LES MALADIES


L'autisme.

L'autisme est un désordre neurologique qui se manifeste durant la prime enfance et se traduit par un manque d'adaptation à la vie sociale, y compris le langage. (…) Les autistes présentent aussi d'autres symptômes spécifiques et chroniques, tels des maux de tête, des problèmes visuels et gastro-intestinaux, et souvent une fatigue persistante. (...)

L'autisme se manifeste en général durant les deux premières années de l'enfant, avec un refus de s'exprimer par la parole et de communiquer avec l'entourage ; mais certains enfants peuvent perdre soudain une habileté déjà acquise; c'est ce qu'on appelle l'autisme régressif. (…)

Au 4e Congrès International sur l'autisme à Boston, le Dr David Amaral, professeur de psychiatrie à l'Université de Californie et directeur de recherche au Mind Institute de Sacramento (qui a été fondé par quatre pères d'enfants autistes) a déclaré que de plus en plus d'experts pensent que l'autisme n'est pas toujours, et de loin, programmé dès la naissance: "Il est possible que certains enfants soient vulnérables, par exemple génétiquement, et qu'un évènement qu'ils rencontrent après la naissance, peut-être dans l'environnement, serve de détonateur au désordre."

L'autisme, qui est en pleine recrudescence, menace davantage les garçons (…)

 

"La recherche suggère un facteur environnemental qui peut se combiner avec des prédispositions génétiques pour contribuer à l'augmentation de l'autisme" Judy Van de Water du Mind Institute de la Davis Scool of Medicine.

 

En outre, les autistes n'ont généralement pas d'enfants, et les parents d'autistes ont tendance à ne pas avoir d'autres enfants, ce qui devrait conduire à l'extinction de l'autisme et non à sa recrudescence.

De toute manière, les pédiatres et généticiens estiment qu'il est impossible qu'une épidémie soit d'origine purement génétique, surtout lorsqu'elle passe de 1 cas pour 10 000 à 1 cas pour 300 en 22 ans (1).

Des études ont décelé des infections causées par un virus inconnu chez les membres de la famille d'enfants autistes. Dans les cultures, les effets de certains virus sont aggravés par la présence du virus vaccinal de la rougeole ou par celle de toxines comme le thimérosal.

L'autisme n'est pas une maladie en soi, mais plutôt un dysfonctionnement du système nerveux central qui affecte particulièrement le langage, le développement cognitif et intellectuel et la faculté de communiquer avec les autres. C'est une conséquence, non une cause. Ce n'est pas non plus une maladie qui tombe du ciel, par hasard.

 

L'AUTISME REGRESSIF

Depuis le milieu des années 80 sévit une nouvelle forme d'autisme; l'autisme régressif.

L'enfant qui se développait normalement commence à régresser à partir de 18 mois.

Cette sorte d'autisme, bien particulier, est cinq fois plus courante que l'autisme classique, qui lui-même atteint quatre fois plus de garçons que de filles. 

Les autistes classiques sont différents des autres dès la naissance, ce qui n'est pas le cas des autistes régressifs.

 

L'autisme est une pathologie grave, avec de sérieuses perspectives, qui mérite de sérieuses recherches. Le nombre de malades est mille fois supérieur à celui des victimes de l'épidémie de polio qui sévit au cours des années 50, mais elle reçoit cent fois moins d'attention et de capitaux. Il faut espérer que l'accroissement spectaculaire des cas va modifier le laxisme des pouvoirs publics sur ce sujet. (...)

 

UNE ÉPIDÉMIE

Antérieurement à 1943, les cas étaient trop rares pour qu'on sache que la maladie existait. Puis, elle fut identifiée et diagnostiquée par le Dr Leo Kanner, psychiatre américain à l'hôpital Johns Hopkins à Baltimore, chez onze enfants nés au cours des années 30, lorsque le thimérosal fut ajouté dans les vaccins pédiatriques. Vingt ans plus tard, les consultations pour des cas d'autisme étaient devenues de plus en plus fréquentes, et elles ont à présent pris des proportions inquiétantes pour la plupart des scientifiques. 

Avant 1991, on a soutenu qu'on ne tenait pas une comptabilité précise des cas et que l'on était pas toujours capable de les détecter. Or, même si on admet cet argument peu crédible, en 1998 on savait parfaitement bien diagnostiquer cette maladie et, entre cette année-là et 2003, les cas ont augmenté de plus de 300%.

Depuis 2003, les cas ont encore doublé aux États-Unis (…) 

Actuellement, 6 millions d'enfants américains ont été diagnostiqués comme ayant de sérieux désordres mentaux par les instances de santé américaine. Parmi ces 6 millions d'enfants, 1,5 est officiellement déclarée autiste.

 

Patti White, infirmière scolaire, a déclaré en 1999, au Comité de réforme du gouvernement américain: "Les vaccins sont supposés nous garantir une meilleure santé, mais en vingt-cinq ans de pratique je n'ai jamais vu autant d'enfants malades. Quelque chose de terrible endommage nos enfants."

 

À cette époque, on comptabilisait dans son pays plus de 500 000 autistes et les pédiatres enregistraient plus de 40 000 nouveaux cas par an.

Le magazine LIFE du 16 aout 1999 signalait que Martin Babayco, directeur de l'unifies Scool Disctric de Californie avait instauré une section spéciale pour l'autisme: "Durant les deux dernières années, le nombre a régulièrement augmenté. J'en ai parlé à d'autres éducateurs, qui ont fait le même constat." 

(…)

Il faut connaitre l'évolution de l'autisme pendant une période de onze ans entre 1992-1993 et 2003-2004, chez les jeunes âgés de 6 à 21 ans pour bien comprendre l'étendue du désastre.

C'est aux États-Unis que les études ont été menées avec le plus grand sérieux et de précision sur le nombre des cas.

D'après le ministre de l'Éducation de ce pays:

 

_en 1992, il y avait 12 222 cas

_en 1997, 34 354 cas 

_en 1998, 42 487 cas

_en 1999, 53 561 cas

_en 2000, 65 396 cas

_en 2001, 78 717 cas

_en 2002, 118 607 cas

_en 2003, 140 920 cas

 

D'après les CDC (Centres de contrôles et de prévention des maladies), les cas d'autisme  sont passés de 1 cas pour 10 000 naissances au cours des années 1980, à 1 cas pour 166 naissances en 2003.

Actuellement, on considère qu'il existe 1 cas pour 87.

Au Canada, d'après une étude publiée par les gouvernements de l'Ontario en 2006, l'autisme aurait augmenté de 53% depuis deux ans.

Au Royaume-Uni, les chercheurs ont signalé l'augmentation de l'autisme dès 1990. Le 18 février 2001, Le Sunday Telegraph indiquait que le Dr Fiona Scott, du Centre de Recherche de l'Autisme de l'Université de Cambridge avait initié une étude sur la prévalence de l'autisme parmi les enfants de la région. Cette étude a révélé que 1 enfant sur 175 était autiste, soit 58 pour 10 000, alors que les études précédentes avaient mentionné 1 enfant pour 10 000. Ces derniers chiffres correspondaient à 30 000 autistes ayant entre 5 et 11 ans. Cette estimation n'incluait que les enfants avec un diagnostic clinique très précoce; ceux qui n'étaient que "présumés autistes" mais pas encore diagnostiqués officiellement, n'avaient pas été comptés.

Un an plus tard, en février 2002, l'étude menée par l'Université de Cambridge indiquait que 1 garçon sur 50 était atteint d'ASD (Austim Spectrum Disorder - troubles du spectre autistique) dans cette région (2).

Les estimations de la Société nationale de l'autisme du Royaume-Uni montre une augmentation de 325% des cas entre 1998 et 2005.

En France, l'autisme concernerait plus de 100 000 personnes (…) Et n'oublions pas que chez nous, l'autisme est entièrement génétique. Point.

Nous vivons dans un pays où l'opacité est totale en ce qui concerne les problèmes gênants de société et surtout de santé, et il est très difficile d'avoir des données indépendantes et objectives. On nous cache les risques graves qui menacent notre santé, ainsi que le nom des responsables de ces risques, comme on l'a toujours fait dans ce domaine, autant pour la vache folle que pour l'amiante, le sang contaminé, l'hormone de croissance ou les OGM. Cependant, on nous rabâche que nous sommes le pays le mieux protégé, ce qui a permis au nuage de Tchernobyl de contourner nos frontières et aux coupables qui ont occulté la réalité de s'en tirer avec tous les honneurs. (…) 

Rick Rollens, ex-secrétaire du Sénat de Californie et cofondateur de FEAT (Families for Early Autisme Treatment), a joué un rôle important dans la création de l'Institut Mind, qui soigne les autistes. Depuis la fin des années 1990, il travaille sur l'incidence et les statistiques de l'autisme en Californie. Son fils de 8 ans, Russel, a montré les premiers signes d'autisme à 7 mois, juste après avoir reçu les vaccins de routine. (…)

D'après ses nouveau chiffres, 78% des autistes ont moins de 18 ans et 84% moins de 22 ans.

Il y a 2 1223 autistes de plus chez les 3 à 4 ans que chez tous ceux de plus de 22 ans, et 2 128 de plus chez les 6 à 9 ans que les plus de 22ans. En 1987, il y avait 2 273 autistes en Californie, il y en a à présent 32 809.

D'après les évaluations actuelles du CDC, 1 enfant sur 150 est autiste aux États-Unis et 1 sur 250 souffre de désordres du développement. Si la cause de cette maladie n'était que génétique, le pourcentage devrait rester constant, ce qui prouve bien qu'il ne s'agit pas d'une maladie génétique comme on cherche à nous le faire croire.

 

Les publications originales du CDC ne sont pas accessibles aux chercheurs indépendants. On ne montre à ces derniers que des études édulcorées, biaisées, ce qui ne permet aucune évaluation officielle valable.

 

LES VACCINS

L'idée d'associer autisme et vaccins demeure encore impopulaire, cependant cette hypothèse gagne du terrain (…) En effet, des études de plus en plus nombreuses à travers le monde démontrent qu'il existe un lien très significatif entre l'autisme et les vaccins. Et ce lien est confirmé sur le terrain par les témoignages de plus en plus fréquents de parents dont les enfants ont montré une régression immédiate après l'injection de vaccins. (…)

En 1980, aux Etats-Unis, les enfants n'étaient immunisés que contre 4 maladies, dont une seule avant l'âge de 2 ans.

En 1987, à l'âge de 6 ans , ils avaient 23 doses de 7 vaccins

Et à présent, au même âge, ils ont reçu 48 doses de 14 vaccins dont 23 injections avant qu'ils n'aient atteint leur deuxième année.

Parfois ils doivent affronter jusqu'à 6 injections le même jour. 

 

Et depuis les années 1980, on observe la multiplication du nombre de cas d'autistes.Simple coincidence?

 

Ainsi aux Etats-Unis, après la généralisation du vaccin DPT (ne pas confondre avec DTP français, ici il s'agit de Diphtérie-Tétanos-Coqueluche) et l'arrivée du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d'autisme sont devenues de plus en plus fréquentes, et elles ont décuplé avec l'introduction du ROR et du vaccin anti-hépatite B.

(…) Un autre point très important, c'est qu'entre 1981 et 1993 la proportion d'enfants immunisés avant l'âge de 17 mois a augmenté de 200%, et ce pourcentage est en parfaite corrélation avec l'incidence de l'autisme. (3) 

D'autre part, les Dr B. Taylor, E.Miller, P. Farrington et al. ont étudié un nombre significatif de diagnostics d'autisme associés à l'introduction du ROR au Royaume-Uni. Même observation au Danemark (4)

Portia Iverson, fondatrice et présidente de la fondation CAN (Cure Autism Now) de Los Angeles, est l'épouse du producteur de cinéma Jonathan Shestack. Ils ont trois enfants, dont l'aîné, Dov, est autiste. Ce qui les a menés à fonder leur propre institut de recherche. Portia Iverson estime qu'envrion 50% des parents qui l'appellent signalent que leur enfant a changé tout de suite après la vaccination (…).

Bernard Rimland, docteur en psychologie, directeur et fondateur de l'institut de recherche sur l'autisme de San Diego, qui devint plus tard l'Association des Autistes Américains, avait constaté: "C'est une véritable épidémie. Il est grotesque de prétendre qu'il n'existe aucun lien entre l'autisme et la vaccination, excepté des coïncidences. La vérité, c'est que des enfants sont gravement atteints par les vaccinations". (…) Rimland a étudié près de 30 000 cas d'autisme à travers le monde (…) et il a aussi remarqué que, dans son pays les enfants autistes viennent de familles aisées et cultivées - souvent des médecins - qui profitent au maximum des découvertes de la médecine, particulièrement des antibiotiques et des vaccins. Nous verrons plus loin que ce constat a été établi par de nombreux chercheurs et que les médecins qui se sont spécialisés dans cette recherche sont, en grande majorité, parents d'autistes. 

Rimland a également réalisé des travaux prometteurs sur la pyridoxine (vitamine B6) - qui furent confirmés trente ans plus tard par d'autres chercheurs - dans le traitement de l'autisme. (..)

Pour Rimland, l'évidence que les vaccins sont la cause principale de l'augmentation de cette maladie était fondée sur plusieurs moyens d'évaluation. L'un deux, largement ignoré, venait des études des laboratoires. " Il existe au moins sept études cliniques sur le sang, les liquides cérébral et spinal, les biopsies d'enfants autistes, qui prouvent la différence qui existe entre les autistes et les enfants normaux au sujet de la présence du virus vaccinal de la rougeole dans leurs intestins ou leurs neurones. "

Il s'est ensuite appuyé sur des milliers de témoignages de parents (…): "Ils prétendent que l'autisme se manifeste autour de 18 mois, lorsque l'on administre le ROR, et qu'ainsi l'association n'est pas causale et relève d'une pure coïncidence. Mais la première manifestation d'autisme à 18 mois est très récente, elle date exactement du milieu des années 1980, lorsque le ROR a été généralisé. Une coïncidence? Sûrement pas !"

Il a trouvé écho à ses accusations dans le livre d'Harris L. Coulter et Barbara Fisher DPT: A Shot in the dark paru en 1986. "Le phénomène de l'autisme précoce fut observé pour la première fois au début des années 1940, quelques années après que le vaccin contre la coqueluche eut été largement utilisé aux États-Unis. Le rapprochement avec certains effets secondaires de vaccin est surprenant". Pour Coulter, l'autisme est le résultat d'une encéphalite post-vaccinale. (…)

Lorsqu'un triple vaccin fut introduit en 1980, le ROR "les rapports alarmants de parents augmentèrent de façon très significative." (5)

Rimland a également fondé l'association DAN (Defeat Autism Now) qui permet une meilleure compréhension de la maladie sur les plans chimique, toxicologique et immunologique. (...) Cette association d'envergure internationale propose des recherches et des traitements novateurs de la maladie (...)

 

En 1996, malgré les protestations des officiels de la santé, le National Childhood Vaccine Injury Act a accordé des dommages et intérêts à un enfant qui est devenu mentalement attardé, avec comportement autistique, quatre après l'injection du vaccin DPT. Et ce cas, qui fut très médiatisé aux Etats-Unis est loin d'être unique.

Extraits du livre "Autisme et Vaccination, responsable mais non coupable!" de Sylvie Simon, éditions Guy Trédaniel, 2007.

 

LES INGRÉDIENTS DES VACCINS

 

Malgré le "secret défense" qui règne sur la fabrication des vaccins, la présence d'adjuvants destinés à désinfecter et à conserver le bouillon de culture vaccinal est officiellement reconnue par les fabricants de vaccins, et ces ingrédients contiennent une multitude de toxines.

 

En 2000, le républicain Dan Burton, membre du Congrès, réunit pendant deux jours à Washington, le Comité de réforme du gouvernement américain, dont il était alors le président , pour étudier la possibilité d'associer l'autisme aux vaccinations, et notamment le mercure vaccinal (…) Le sénateur est catastrophé "Vous voulez me dire que nous avons utilisé le thimérosal depuis 1929, que le seul test que vous connaissiez est celui qui a été réalisé en 1929, et que ceux qui ont participé ont été atteints de méningite et en sont morts?" https://www.youtube.com/watch?v=dKjv0ib04SI

Il est en effet curieux et choquant de constater qu'en quatre-vingts ans, il n'y a pas eu d'autres tests cliniques sur le mercure vaccinal, ce conservateur qui permet de rendre les ventes de vaccins plus lucratives !

En 2002, les CDC recommandaient "l'élimination du thimérosal aussitôt que possible."

Mais en 2005, ils refusèrent de tenir leurs engagements, en déclarant qu'ils n'avaient "pas de préférence pour les vaccins sans thimérosal". Cette attitude ressemble à s'y tromper aux revirements des politiques qui ne tiennent jamais leurs promesses et semblent même oublier qu'ils les ont faites.

 

(…) Ainsi, lorsque débutèrent les premières vaccinations ROR au Japon, le ministre de la Santé signala des effets indésirables dans 1 cas sur 200 000. 

Quelques années plus tard, ayant "révisé" les chiffres, le même ministère annonçait 1 accident pour 30 000 vaccinés. 

Et enfin, les statistiques ayant à nouveau été "révisées" depuis, il fut reconnu 1 cas pour 1 300 vaccinés. 

Une étude japonaise a même démontré en 1991 que les réactions adverses du ROR étaient 78 fois plus fréquentes que celles annoncées par le ministère de la santé. (6)

 

Dans le domaine de la logique, il est permis de se demander pourquoi, en 1992, la FDA a jugé nécessaire de supprimer le thimérosal dans les vaccins destinés aux chiens mais pas dans ceux destinés aux enfants. Cela nous rappelle qu'en France, après vingt ans d'utilisation, le BCG bovin a été abandonné et interdit en 1995, en raison d'une tuberculinisation rendant la viande impropre à la consommation. Il est cependant resté obligatoire pour les humains jusqu'en juillet 2007. Aurait-on plus de considération pour les animaux que pour les hommes?

Et si les laboratoires ont retiré le thimérosal de certains vaccins destinés aux enfants américains dix ans plus tard, sur les recommandations du gouvernement fédéral, ce n'est officiellement que par principe de précaution, et non parce que le mercure vaccinal pourrait être responsable de pathologies neurologiques chez les enfants. 

PAS D'AUTISME CHEZ LES AMISH 

Un journaliste d'investigation américain, Dan Olmsted, a enquêté sur les cas d'autisme, pour ce faire il a cherché des enfants n'ayant jamais été exposés au mercure des vaccins (ce qui est rare dans ce pays) 

Il s'est adressé à une communauté de 20 000 Amish (du district de Lancaster en Pennsylvanie) dans laquelle il n'a trouvé que 4 autistes. 3 avaient été vaccinés malgré le fait qu'ils soient amish, et le 4ème avait vécu tout près d'un générateur de mercure avant de rejoindre la communauté. Or, d'après le pourcentage d'autistes sur le plan national, il aurait du en trouver au moins 130 dans la communauté. Son enquête a été publiée en 2005.

Lorsqu'il a annoncé cette découverte à la directrice du CDC de l'époque, celle-ci a eu le culot de répondre que les Amish avaient des "dispositions génétiques qui les rendaient différents des autres populations du pays".

Pas découragé, il est allé dans une autre communauté appelée Homefisrt Health Services, fondée en 1973 par des médecins, dont les caractéristiques sont de faire accoucher les femmes chez elles, de favoriser l'allaitement et le même médecin suit l'enfant de sa naissance jusqu'à l'âge adulte. En matière de vaccination, Homefirst laisse les parents libres de leur choix. Dans cette communauté, sur les 30 000 à 35 000 enfants suivis depuis leur naissance, on ne trouve aucun autiste chez les non-vaccinés. Les quelques rares cas d'autisme ont été décelés chez des enfants ayant reçu des vaccins.

Les enfants de cette communauté, qui fréquentent l'école publique de l'Illinois, ont permis de faire baisser la moyenne d'autistes de cet état à 38 pour 10 000 d'après le ministère de l'éducation, alors que le CDC considère qu'elles sont de 60 pour 10 0000 dans le reste du pays.

En 1991, on ne trouvait que 1 enfant autiste sur 2 500 dans cette région. 

Soit 4 cas pour 10 000. Dans le reste du pays dûment vacciné, c'est 60 pour 10 000.

Le Dr Schattauer a également noté que les enfants traités par les médecins du Homefirst sont rarement sujets à l'asthme et au diabète juvéniles, alors que le pourcentage d'asthme chez les enfants est d'environ 10% pour le reste de la population. Commentaire du Dr Einstein: " J'ai d'abord cru que cette protection était due au lait maternel; mais nous trouvons des asthmatiques chez les enfants nourris au sein alors qu'il n'y en a pas chez les enfants nourris au sein et non vaccinés." 

En 2005, Le DR Jeffrey Bradstreet, pédiatre en Floride et spécialiste de l'autisme, a confirmé qu'on ne trouve pratiquement aucun cas d'autisme chez les enfants non vaccinés pour des raisons religieuses et élevés au sein de leur famille afin d'échapper aux vaccinations scolaires, ce qui rejoint les observations du Dr Eisenstein et celle de Dan Olmsted.

Actuellement, aucun responsable des vaccinations n'accepte d'accorder le moindre crédit au fait qu'il existe pas d'autiste chez les Amish, ni dans les rangs de Homefirst à Chicago, ni chez les enfants scolarisés à domicile.

Un républicain américain Dave Weldon, médecin en Floride et membre de plusieurs commissions, a demandé d'urgence à l'AAP (Académie Américaine des Pédiatres) d'enquêter sur l'épidémie d'autisme qui sévit dans son pays et sur la question du ROR. À l'aide des recherches du Dr Uhlmann et de ses collègues, qui ont démontré que sur une cohorte de 91 enfants examinés, tous atteints d'un autisme régressif apparu immédiatement après la vaccination, 75 d'entre eux âgés de 12 à 15 mois portaient le virus de la rougeole dans leurs intestins. Ces travaux confirmaient bien une association entre les virus de la rougeole et les pathologies intestinales des enfants atteints de désordres du développement (7).

En 1998, le Dr Vijendra K. Singh, professeur d'immunologie au centre biotechnologique de l'Université d'État de l'Utah, et son équipe ont publié dans Clinical Immunology and Immunopathology une étude sur des enfants autistes qui met en évidence qu'une exposition au virus de la rougeole peut déclencher une réponse auto-immune qui interférerait avec le développement de la myéline. "Bien qu'il n'existe pas de base de données, les parents d'enfants autistes rapportent couramment des désordres immédiatement après l'inoculation du ROR et du DPT."

L'institut de recherche sur l'autisme de San Diego confirme que 50 à 60 % des parents d'enfants autistes sont persuadés que leurs enfants ont été victimes des vaccins.

LE MERCURE

Il y a 40 ans, des femmes de Minamata Bay, au Japon, furent intoxiquées par du poisson pollué par du méthylmercure; leurs enfants, exposés in utero, ont développé de graves troubles neurologiques et du développement. Mais peu de gens, y compris les "experts qui veillent sur notre santé", se rappellent encore cet accident. Deux études plus récentes ont analysé les effets de la consommation de poisson pollué par du mercure sur le développement mental des enfants et la teneur en mercure des cheveux de leur mère.

La première étude, effectuée aux Seychelles, concernait des mères qui avaient consommé quotidiennement une quantité élevée de poisson contenant du méthylmercure; aucune anomalie du développement n'a été détectée chez leurs enfants par la suite. La seconde étude, réalisée aux îles Faroe, portait sur des mères qui avaient été exposées au mercure par la consommation intermittente de fortes doses de viande de baleine; leurs enfants ont présenté ultérieurement des perturbations de la mémoire, de l'attention et du langage, alors que, paradoxalement, leurs mères présentaient un taux moyen de mercure dans les cheveux, presque deux fois plus faible que les mères des Seychelles (8).

 

Ainsi, un apport intermittent de quantités élevées de mercure se révèle plus toxique qu'un apport quotidien plus faible mais dont les doses cumulées sont beaucoup plus élevées. Par leur apport discontinu de doses importantes de thimérosal, les vaccins se révèlent ainsi plus toxiques dans les premiers mois de la vie qu'un apport régulier de dérivés mercuriels d'origine alimentaire.

Des quantités d'études ont montré que le mercure avait tendance à s'accumuler dans le cerveau des primates lorsqu'on leur injectait des vaccins, et en 1977, une étude russe a prouvé que les adultes exposés à des concentrations d'éthylmercure moins importantes que celles qu'on administrait aux enfants américains souffraient de dommages cérébraux des années plus tard.

 

Le Dr Amy Holme, elle-même mère d'un enfant autiste, a analysé des mèches de la première coupe de cheveux de 43 garçons autistes et de 14 garçons non autistes. Elle s'attendait bien évidemment à trouver dans les cheveux des enfants autistes du mercure en grande quantité, du moins en plus grande quantité que dans les cheveux des enfants du groupe de contrôle. Or, les résultats l'ont stupéfiée car ils étaient inversés. "Dans toute ma carrière de chercheur à plein temps, j'ai rarement été confrontée, en près de cinquante ans, à des résultats aussi étonnants. Le mercure était presque indécelable dans les cheveux des garçons autistes, à des niveaux très proches de 0 (0,39 en moyenne). Le niveau le plus élevé que l'on ait pu constater chez ces enfants était égal voire inférieur au niveau le plus faible détecté dans les cheveux des enfants non autistes (6,8 en moyenne)". Ainsi, les enfants normaux expulsent le mercure de leur organisme et on le retrouve dans leurs cheveux, alors que le mercure absorbé par les enfants autistes demeure stocké dans leur cerveau ou leurs reins.

 

En 1972, des milliers de personnes en Irak ont mangé du pain confectionné avec des grains traités par un fongicide à base de méthymercure, et des centaines en sont mortes. Un suivi des mères qui avaient consommées ce pain contaminé a démontré que les enfants nourris au sein avaient manifesté de graves troubles cérébraux causés par ce poison à travers l'allaitement. (…) Les fongicides à base de mercure sont interdits aux États-Unis et dans d'autres pays depuis plus de 30 ans, bien qu'ils aient toujours affirmé qu'ils ne "présentaient aucun danger pour la santé lorsqu'ils étaient utilisés correctement". Bien sûr, cette interdiction ne s'est pas étendue aux vaccins..

 

Dans le contexte d'une spoliation au mercure vaccinal et du rapport étroit entre l'intoxication mercurielle, les anomalies physiologiques et l'autisme, cette affection peut être considérée comme une nouvelle forme d'empoisonnement par le mercure. Cette hypothèse prends corps si l'on ajoute l'apparition des symptômes peu de temps après l'exposition, l'augmentation de l'autisme parallèlement à celle des vaccinations, la prévalence des hommes sur les femmes (avec un sex-ratio comparable), une prédisposition génétique de la sensibilité à des doses faibles de mercure, ainsi que le rapport des autistes avec es taux élevés de mercure.

 

Sur le plan clinique, les manifestations de l'autisme et l'intoxication mercurielle sont souvent superposables. C'est notamment le cas de la dégradation de la qualité de la communication, de l'indifférence pour les autres, du manque d'intérêt, de la confusion mentale, de l'anxiété, des peurs irrationnelles, des comportements schizoïdes et des désordres obsessionnels compulsifs. Mais aussi des troubles de la coordination des mouvements, des mouvements stéréotypés ou cholériformes, ainsi que des troubles de l'audition et de la compréhension. 

 

Sur le plan biologique, certains enfants autistes montrent une faible capacité à oxyder les composés sulfurés et présentent des niveaux bas de sulfates (9). Or, le mercure se fixe préférentiellement sur certaines molécules, telle la cystéine, et peut bloquer les transporteurs de sulfates présents dans les reins et les intestins, réduisant ainsi l'absorption de sulfates (10). En juillet 2000, un groupe d'étude américain a publié les fruits de son travail de synthèse sur les relations entre autisme et empoisonnement par le mercure. (11)

(…)

Durant les quarante dernières années, le mercure dans les vaccins a été prouvé létal a de nombreuses reprises.

En mai 1967, un article publié dans Applied Microbiology démontrait que le vaccin contre la coqueluche qui contenait 0,01% de thimérosal, soit 25ug de mercure, était plus toxique pour les souris que le même vaccin sans mercure.

(…)

Pourtant, au début des années 1990, le taux de thimérosal dans les vaccins augmenta fortement, et dans certains cas, il fut doublé. Les compagnies pharmaceutiques savaient parfaitement que, en ajoutant trois ou quatre injections d'Hib et trois d'hépatite B aux vaccins courants, ils augmentaient de manière spectaculaire le taux de mercure injecté aux nouveau-nés à une période critique de leur développement.

 

Il est établi qu'en 1991, Merck savait pertinemment que cette augmentation était dangereuse. En effet, à cette époque, un mémo, récemment révélé par le Los Angeles Times, concluait que l'exposition des enfants pendant les six premiers moise leur vie était 87 fois supérieur au taux maximum estimé par la Suède.

En 1998, la FDA déclara que les enfants qui recevaient tous les vaccins recommandés absorbaient 30 à 50 fois plus de mercure que la dose admise par l'Agence de protection de l'environnement des États-Unis.

En juillet 1999, l'Académie américaine des pédiatres publia une mise en garde contre les vaccins contenant du thimérosal. La même année, la FDA annonçait qu'un enfant qui recevait un vaccin hexavalent pouvait être exposé à une dose cent fois supérieure à celle admise pour un adulte. malgré cette déclaration, l'agence se contenta de demander aux fabricants de retirer le mercure dans les vaccins pédiatriques. (…) Durant l'été 1999, les chercheurs du CBER confirmèrent officiellement que le thimérosal était présent dans plus de 30 vaccins autorisés aux États-Unis à des concentrations comprises entre 0,003% et 0,01%. Selon les calculs de l'agence, un enfant de 6 mois qui a reçu les vaccins recommandés a ainsi absorbé 187,5 ug de thimérosal. Quantité qui s'accumule avec celle du mercure alimentaire (…)

 

THIMÉROSAL

Constitué à 49,6% de mercure, le thimérosal est une poudre cristalline hydrosoluble qui est métabolisée dans le corps humain en thiosalicylate et éthylmercure, et les toxicologues estiment que sa toxicité est équivalente à celle du méthylmercure. (extrait rapport CBER de 1997 présenté au Congrès américain)

(…) En avril 2006, le NIH (Institut national de la santé en américain) publie une étude qui suggère que l'éthylmercure est encore plus toxique pour le développement du cerveau et y séjourne plus longuement que le méthylmercure.

 

Des quantités d'études ont démontré que le mercure s'accumule dans le cerveau des primates ou autres cobayes auxquels on injecte des vaccins. En 1977, une étude russe a confirmé que des adultes exposés à des concentrations d'éthylmercure inférieures à celles qui sont imposées aux enfants américains souffraient de dommages cérébraux des années plus tard. La Russie a alors interdit le thimérosal, suivie par le Danemark, l'Autriche, le japon, la Grande-Bretagne et tous les pays scandinaves en 1990.

 

Le thimérosal n'était pas nécessaire pour les vaccins ne contenant qu'une seule valence, emballée séparément. Mais la multiplication du nombre de vaccins ayant proliféré entre la fin des années 80 et le début des années 90, on a favorisé les multidoses, d'un coût moindre, faciles à stocker, plus faciles à utiliser (tout-en-un).. Toutefois, ces vaccins requéraient un conservateur..

 

En juin 2000, John Clemens, de l'OMS, a annoncé:" Mon travail consiste à vacciner 100 millions d'enfants avant la fin de l'année, puis l'année prochaine et les années suivantes. Et cela se fera avec des vaccins qui contiennent du thimérosal."

Cette déclaration a été faite après que des études eurent confirmé que le thimérosal avait un rapport avec l'autisme et d'autres problèmes neurologiques. mais en 2004, L'Institut américain de médecine (IOM) affirma qu'il était certain qu'il ne pouvait y avoir de lien entre eux et que "ni les États-Unis ni les autres pays ne pouvaient inclure l'autisme comme un risque potentiel."

Ces médecins ignorant sans doute que les symptômes de l'empoisonnement au mercure sont pratiquement identiques aux symptômes de l'autisme.

 

En février 2007, en partenariat avec avec le centre national d'information indépendantes les déchets (CNIID), deux instituts - HEAL et HCWH - ont publié les résultats d'une étude à petite échelle effectuée dans 21 pays, qui démontrent que 95% des plus de 250 femmes testées en âge de procréer, présentent des niveaux détectables de mercure dans leurs organismes. Fondée sur l'analyse des cheveux des volontaires, cette constatation est inquiétante, car plusieurs rapports scientifiques ont prouvé qu'une exposition à de faibles niveaux de mercure lors d'une grossesse pouvait provoquer des dommages cérébraux chez les enfants. 

Dans le rapport "Mettons fin à l'attaque chimique du cerveau: pourquoi il faut arrêter la contamination mondiale au mercure", publié à Bruxelles; le pédiatre néerlandais Gavin Ten Tusscher confirme que "depuis longtemps, le mercure est reconnue comme une source majeure de toxicité chez l'enfant, entraînant un fonctionnement cognitif réduit, y compris un niveau de QI plus bas. Si de faibles niveaux de mercure ne sont pas reconnus pour provoquer en empoisonnement aigu, ni des problèmes de santé chez l'adulte, on constate maintenant que même de faibles niveaux d'exposition peuvent infliger des dommages au cerveau en développement du foetus et du jeune enfant". 

(…)

Jusqu'à présent, seulement deux personnes ont réussi à obtenir les données médicales des CDC sur le mercure, le Dr Mark Geier, président du Genetics Center of America, et son fils David. Pour cela, ils ont du se battre une année entière.

Ils ont étudié l'impact du thimérosal sur les troubles du développement neurologique chez l'enfant à partir des données de l"année 2001 du VAERS (Vaccine Adverse Eventes Reporting System) et du ministère de l'éducation des États-Unis.

 

En août 2002, les Geier ont mené à terme 6 études qui montrent une étroite corrélation entre le thimérosal et les troubles neurologiques des enfants. 

L'une des études, qui compare les doses cumulatives de mercure reçues par les enfants nés entre 1981 et 1985, et celles des enfants nés entre 1990 et 1996, a mis à jour "une relation évidente" entre l'autisme et les vaccins. une autre étude démontre que les enfants qui reçoivent de fortes doses de thimérosal courent 3 fois plus de risques de devenir autistes, et plus encore d'avoir  des troubles de la parole et de devenir des retardés mentaux. Enfin, une étude dont on attends la publication officielle révèle que la maladie a commencé à décliner aux États-Unis depuis la récente élimination du mercure dans de nombreux vaccins (12).

 

"Le fait que les 700% d'augmentation de l'autisme ont commencé au cours des années 90, juste au moment où l'on a introduit de plus en plus de vaccins dans le calendrier vaccinal des enfants, est une solide preuve en soi". Ken Veestra, sénateur américain.

 

Une étude parue au printemps 2006, dans le Journal Of Americain Physicians and Surgeons, a démontré que le pourcentage de désordres comportementaux chez les enfants a décru dès le retrait du thimérosal dans certains vaccins. Toutefois, un tiers seulement des 11 millions vaccinés contre la grippe en 2006 ont reçu des doses sans mercure, et le gouvernement américain envoie toujours des vaccins contenant du thimérosal dans les pays en voie de développement, dont des vaccins pédiatriques contre la grippe et le tétanos administrés aux enfants de 11 ans. Certains de ces pays connaissent à présent une explosions e l'autisme. 

 

En Chine où la maladie était pratiquement inconnue avant l'introduction de ces vaccins en 1999, on recense actuellement 1,8 millions d'autistes. 

 

L'autisme est également en plein essor en Inde, en Argentine, au Nicaragua et dans tous les autres pays qui utilisent à présent ces vaccins.(…)

 

"Il est impossible de trouver une seule étude qui montre l'innocuité du thimérosal" déclare le Dr Boyd Haley. "Si vous injectez ce produit à un animal, son cerveau est touché. si vous l'appliquez sur un tissu vivant, la cellule meurt. Si vous l'introduisez dans une éprouvette, la culture est détruite. Sachant cela, il est impossible de croire que l'on peut l'injecter dans un corps de bébé sans causer de dommages."

 

Le DR Haley a publié plus d'une centaine d'articles sur la toxicité du mercure dans les plus prestigieux journaux scientifiques. Depuis 1989, son laboratoire mène des recherches sur la relation entre le mercure, particulièrement le thimérosal, et les maladies neurologiques. 

La firme Eli Lilly, la première qui développa le thimérosal, fit des études qui démontrèrent que le produit était toxique pour les cellules en concentration aussi réduite que 1/1 000 000, dose vente fois moins forte que celle utilisée pour les vaccins courants..

Le Pr Graham George, de l'université du Saskatchewan, a longuement étudié les effets du mercure sur le corps humain. Il a signalé que le mercure administré aux lapins sous forme de thimérosal s'accumule dans le cerveau dans un délai relativement court, environ une heure. Le Pr George, qui estime que ce produit ne pourrait jamais être approuvé de nos jours (quoique) "ne serait pas surpris" qu'il soit responsable de l'autisme. il faut savoir que le mercure est un métal soluble dans le gras, ce qui explique qu'il s'accumule dans le cerveau, qui est composé de 60% de graisse. (…)

 

Il est curieux de constater à quel point les "vaccinalistes" ignorent tout du mercure, exempté des données limitées qui montrent que le mercure n'est toxique qu'à des concentrations très élevées. Dans la plupart des congrès sur les vaccins et le mercure, on évite d'inviter les experts qui ont longuement travaillé sur les effets délétères des basses concentrations (…) Ainsi, aux États-Unis, le Dr Isabelle Rapin, neurologue en pédiatrie, avoue qu'elle n'est pas experte dans les problèmes de mercure concernant les enfants, bien qu'elle sache qu'il peut affecter le système périphérique nerveux. son absence  de compétence sur le sujet ne l'empêche pas d'être invitée à prendre la parole sur tous les colloques portant sur cette question (…).

Maurice Hillman, père du ROR et d'un des programmes vaccinaux de Merck, avait prévenu l'entreprise que les enfants de 6 mois auxquels on administrait les injections étaient dangereusement exposé à un très fort taux de mercure. Mais.. Le mercure permet de faire des profits en multipliant les valences dans chaque injection, à moindre coût.

 

Avant 1989, les enfants américains recevaient 7 vaccinations avant d'êtres scolarisés. C'était déjà beaucoup, mais 6 ans plus tard, ils recevaient 23 injections pendant la même période. Actuellement, avant l'âge de 6 ans, ils reçoivent 48 doses de 14 vaccins différents. (…)

Quant au directeur des programmes des vaccinations des CDC, il a affirmé que "seuls des scientifiques de pacotille et des charlatans" pouvaient prendre ce lien au sérieux. 

 

Toutefois, les CDC continuent leurs recherches en catimini sur les effets possibles du thimérosal sur l'autisme. (…)

Une étude menée sur 20 enfants autistes par le Dr Jill James, professeur de pédiatrie en Arkansas, a démontré que ces enfants ont tous un déficit en glutathion, un antioxydant qui aide le corps à se débarrasser des métaux toxiques. Rapport publié en décembre 2004 dans l'American Journal of Clinical Nutrition. 

D'après le Pr Patricia Kongshavn, immunologiste, le glutathion est un important agent de détoxication, formant un composé soluble avec les toxines qui peuvent être évacuée avec les urines ou les excréments. Il est nécessaire pour développer une forte réponse immunitaire. Or, selon Mark Sircus, directeur de l'IMVA, la toxicité du mercure génère une diminution de la production de glutathion. Le mercure attaque les mécanismes de défense biochimiques responsables de l'élimination du mercure des cellules. C'est pour cette raison que le mercure peut créer de tels dommages.

Dan Olmsted, journaliste américain, est remonté aux premiers cas d'autisme décrits par le Dr Léo Kamer. En 1943, ce médecin détailla les agissements singuliers de onze enfants, de 2 à 8 ans, dont le comportement était "différent de tout ce qui avait été remarqué jusqu'alors" mais qui rappelle celui bien connu à présent des autistes. 

Kanner ne pouvait comprendre pourquoi ces enfants se conduisaient de cette manière, mais il remarqua que tous avaient des parents bien éduqués avec des carrières très honorables - ils étaient avocats, psychiatres ou scientifiques. il nota cependant que la plupart de ces parents n'étaient pas très affectueux et, plus tard, pensa que ce manque de chaleur pouvait avoir un rapport avec le comportement des enfants. Il écrivit: "la plupart des pères sont bigames: ils sont mariés à leur travail autant qu'à leur femme. En fait, leur travail passe en priorité."

Alors qu'il travaillait sur l'autisme pour United Press International, Dan Olmsted a découvert que l'un des enfants, alors simplement connu sous le nom de Frederick W. et qui devient le cas n°2 du rapport médical Kanner, s'appelait en réalité Wellman, ce qui permit au journaliste d'enquêter sur le père de l'enfant. Le dossier de Frederick L. Wellman remplit 18 coffrets de la collection spéciale du centre de recherche de la bibliothèque de l'Université de Caroline du Nord. La première page du dossier date de 1922, alors que le père Wellman préparait son doctorat de pathologie des plantes à l'Université du Wisconsin. Sa thèse concerne le traitement au mercure de certaines plantes et son effet que la germination des graines.

À l'époque, des mycoses détruisaient les plantations de choux dans les fermes du Wisconsin et son patron de thèse avait encouragé Wellman à trouver un remède. celui-ci rassemblait donc des graines de choux infectées par un quelconque champignon et les trempait dan dune solution de sels de mercure et d'eau chaude.

Lorsque son fils naquit en 1936, Wellman était diplômé: il travaillait avec le ministère de l'Agriculture et traitait les plantes infectées avec des fongicides à base d'éthylmercure. Au début de sa vie, l'enfant sembla se développer normalement, mais six ans plus tard, en 1942, son père l'amena consulter le Dr Kanner, puis Frederick W. fut placé dans un école spécialisée près de Baltimore.

Lorsqu'il eut 26 ans, ses parents le retirèrent de l'institution où ils l'avaient placé et le prirent avec eux à Porto Rico, où le père avait été nommé. Le garçon vivait alors dans son propre monde et son principal intérêt était la musique, amis il avait réussi à s'adapter pour vivre et communiquer avec ses parents, et put même apprendre un peu d'espagnol.

Kanner signala que l'enfant était né par césarienne, trois semaines avant la date prévue, car sa mère avait des troubles rénaux. Or, d'après les études toxicologiques du CDC, les reins sont une cible privilégiée de la toxicité du mercure. Et en 1974, le Dr Mary Coleman, experte en autisme à l'Université de Georgetown, a publié une étude qui démontre que pour 78 autistes, 20 parents avaient été exposés à de fortes concentrations de produits chimiques, dont le mercure, et que 7 de ces parents étaient des chimistes. 

Serait-ce une pure coïncidence si cet enfant dont le père maniait l'éthylmercure sept avant la naissance est autiste?

Un rapport similaire émerge des cas n° 1, 3 et 4 de l'étude de Kanner. 

 

Le cas n°1 élevé dans le Mississipi, près des scieries où l'on a expérimenté en 1929 des fongicides à base d'éthylmercure, que l'on répandit ensuite régulièrement. Cet enfant est né en 1933.

 

Le cas n°3 était le fils d'un "professeur forestier dans une université de caroline du nord", celle où le père de Frederick L. Wellman termina sa carrière. En 1936, le près du cas n°3 participa à la plantation de pins dans la foret de Hofmann, où l'on utilisa de fortes doses de fongicides à base de mercure afin de prévenir les moisissures des jeunes plants. Son fils naquit en 1937.

 

Le cas n°4 était le fils d'un ingénieur des mines, ce qui suggère aussi la possibilité d'un empoisonnement environnemental. On n'a jamais compris l'ordre de classement des cas par Kanner, qui n'est pas chronologique.

 

Ricci King, avocate à Washington et spécialiste de l'autisme, a remarqué depuis longtemps le rapport entre autisme et racines "campagnardes", particulièrement chez les autistes non vaccinés. Cela présume un lien avec les fongicides utilisés dans l'agriculture.

 

Extraits du livre "Autisme et Vaccination, responsable mais non coupable!" de Sylvie Simon, éditions Guy Trédaniel, 2007.

 

(6) Vol 10 n°3, Takashi Fujinaga, Youichi Motegi, Hiroshi Tamura et Takayoshi Kuroume.

 

(7) Journal of Medical Virology, mai 2006

 

(8) Rapport d'étude du mercure au Congrès des États-Unis, EPA, 1997

 

(9) O'Reilley, B. A., Waring, R. H., "Enzyme and Sulfur Oxydation Deficiencies in Autistic Children with Known Chemical Intolerances", Journal of Orthomolecular Medicine, 8 (4), pp 198-200, 1993

 

(10) Markovitch, D., Knight, D., "Renal Na-Si Cotransporteur NaSi-1 is Inhibited by heavy metals", American Journal Of Renal Physiology, 274 (2), PP 283-289, 1998

 

(11) Bernard, S., et al., "Autism: a Novel Form of Mercury Poisoning", ABC Research, juillet 2000.

 

(12) Pediatric Rehabilitation , vol.6, n°2, pp 97-102, avril-juin 2003

 

À visionner aussi le documentaire: Silence, on vaccine 




LE VACCIN DTP & LA LOI


 

Seuls 3 vaccins sont obligatoires en France :


 

Diphtérie, Tétanos et Poliomyélite (DTP) sauf dans certaines professions (médicale et militaire), ce qui est hautement discriminatoire et contestable.

   

CE QUE DIT LA LOI: 

La loi d’obligation pour le DTP exige uniquement la primo-vaccination qui comporte 3 injections (la première commencée avant 18 mois) + 1 rappel  (cité dans le décret et l’arrêté du 28 février 1952).

  

Les certicats de contre-indications à la vaccination sont valables légalement.

LA POLIO:  

La loi d’obligation date du 1er juillet 1964 et son décret d’application du 19 mars 1965. Celui-ci précise que la vaccination est obligatoire avant 18 mois et que:

 

"Les rappels doivent être terminés avant l’âge

de 13 ans"

 

Mais l’arrêté du même jour (articles 3 et 5) clarifie les choses : « Un sujet n’est réputé avoir satisfait à l’obligation que s’il a reçu la première vaccination et le premier rappel réglementaire». 


CONSULTEZ NOS DOSSIERS ICI

 

 


LES RAPPELS:

  •  Sont "exigibles" jusqu'à l'âge des 13 ans de l'enfant, passé cet âge , c'est TERMINÉ, plus personne ne peut exiger quoi que ce soit en France. 
  • Si les 4 injections (3 + 1) ont été faites, aucun autre vaccin n'est exigible.

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