons fait confiance que nous avons fait vacciner nos jumelles à l’ONE, en octobre 2011.

Une semaine plus tard, Stacy décédait et Lesly continuait de souffrir d’effets secondaires non négligeables. Entre-temps, nous nous sommes informés et nous avons découvert un monde opaque où la désinformation et les conflits d’intérêts règnent en maîtres. Nous avons également eu connaissance de pas mal d’autres témoignages de parents d’enfants eux aussi victimes, dont plusieurs sont décédés dans des circonstances similaires, comme Nova Ledantec (en France).

Comme nous avons hélas pu le constater, ces effets secondaires graves sont le plus souvent taxés de « coïncidences » et les vaccins systématiquement blanchis.

Or combien d’autres parents dans notre cas n’ont pas eu le courage ou la force d’entamer des actions en justice qui auraient pu faire parler d’eux ? Il faut dire que ce genre de procédures requiert une bonne dose de détermination, comme en témoigne le refus d’autopsie auquel nous sommes confrontés et ce alors qu’une loi belge de 2003 impose pourtant de la réaliser pour tout décès inopiné d’enfant de moins de 18 mois ! Tout ceci démontre donc le caractère très sensible de ce genre de dossier et tend à montrer que les risques des vaccins sont fort sous-estimés et donc mal évalués. En effet, il faut par exemple savoir, comme plusieurs études scientifiques l’ont démontré, que les vaccins peuvent affaiblir le système immunitaire, rendant ainsi la personne beaucoup plus réceptive et sensible à toutes sortes d’infections opportunistes pouvant s’avérer mortelles.

Dans ces conditions, nous estimons qu’il est totalement illégitime et irresponsable d’aller imposer des vaccins potentiellement aussi risqués à des enfants qui n’ont rien demandé.

C’est le sens de nos démarches depuis 4 ans, réclamer la liberté et le droit à l’information qui va de pair car sans information, il n’y a pas de véritable liberté de choix. C’est en fait réclamer tout simplement l’application de cette loi de 2002 sur les droits des patients qui visiblement, peine à s’appliquer dans le domaine de la vaccination…

Pour conclure, une phrase qui résume parfaitement notre démarche mérite d’être rappelée. Elle émane d’une association australienne d’information sur les vaccins (Vaccination Risk Awareness Network) : « Il y a tant de doutes, de confusions et d’incertitudes au sujet des risques et des bienfaits des vaccinations que, dans une démocratie fondée sur le droit, il est moralement, éthiquement et scientifiquement impossible de justifier la pratique de vaccinations obligatoires et systématiques. »

Raphael et Béatrice Sirjacobs, fondateurs du groupe facebook Info Vaccin Prevenar https://www.facebook.com/groups/raphetbea/?fref=ts  et un témoignage vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=ns5IDf6VijE


 

ANONYME

Bonjour, je voudrais laisser mon témoignage sur votre groupe Info Vaccin Prevenar, mais je ne souhaite pas que mon nom apparaisse. 

 

Je voudrais dire ceci à ceux qui estiment qu'il n'y a pas d'effets secondaires liés aux vaccins : Clairement, il y a quelques années, j'étais comme vous. Mon premier enfant n'a jamais eu le moindre problème suite à des vaccinations, ou alors, c'était gérable (une petite poussée de fièvre par-ci par-là). Pour mon second enfant, mon mari et moi étions d'accord, il fallait le faire vacciner, mais seulement pour les vaccinations obligatoires (donc Infanrix). Sauf que, notre médecin de famille nous a à peine laissé le choix et il a associé l'Infanrix avec le Prevenar. Mon mari, pro vaccin, m'a convaincue. Or, au lendemain de sa seconde injection, à 5 mois, nous avons noté un changement de comportement radical de notre enfant. Nous pensions que, comme pour son aîné, les effets s'atténueraient en quelques jours. Mais plus les mois passaient, plus il devenait irritable, je dirais instable presque, il ne dormait plus que très peu, était grognon, alors qu'avant ce fameux jour, c'était un bébé très joyeux. Nous avons tout essayé pendant des mois et nous sommes allés récemment consulter un pédiatre reconnu. Le jugement est sans appel : notre enfant souffre depuis un an des effets secondaires de cette combinaison de vaccins, et nous ne savons pas si cela est réversible. En tout cas, nous allons tout essayer afin d'améliorer son quotidien. Voilà, on croit toujours que les effets secondaires des vaccins, ça n'arrive qu'aux autres, que c'est rare, on nous le redit partout. C'est ce que je me disais à chaque fois qu'un de mes enfants allait être vacciné. Et puis un beau jour, on constate que non, ça n'arrive pas qu'aux autres. Et je peux vous dire que nous, les parents, dans un cas comme ça, on s'en veut, tous les deux, de ne pas avoir su dire non, de ne pas avoir été nous renseigner plus et mieux sur ces vaccins avant de laisser notre enfant être vacciné. Nous ne sommes pas à plaindre, nous en avons conscience, parce que les dommages auraient pu être plus graves que des troubles du comportement. Alors je voudrais simplement dire aux parents, prenez votre décision en conscience, quelle qu'elle soit, malheureusement, il n'y a pas de risque zéro, jamais, nulle part, ni dans un cas, ni dans l'autre. Nous ne sommes pas égaux devant les vaccins. Mais ne laissez en tout cas personne décider pour vous, que votre enfant soit vacciné ou pas, c'est votre choix en tout cas ça devrait l'être, parce que c'est votre enfant et vous qui serez en première ligne si jamais quelque chose ne se passe pas comme prévu. Merci de m'avoir lue.


Dounia R*

Bonjour! Je suis maman de 5 enfants. Ma dernière, Nina, a eu une coqueluche maligne la forme la plus grave de la coqueluche. Ma fille a été intubée, mise dans le coma, sous morphine, exsanguino-transfusion... Son pronostic vital était engagé 75-80% de décès.

Avant sa maladie, j étais contre la vaccination. Quand bien même j'aurais été pour, quand ma fille a eu la coqueluche elle avait moins de deux mois, donc encore trop petite pour recevoir les vaccins. Mais selon les médecins je n'ai pensé qu'à moi et pas aux autres car c est un devoir de citoyen d être vacciné pour protéger les autres.

Quand les médecins ont su que j'étais contre les vaccins, je m'en suis pris plein la figure. En plus de ça, j'ai fais le choix d'accoucher à domicile ça aide pas. Du coup information préoccupante de faite, car je suis, selon les médecins un danger pour mes enfants.

J avais déjà des connaissances sur les vaccins, et avec ce qui s est passé avec ma fille, j'ai fais plus de recherches. Et ma position sur les vaccins n'a pas changé. Ma fille est toujours hospitalisée, son pronostic vital n'est plus engagé. Elle revient de loin. Mais avant sa sortie les médecins veulent la vacciner, sauf que je suis contre! Ils m ont dit qu'après ce que ma fille a vécu ils ne comprennent pas mon choix de ne pas la vacciner. Ils Disent que je n'ai rien compris, que l'expérience avec ma fille aurait du me servir de leçon. Qu'un enfant hospitalisé sans vaccin sort après avoir été vacciné. Mais je leur ai fais un rappel de la loi Kouchner, qu'ils n'avaient pas à vacciner ma fille sans mon consentement.

J'ai des amis vaccinés, à jour dans leur rappels, qui étaient proches de ma famille. Tous, sauf un, était positif au prélèvement pour la coqueluche. Selon le site sante gouv.fr sur 271 adultes ayant une toux 32% étaient positif à la coqueluche 60 % d'entres eux sont vaccinés!

 

 

Autant dire que c'est la faute a pas de chance si ma fille a eu une coqueluche maligne. Le vaccin n'empêche pas d'avoir la maladie, ni de la transmettre. Du coup, je ne vois pas l'intérêt du vaccin. C'est la faute a pas de chance si ma fille l'a eu c'est la vie. J'espère juste que les médecins ne vaccineront pas ma fille dans mon accord.

Sofia A* Z*

 

Bonjour. Je tenais à apporter mon témoignage concernant les vaccinations.
Je suis une jeune mère de 19 ans. Je ne connaissais pas les risques liés aux vaccinations sauf quelques histoires que j'ai lues sur internet. J'en ai parlé aux médecins qui étaient catégoriques "Il ne faut pas croire ce qui est écrit sur internet" ! Bon d'accord. 
Je vaccine ma fille il y a deux jours: Infanrix et Prevenar. 
Une boule se forme sur l'une de ses cuisses qui est très rouge et une légère réaction cutanée; pas de fièvre rien d'alarmant. Le lendemain je laisse bébé dormir dans sa chambre et j'entends soudain des bruits étranges.
Je vais dans sa chambre et trouve ma fille toute bleue. Ses bras et ses jambes tremblaient frénétiquement et la bave sortant de sa bouche faisant de la mousse: ma fille faisait une crise d'épilepsie. Je lui ai pratiqué un massage cardiaque et lui ai fais du bouche à bouche. Elle a repris ses esprits et j'ai de suite contacté les urgences.

Ils arrivent et me disent qu'après la crise ils ne peuvent plus rien et que je dois aller voir le médecin. Je n'ai pas dormi de la nuit je surveillais ma fille et ce matin aux aurores, je suis allée chez le médecin. Diagnostic : RÉACTIONS LIÉES AUX VACCINATIONS DE LA VEILLE. Nous devons cette semaine rencontrer l'épileptologue et ma fille va être suivie dans un service de neurologie infantile.

 

 

J'ai cru que ma fille allait mourir. Trouver son enfant bleu et en pleine crise d'épilepsie n'est pas anodin. Ces vaccins sont dangereux!!!! Je suis à présent très réticente aux prochaines vaccinations et ne ferais aucun rappel!


 

 

Hélas, un cas parmi tant d'autres

 

Bonjour,

Nous voudrions vous parler d’un enfant qui nous est cher, Adrien, 11 mois, qui était un bébé tonique, sautant sans arrêt sur ses jambes, allant d’un bout à l’autre de la maison dans son youpala. Il y a 8 semaines, Adrien a eu son vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) Une dizaine de jours après, il a commencé à être fiévreux, très abattu. Le premier diagnostic a été: état grippal traité par doliprane (nous étions en pleine épidémie de grippe !) Deux jours après, il a commencé à présenter une incontinence continue. L’urine coulait en goutte à goutte ce qui a été pris pour une cystite et traité aux antibiotiques pendant 5 jours qui n’ont pas réussi à endiguer cette soi-disant cystite. Le plus inquiétant était cet état de fatigue extrême. Adrien ne tenait plus sur ses jambes, ne tenait plus assis, n’avait même plus la force de se retourner dans son lit. Deux consultations en service pédiatrique hospitalier ont été nécessaires pour arriver, après IRM et ponction lombaire, au diagnostic de MYÉLITE CERVICALE rarissime chez des nourrissons (...) En fait, ce qui a été pris à l’origine pour une grippe et une cystite, 10 jours après la vaccination ROR, étaient déjà les symptômes de cette myélite infectieuse. De là, hospitalisation pendant 7 jours en service neuro pédiatrique de l’Hôpital de la Timone à Marseille avec corticothérapie à fortes doses par voie intraveineuse. Un électro myogramme au niveau des membres inférieurs n’a pas révélé de maladie sous jacente. Adrien est donc sorti pour un retour à domicile avec corticothérapie par voie buccale et 30 séances de kinésithérapie. Aujourd’hui, malgré ce traitement, aucune évolution ; nous en sommes à près de 5 semaines de paralysie. (...) Il a été à nouveau hospitalisé pour 48 heures pour transfusion d’immunoglobulines. Deux jours après une nouvelle IRM a été pratiquée : les résultats aujourd'hui montrent qu'il n'y a plus d'inflammation au niveau de la moelle épinière et la pédiatre nous a répété que suite à cet épisode, il ne devrait pas avoir de séquelles (la grande question est maintenant de savoir si il continue ou non à fabriquer des anticorps qui s'attaquent à sa moelle épinière...ce qui serait considéré comme un nouvel épisode...) Nous avons évoqué clairement la relation de cause à effet du vaccin ROR mais il nous a été dit que « rien n’était prouvé scientifiquement ! » Il est vrai aussi que lorsqu’on été soulevés les effets indésirables des hormones de croissance, du Médiator et j’en passe…. Les personnes ont du avoir la même réponse avec les conséquences que nous connaissons tous maintenant !! Adrien, à l'âge de 2 mois, a été vacciné le même jour contre : INFECTION PNEUMOCOQUE, HÉPATITE B, TÉTANOS, POLIO, COQUELUCHE, HAEMOPHILIUS INFLUENZA B, soit 7 maladies  ! Nous avons informé la pédiatre de l'hôpital qui nous a reçus le 12 mars dernier que nous allions faire un « signalement patient » à l’AFSSAPS dans le cadre de la pharmacovigilance, en mettant en cause le vaccin ROR. Nous les avons sollicités pour que le service pédiatrie fasse de même afin que les informations soient remontées mais avons senti une nette réticence. A ce jour, ADRIEN 11 mois, est paralysé. Ses jambes ne le supportent plus, Il ne peut plus se relever, il ne tient plus assis, ne peut plus se retourner dans son lit. Seuls ses bras et sa tête sont mobiles. Ses intestins fonctionnent mal stimulés par des laxatifs et suppositoires glycérinés. Nous vous remercions du temps pris à la lecture de ce mail et vous prions de croire à l’assurance de notre considération distinguée. Cordialement Yolande Guéganton.

 

http://www.bickel.fr/2012/04/vaccination-nous-nen-sortirons-pas-indemnes/


A* E*

 

Bonjour à tous! J'aurai souhaité avoir votre avis. Mon fils de 6 ans a eu ses vaccins en règle dès ses 2 mois et demi. Celui avec l'hépatite B (Infanrix Hexa). Dès les 2/3 semaines suivantes, il a enchainé les bronchites asthmatiformes. Médecin tous les 10 jours avec antibiotiques, séances de kiné respi, il avait 3/4 mois. Horrible. Dès que l'antibiothérapie était terminée, les jours suivants il retombait malade de la même façon. Il était gardé en nourrice avec d'autres enfants, dont un scolarisé, susceptible de ramener des virus.

Tout ce cirque a duré tout l'hiver 2009/2010.

Rebelote hiver 2010/2011, otites sur otites avec toujours antibiothérapie qui soigne sur le coup, mais retombe malade d'une nouvelle otite dans la foulée. Et ce tout l'hiver.Rebelotehiver 2011/2012, rhino-pharyngites à répétition avec même mode opératoire. C'est à cette période qu'on a commencé à consulter des homéopathes plutôt que des médecins généralistes. Les traitements homéo sont moyennement efficaces mais ce qui a super bien marché, c'est la complémentation en vitamine D. Cependant, il tombe encore malade tous les 15 jours. Depuis, mon fils tombe encore régulièrement malade de rhino-pharyngites, avec des quintes de toux parfois impressionnantes. On ne traite plus du tout aux antibios, mais on lui donne du solupred sur 2/3 jours lors de crises importantes pour apaiser un minimum la toux sinon c'est impressionnant. La complémentation en vitamine D et C marche aussi très bien en préventif et permet d'espacer les virus sauf les périodes où il est fatigué. Vous l'avez compris, mon fils a une santé très fragile.

Maintenant parlons de ma fille. 1 an et demi, non vaccinée. N'a jamais été chez le médecin sauf pour la visite obligatoire des 8 jours et 9 mois.  Rhumes liés aux poussées dentaires avec toux sèche, qui disparaît spontanément sans traitement médical. Va en crèche...

 

Je souhaiterai avoir vos avis, à savoir si c'est la vaccination qui aurait nettement influencé l'état de mon fils ou si ça peut venir d'autre chose, mais de quoi... Maintenant encore je me pose la question et je souhaiterai avoir vos lumières car on a énormément souffert tous les 3 de cette situation (même si je sais que ça aurait pu être pire).
Merci de m'avoir lu.

 

Jessica B*

 

Bonsoir à tous,

 

Je suis dans le groupe depuis un bon moment et je vous lis assez souvent.
Ma fille âgée aujourd'hui de 6 ans et demi a fait sa première convulsion (30 minutes) le lendemain de cette saloperie de cocktail mortel : Infanrix, Prevenar et Rotateq, elle avait 3 mois... Après ce fut la descente aux enfers, crises violentes et prolongées, arrêts respiratoires, plusieurs comas et une réanimation... Des mois d'errance médicale et désespoir... Une maladie génétique rare décelée, le syndrome de Dravet. Étrangement, ma fille n'est pas la seule Dravet à avoir convulsé suite aux vaccins. Je ne dis pas qu'elle n'aurait pas été malade sans, mais au plus profond de moi, je sais qu'elle n'aurait jamais vécu ce qu'elle vit encore aujourd'hui. Je pense qu'au pire, elle aurait été une "épileptique classique".J'ai eu une grossesse parfaite, un accouchement parfait, et jusqu'aux vaccins, elle se développait très bien et elle était très éveillée! Notre vie est devenu un cauchemar après ces vaccins! Nous ne savions même pas toutes les maladies qu'ils contenaient, on a fait confiance, premier bébé, un médecin qui nous certifie ne faire que le minimum... Nous avons été obligé de nous battre par la suite pour ne pas faire les rappels, alors même qu'elle avait convulsé! Cela me donne envie de vomir! Je ne sais même pas si un médecin a déclaré quoi que ce soit aux labos, en ce qui concerne les effets secondaires... Nous devons être si nombreux passés sous silence! Aujourd'hui encore dur dur de passer au travers... Même si on explique, on continue de vouloir la vacciner. Elle a eu une gastro terrible, hospitalisée 2 semaines avant un an alors que vaccinée, elle a fait de graves pneumopathies dont une qui a failli lui coûter la vie entre 3 et 4 ans... Pneumopathies à pneumocoques très dures à soigner, récidivantes et inexpliquées alors qu'elle fait le vaccin prevenar. Bref, comme si tous les vaccins l'avaient affaiblie et détruite. Aujourd'hui, elle a un retard moteur, cognitif, langagier, des troubles de l'alimentation, du sommeil, des troubles du comportement, elle va très peu à l'école, avec avs, et commence l'institut spécialisé. Elle est photosensible. Elle est sensible à la chaleur, à l'excitation, la fatigue et j'en passe... Les crises d'épilepsie convulsives sont moins longues mais parfois encore violentes et surtout plus nombreuses, surtout la nuit, elle peut en faire jusqu'à 50 en dormant... Sa vie, notre vie est un combat de tous les jours avec une épée au dessus de notre tête. C'est une petite princesse forte, câline, souriante et pleine de vie, et je ne cesse de me demander ce que la vie aurait été sans ces merdes! 
Aujourd'hui, elle a une petite soeur qui va sur ses 2 ans, et malgré tout ce que nous pouvons entendre, elle n'a reçu aucun vaccin à ce jour. Lorsque j'y pense, d'effroyables pensées me serrent la gorge et me coupe le souffle... Mon mari et moi sommes "vaccinés", nous avons bien retenu la leçon!


Angélique E*

Bonjour, Je suis maman de 3 garçons dont les deux premiers vaccinés sans connaissance de cause. Aucun médecin ne m'a jamais parlé des effets secondaires. Pour mon troisième, né en avril 2013, j'ai commencé à me poser des questions sur la vaccination et j'ai aussi essayé d'en parler a mon médecin mais refus de sa part de m'en dire plus en me disant que si je ne vaccine pas, mon enfant serait très malade.

Sur le coup, j'ai eu peur puis j'ai vacciné mon bébé de 3 mois ( Infanrix quinta et prevenar13 ) mon doc m'avait dit: "si, si, c'est obligatoire" Alors que non, à mon plus grand regret.. Il avait un RGO depuis la naissance et celui-ci a flambé avec cette première série de vaccins. J'ai revacciné E. à 6 mois et demi et en parallèle la diversification se passait très mal et bébé qui pleurait +++!

Les problèmes respiratoires ont commencés avec bronchiolite et asthme. En décembre 2013, soit 1 mois et demi après ses vaccins, le petit s'est mis à vomir violent. Le médecin diagnostique une gastroentérite, normale en hiver, sauf que celle-ci a duré 21 jours et que mon enfant vomissait parfois jusqu'à 30x en 24h. Il a fait 2 séjours en pédiatrie. Et pendant le deuxième séjour, on lui diagnostique une allergie à la protéine de lait. J'allaitais mon fils et j'ai reçu moi-même un vaccin contre l'hépatite b, qui était obligatoire pour mes futures études.

Dès février, le petit a développé une quinzaine d'allergies, dont certaines qui peuvent le mettre en danger. Il a aussi un problème intestinal en cours de diagnostique.

Bien sûr quand je dis que c'est la faute au vaccin, on me renvoi et refuse de suivre mon fils. Aujourd'hui, on est perdu. Le petit n'a pas d'alimentation solide (juste compote de pomme et un peu de pain) il va avoir 18 mois et je ne connais pas la suite.

Bien entendu, maintenant je suis contre la vaccination. Je suis même en colère contre les médecins qui vaccinent à la chaîne sans explication. Qui, même, font culpabiliser! Je suis devenue moi-même malade au niveau des intestins depuis ce maudit vaccin, mais pareil: " les vaccins sont sûrs à 100% donc ce n'est pas possible voyons! "

 

Ce n'est rien, mais un rien avec d'autres rien peuvent faire quelque chose!


 

Clarisse C*

 

Bonjour,

Je viens témoigner en essayant de résumer au plus court notre expérience concernant les vaccins. Mon aînée est sous-vaccinée (et jamais malade, elle a 11 ans et n'a pas vu un médecin depuis sa varicelle en 2009...) Le petit dernier quant à lui n'a pas été vacciné jusqu'à ses 11 mois, un choix que j'ai fait car nous habitions à la campagne et qu'il n'était pas en collectivité. Jamais malade en 11 mois, un peu le nez qui coule quand il faisait les dents, mais pas une gastro ni une otite, toujours souriant, bébé bonheur avec un super développement psycho-moteur très flatteur pour des parents épanouis ! À 11 mois, sous la pression du corps médical, on le vaccine enfin mais j'ai pas trop réagi lorsqu'on nous a imposé prevenar + pentavac en double injection le même jour...

 

Fièvre, induration, perte d'appétit, ronchon, somnolent, sur plusieurs jours.
Il a fait sa première grosse otite/laryngite dans la foulée donc consultation et constatation : cassure de la courbe staturo-pondérale. Le médecin de garde nous prescrit "juste pour être sûr" une prise de sang. Bilan : hyper-éosinophilie, je vous passe les détails, mais j'ai été orientée directement vers le service infectieux de l'hôpital Trousseau à paris puis en oncologie.  Par chance (?) ils n'ont rien trouvé, ni leucémie, ni problème cardiaque, rénale ou infection ou allergie .... Et il a enchaîné gastro/otites/bronchites pendant des mois, sans répit. En revanche ils n'ont jamais voulu assimiler le facteur vaccin à ce changement métabolique (forcément, ils voient des enfants mourir de la coqueluche dans leurs services, je peux comprendre hein...) mais ils m'ont quand même dit qu'on ne pouvait plus vacciner mon fils pour le moment. Il faut un protocole spécial pour lui. Un autre médecin (homéo) m'a clairement spécifié que mon fils était en danger face à la vaccination....Vais-je devoir faire l'école à la maison pour qu'on ne m'oblige pas à le vacciner ? Vers qui puis-je m'orienter pour avoir une oreille attentive à mon expérience ? Merci de m'avoir lue, et merci par avance de vos éventuels conseils. (Je veux juste préciser que l’Hôpital Trousseau est un SUPER hôpital, avec de supers médecins, vraiment ... qu'on ne se trompe pas dans mes propos, un cas spécifique ne fait pas l'ensemble, je m'inquiète au sujet de mon fils et ai quitté de moi-même les consultations en hôpital car je veux d'autres avis et ne pas passer des heures d'attente avec un enfant "à risque" dans un milieu.. à risques !...)


Elo D*

 

 

Il y a peu de temps je parlais avec ma grand mère, âgée de 80 ans, de mes idées sur les vaccins et de mon inquiétude de ne plus avoir de doc compréhensif et elle en est venu à me parler de sa belle soeur qui à l'époque avait fait faire le vaccin contre la variole à sa petite fille de 1 an qui en est morte à peine quelques jours après... Elle m 'a aussi parlé d'autres cas d'enfants soit disant morts subitement mais même ma grand-mère a de gros doutes sur ces morts subites et inexpliquées du nourrisson!


Jocelyne B*

 

 

Voici mon témoignage. Ca ne date pas d'aujourd'hui mais peu importe. J'avais 20 ans. Je travaillais à l'époque dans un hôpital du 14e arrondissement Paris. La vaccination H.B (entre autres) est obligatoire dans les hôpitaux, nous étions les premiers cobayes entre 1985 et 1995 sur trois générations de vaccins H.B (Hévac B, génévac, Engerix B) avec rappel tous les 5 ans. Aucune sérologie faite avant car, cela coûterait trop cher qu'ils nous disaient! Avant la vaccination : bonne santé. Au bout de la seconde vaccination (Genevac) Des "aller et retour" aux urgences pour des troubles neuromusculaires. Batterie d'examens : Rien trouvé. Diagnostic : d'origine "Psychologique" d'après eux ! Curieusement, je n'étais pas la seule a défiler pour les mêmes symptômes dans le couloir des urgences... 3e injection : je signale à la médecine du travail le soucis. Elle prend note sans trop comprendre le problème mais comme je n'étais pas la seule, elle signale à PASTEUR qui répond que ça n'a rien a voir avec le vaccin! Elle signale au CHS de l'hôpital mais rien n'est fait ! Vaccinez quand même ! Entre temps, j'apprends que des collègues de l'hôpital ont eu des SEP après leurs vaccinations ! 28 ans PLUS TARD... Je me retrouve à ne plus pouvoir marcher pendant 3 semaines : parasthésie dans le bas du dos et de la jambe gauche. 2 IRM, 1 scanner : Rien trouvé ! Je consulte à l'hôpital Henri Mondor et là le médecin me dit que ça peut être une myofasciite à macrophages (MAM) due aux vaccins et qu'il faudrait faire une biopsie pour en être certain. J'en parle à une amie médecin homéopathe qui a étudié ce problème connu et qui a fait un livre sur "l'Hépatite B telle qu'elle ne vous a pas été présentée" ( Dr Marie-Hélène GROUSSAC) et là j'ai compris à quel point tout cela était grave! Les vaccins attaquent le système immunitaire, c'est une vraie bombe...Donc protégez-vous !!! Voilà pour mon témoignage.


 

Petruta A*

 

Dans ma famille proche, j'ai 4 médecins, 2 pharmaciens et moi-même et mon conjoint sommes chercheurs (bac + 13 déjà!!) et nous apprenons encore tous les jours! La famille côté médical est bien sûr persuadée de l'utilité des vaccins, et nous n'avions aucune raison de douter de leur jugement. Ils sont bien placés pour savoir.

Nous avons vacciné notre petit à 2 et 6 mois et il a eu de graves réactions post-vaccinales: régression sur tous les niveaux: neurologique, interaction, affection, langage, système digestif, allergies..  et je vous passe les détails car la liste est longue. Nous sommes tombés de très haut. La première réaction a été de dire, bon bah, c'est la malchance, notre fils a du être plus faible, les vaccins doivent tout de même être sûrs en règle générale. Du aux gros soucis de notre petit, et de part notre formation, nous avons commencé à creuser le sujet jour et nuit, dimanche et jours fériés, pendant les siestes du petit.... nous étions au bord de la dépression tout de même car aucun médecin ne pouvait aider notre enfant, personne savait ce qu'il avait et aucun n'a pris en compte l'hypothèse d'un trouble post-vaccinal. En cherchant des solutions aux accident post-vaccinaux, nous nous sommes rendus compte que personne ne sait vraiment pourquoi certaines personnes réagissent mal aux vaccins et qu'en fait personne ne comprend grand chose au système immunitaire (j'ai un diplôme universitaire dans la physique biomédicale et biochimie, autant dire que j'ai touché à l'immunité et à la santé aussi) et que personne (même les producteurs de vaccins) ne sait comment ça se fait que les vaccins marchent vraiment ou pas...

Imaginez mon choc. Puis je me suis retrouvée à lire plein de rapports: OMS, INVS, de la santé publique, des médecins, des chercheurs, études de mise sur le marché, efficacité, tests etc..; dans l'espoir de trouver au moins un vaccin que je considérerai peut être utile à faire! Je n'en ai trouvé AUCUN! J'étais convaincue que les vaccins avaient sauvé le monde.. J'ai commencé à lire tout ce que je trouvé sur le sujet et ce, dans une démarche parfaitement scientifique et objective, et je n'ai rien trouvé comme base scientifique qui aurait pu me convaincre que pour un enfant bien nourri et entouré/aimé, dans nos pays très riches, le vaccin soit nécessaire! (...) Je n'ai plus jamais cru personne avant que je ne survole moi-même les recherches libres sur le sujet. Faites vos propres recherches (...). Dans ce groupe, je me suis efforcée autant que possible de publier des études, des thèses et des rapports très objectifs, dont les auteurs ne sont ni pour, ni contre les vaccins mais dont les recherches montrent bien les incohérences de leurs pratiques..

Les constats sont évidents pour nous! Vous verrez, en entrainant les médecins à discuter sur ce sujet, les failles de leurs raisonnements (j'ai appris le nombre d'heures ridicules passées sur le sujet, la source de leur connaissances/croyances, le raisonnement très empirique et pas vraiment scientifique ni objectif ). Et c'est pour tous pareil. C'est la majorité des professionnels de la santé (nous avons du en côtoyer plus d'une cinquantaine suite aux hospitalisations et visites du petit).

Cependant il faut pas croire que je crache sur cette profession! Loin de moi! J'ai rencontré des médecins formidables lors de ce voyage et ce sont eux qui m'ont redonné une partie de la confiance que j'ai perdu, mais j'ai aussi acquis la conviction que seul un parent informé peut prendre la santé de son enfant en main.

 

Avant les premiers vaccins à 2 mois, mon fils était calme, en avance pour son âge, super bon dormeur, très bon mangeur, très câlin, développement parfait (sourires social à 3 semaines et demi, bon contact visuel, répond quand on appelle son nom) etc. Après les vaccins à 2 mois, il a refusé le sein (il était exclusivement allaité), a développé de l'eczema, des infections par-ci, par-là, refus de boire, troubles du sommeil (8-10 réveils par nuit), la succion a été difficile par la suite... il y a une cassure évidente de son poids après les vaccins de 2 mois. Bien évidemment, parents mal informés que nous étions, nous n'avons jamais fait le rapprochement à l'époque. Du coup à 6 mois le deuxième rappel (combinaison fatale encore infanrix hexa +prevenar 13): vomissements en jet qui ont duré 6 mois, diarrhée chronique, reflux, eczema et allergies, refus complet de se nourrir et boire au point ou il a failli recevoir une sonde de gavage!!!!! Infection intestinale, hypertonicité, hyperactivité, troubles du comportement, perte du contact visuel soutenu, refus de contact, refus d'être tenu, perte des babillages et du mot maman acquis vers 5 mois et demi, cris persistants, hurlements tous les nuits, anxiété, irritabilité, hypertonicité et jambes/mains qui bougent sans arrêt, ne répond plus quand on l'appelle (ou très très très difficilement), cassure de la courbe de taille! C'est une sacrée coincidence car elle arrive 2 fois! On arrivait à peine à se remettre vers 5 mois des terribles effets des premières injections, et hop... retour aux antipodes. Pendant ce temps: 6 hospitalisations longue durée, tests sur tests, et RIEN! aucune anomalie de trouvée, aucune maladie, aucune explication, aucun traitement, aucune solution à part... "ça passera"! Quant au refus de manger/boire (perte de la sensation de faim, avec un enfant qui passe régulièrement 20-24heures sans rien mettre dans la bouche) : "ça passera aussi avec la diversification, etc"!


BLEUEEN

 

Je veux parler au nom de ma fille comme si c'était elle qui parlait car je la fais vivre à travers moi.

 

"Je suis Bleuenn, je suis née le 17 Avril 2010 il faisait chaud ce jour là à 00H20. Maman est fière car je suis née le même jour que mon grand-père maternel. Je pèse 3kg100 et mesure 50 cm en très bonne santé et une arrivée très agréable comme dit maman. Après une longue réfléxion je m'appelle Bleuenn qui veut dire "Petite fleur blanche". Je suis très brune au teint mat et très belle. Toute la famille est fière de moi, je suis la 4ème fille de la famille et la dernière car je suis arrivée très tardivement après mes 3 soeurs Laurie qui avait 19 ans Manon 16 ans et Louann 10 ans alors je suis chouchoutée et dorlotée.

Je grandis en pleine santé.

 

Visites mensuelles chez la pédiatre.

 

Je prends du poids et je pousse comme un champignon.

Et les vaccins arrivent. Maman fait confiance ....visite + piqûres à 2 mois Prevenar , à 4 mois Prevenar.

 

Puis le 13/07/2011 rappel Prevenar 13 et Méningitec C en même temps le même jour.

 

Comme tous les enfants j'ai des petits rhumes et j'ai fais une otite mais rien d'autre.

 

Et voilà je grandis et grandis encore j'ai 3 ans en Avril 2013 cela sera mon dernier anniversaire mais personne ne le sait encore.

Et ce fameux jour du jeudi 29 janvier 2014 après une matinée d'école je fais la sieste à la maison. Je vais très bien je me lève vers 15H et après je pars faire les magasins avec maman.

Comme d'habitude je fais la folle mais ce que maman trouve étonnant au retour dans la voiture à 18h c'est que je m'endors d'un coup.

On rentre à la maison et je demande beaucoup à boire.

Maman me trouve chaude, prend ma température. Il est 18h30 et j'ai 40°5. Alors elle appelle le médecin qui ne répond pas et insiste jusqu'à 19h en vain, ça ne répond pas. Alors maman me donne du doliprane la température descend mais très peu.

Maman appelle le 15 donc rdv avec médecin de garde à 22h.

Je ne me plains pas mais je suis fatiguée et j'ai très soif.

Le temps est long, trop long....

Maman dit que c'est sûrement la grippe mais ici en bretagne en janvier 2014 pas de grippe comme cette année.

 

Ma température remonte plus de 40°.

 

On arrive chez le médecin de garde après oscultation il déclare état grippal mais maman lui dit c'est impossible d'avoir un état grippal alors que je suis vaccinée contre la grippe je n'aurais jamais fait une grippe aussi forte.

Et ce que maman a trouvé bizzare c'est que j'avais du mal à marcher et mes extrémités etaient gelées, comme anesthésiées et je marchais sur la pointe des pieds mais le médecin a dit que c'est la douleur de la grippe.

Donc on rentre.

Pharmacie advil+doliprane c'est tout.

 

Il est 22h45.

Je ne veux pas manger juste dormir et boire et maman dort toute la nuit avec moi et c'est là que ça a commencé.

 

On est le 30 janvier 3H du matin.

Je me mets à vomir par jets et j'ai la diarrhée et maman dit que non ce n'est pas la grippe mais la gastro.

Comme j'ai les cheveux longs blonds, maman me fait prendre un bain car j'ai du vomi dans mes cheveux.

 

Il est 3h45.

Advil 40°1 de température je bois et je m'endors

 

6h

je revomis par jets et diarrhée et maman me relave et s'aperçoit que j'ai une tâche sur ma hanche, elle est violette plus fonçée comme du vin, pas plus de 3 cm de long.

 

J'ai plus de 40°, maman rappelle le 15

 

il est 6h45.

Elle explique et ils lui disent qu'ils arrivent tout de suite.

Je pleure, je ne suis plus la même, je suis agitée mais la lumière ne me fait pas mal mais je ne sais pas comment me mettre debout assise, allongée je n'y arrive plus, aucun contrôle de mon corps je ne me contrôle plus.

Le Samu arrive. Maman ne comprend pas, on nous met des masques et la perfusion première dose puissante d'antibiotiques et je pars aux urgences pédiatriques avec maman.

Prise en charge rapidement mais trop de discussions dans le couloir sans comprendre leurs termes, je souffre je pleure.

Pas de ponction lombaire, impossible car l'antibio administré à la maison aurait empêché de savoir ce que j'ai.

 

Il est 7h45

Je ne sais plus comment me mettre je suis épuisée et je crève de soif je suçe des compresses d'eau que l'aide soignante donne à maman mais elle dit qu'il faut m'en donner peu ; je supplie maman j'ai trop soif j'ai de la bave blanche autour de ma bouche maman est très marquée par ma souffrance et cette soif et surtout je dis une phrase à maman qui , je le sais la fait pleurer tous les jours.

 

-<< Maman j'ai été méchante >>

-<<non ma puce tu es juste malade on va te guérir>> 

-<<mais je ne suis pas sage maman je suis bizzare.>>

 

Il faut savoir que j'ai 3 ans et 9 mois mais je m'exprime comme une adulte.

Le temps avance, c'est long.

Maman voit plusieurs pédiatres elle ne sait plus qui d'ailleurs.

 

12h00

On décide de me transférer à Brest par hélicoptère.

Maman n'a pas le droit de venir donc ce sera 2h de route pour elle sous pluie battante et vent en voiture.

Je monte dans l'ascenseur avec médecin et réanimateur et je ferme mes yeux de fatigue et maman m'embrasse.

J'arrive à Brest sachant que l'hôpital de Lorient avait dit qu'ils suspectaient une méningite sans savoir quel genre ( quel germe en cause ) 

Maman et papa rentrent à la maison et mes soeurs arrivent car une est interne.

Maman fait la route pour Brest avec ma soeur Manon de 19 ans maintenant.

Maman a préparé mes habits pensant que je serais rentrée et des habits pour elle pour dormir là bas avec moi.

Et là, au bout de 2 heures, maman et Manon arrivent et une pédiatre les prend en charge.

Et là, maman s'écroule...

C'est quoi le purpura? maman ne le sait pas, première fois que j'entends ce mot.

Maman pleure et dit de se taire qu' il faut que je guérrisse car je suis vaccinée!!

Ca les surprend tous et après contrôle de mon carnet de santé oui maman se souvient. Plus que surpris même!

Maman rentre dans ma chambre mais les détails maman ne le dira pas mais très choquant : encore plus de tâches, enflée elle ne me reconnait même plus en 2 heures qu'elle ne m'a pas vue, je suis intubée, etc..............

Il est 15h30 le professeur pédiatrique prend maman à part et demande à ce que papa et mes 2 autres soeurs viennent il insiste.

Papa vient avec mon oncle et ma tante. Ils n'arrivent qu'à 18h car il pleut toujours.

Je n'étais pas dans le coma j'étais anesthésiée. La nuit a été longue.

On me tire 7 tubes de sang toutes les 2 heures et le pédiatre dit qu'il faut que je passe la première nuit. Alors on dort tous là bas. On nous donne une petite pièce on dort sur des chaises sauf maman qui dort avec moi où la gentille infirmière a installé un fauteuil de fortune à maman car il y a tellement de machines dans la chambre qu' il y a peu de place.

Je passe la nuit toujours sous anesthésie, stable mais difficilement.

 

Il est 6h du matin le 1er février.

Toujours stable et l'infirmière de nuit dit en partant à maman 

-<< A ce soir, elle a passé la nuit, elle est solide>>

Les heures passent, il est 12h00 l'infirmière voit maman épuisée et lui dit d'aller prendre une douche et d'aller à la caféteria déjeuner et que si quelque chose se passe elle l'appelera. Alors maman écoute, douche les soeurs aussi et petit déjeuner avec papa et 2 de mes soeurs. Maman donne des nouvelles à toute la famille et aux amis, puis maman remonte.

Maman me retient la main et là miracle j'ai bougé mon pouce maman est heureuse et dit :

-<<"Bleuenn a serré mon doigt!>>

et la l'infirmière dit 

-<< oui mais il y a un peu de reveil on va devoir de nouveau anesthésier pour la mettre en sommeil profond il ne faut pas qu'elle bouge>>

Maman regrette de l'avoir dit mais tellement heureuse 10 secondes...donc une autre dose et là au bout de 30 minutes tout s'enchaîne

il est presque 16h.Premier arrêt cardiaque.

Ma tension chute, mon coeur monte et massage de la pédiatre.

Maman, papa et mes soeurs voient tout les boxes sont ouverts et c'est un code noir.

Puis mon coeur repart.

16h30

ça repart; 2ème arrêt, massage et je reviens.

Et 16h50 encore 3ème fois et là on me choque et à 17h20 mon coeur s'est acceleré à 294 pulsations par minute ....

Maman regarde ma poitrine bondir d'une hauteur qui a marqué tout le monde on ne voyait que ça et d'un coup cette machine chute et chute....

 

Je suis partie à 17h22.

Je n'avais que 3 ans et 9 mois. 

Je mesurais 1m03.

Je pesais 17kg.

J'aimais la vie, la purée, les kinders, fée clochette mon doudou et surtout le caca-cola."

 

Je publie pour que cela n'arrive plus , pas à d'autres enfants. 

Ceci est l'histoire de sa mort et je la pleure tous les jours...

Je passe mon temps au cimetière à lui parler et donner des fleurs.

Bleuenn aurait eu seulement 5 ans vendredi dernier...je me sens seule et désemparée et là je vais maintenant expliquer pourquoi. Je voulais d'abord faire partager l'histoire d'une petite fille décédée de la méningite pour laquelle elle était pourtant bien vaccinée.

Ma fille est décédée injustement! Je suis une maman en colère pleine de rage car je n'ai eu pas ou peu d'explications concrètes sur son décès!

Alors je fais appel à madame la ministre, je demande une enquète sur laquelle les réponses restent vagues.

Je fais appel à des magazines "Maxi", "Closer" et "Public" et la reponse après 3 mois d'attente et leur accord photographe à la maison + journaliste j'apprends par courrier que pour raisons politiques que l'histoire de notre fille ne sera jamais publiée...!!!

J'ai demandé le dossier medical de Bleuenn; "ECHEC VACCINAL MORTEL"

voila ce qui est ecris et encore il y a d'autres choses mais juste 3 photocopies troubles!

Je fais des recherches pendant 1 an où des vaccins méningite sont concernés par des lots suspects.

Je trouve un petit garçon à Londres decédé et pourtant vacciné contre la meningite.

On me dit pour l'autopsie du sang de Bleuenn que l'on ne pourra jamais savoir si c'est le produit du vaccin Meningitec c ou ses défenses immunitaires qui n'ont pas fonctionné car on ne peut pas analyser le sang sur une personee décédée.

Il faut savoir qu' en France 118 591 doses ont été commercialisées en décembre 2010 lot 86964E Meningitec C et que tous les lots ont été vendus.

On me fait savoir et c'est l'ARS qui me l'écrit qu' en 2003 2013 2011 2014 c'est 4 personnes dont 2 seraient peut être du même lot que Bleuenn mais pas d'enquête car peu de monde.

J'ai contacté d'autres journalistes et des émissions mais on ne me prend pas pour ne pas faire de scandale.

J'ai participé avec l'association "Méningite France" et j'ai rencontré des pédiatres et l'Ars à une conférence dans le Morbihan les pédiatres qui étaient présents n'ont pas su répondre à mes 2 questions à savoir : 

- Quand un purpura est pris dans les 3 heures la première dose antibio sauve; pour Bleuenn c'était dans les 20 mn pourquoi l'antibio n'a pas agit et pourquoi elle en est morte? Il a juste haussé les épaules et n'a pas su me répondre.

- Peut on faire les vaccins Prevenar13 et Meningitec le même jour en même temps? il m'a juste dit qu'il était préférable d'attendre mais que si le médecin l'a fait c'est que c'est possible.

J'ai demandé à aller à une conference à l'Institut Pasteur on me l'a refusé car en Avril 2014 c'étaient les élections européennes et qu'il fallait que l'histoire de cette petite reste tabou, sous silence.

Aujourd'hui je suis sans réponse je n'ai pas déposé de plainte je n'ai pas d'avocat , en fait je n'ai rien.

Je suis perdue, je stagne et je ne comprends pas et je ne sais plus où j'en suis.

MERCI A CEUX QUI M'AURONT LUE ET ECOUTEE

La maman de Bleuenn




LE VACCIN DTP & LA LOI


 

Seuls 3 vaccins sont obligatoires en France :


 

Diphtérie, Tétanos et Poliomyélite (DTP) sauf dans certaines professions (médicale et militaire), ce qui est hautement discriminatoire et contestable.

   

CE QUE DIT LA LOI: 

La loi d’obligation pour le DTP exige uniquement la primo-vaccination qui comporte 3 injections (la première commencée avant 18 mois) + 1 rappel  (cité dans le décret et l’arrêté du 28 février 1952).

  

Les certicats de contre-indications à la vaccination sont valables légalement.

LA POLIO:  

La loi d’obligation date du 1er juillet 1964 et son décret d’application du 19 mars 1965. Celui-ci précise que la vaccination est obligatoire avant 18 mois et que:

 

"Les rappels doivent être terminés avant l’âge

de 13 ans"

 

Mais l’arrêté du même jour (articles 3 et 5) clarifie les choses : « Un sujet n’est réputé avoir satisfait à l’obligation que s’il a reçu la première vaccination et le premier rappel réglementaire». 


CONSULTEZ NOS DOSSIERS ICI

 

 


LES RAPPELS:

  •  Sont "exigibles" jusqu'à l'âge des 13 ans de l'enfant, passé cet âge , c'est TERMINÉ, plus personne ne peut exiger quoi que ce soit en France. 
  • Si les 4 injections (3 + 1) ont été faites, aucun autre vaccin n'est exigible.

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