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LETTRE OUVERTE A MADAME BUZYN MINISTRE DE LA SANTE

Madame la Ministre,

 

Vous avez annoncé jeudi 15 juin 2017, à grand renfort de presse, votre souhait d'élargir les obligations à tous les vaccins pédiatriques du calendrier vaccinal, soit 11 valences, en suivant le rapport Fischer.

 

Vous avez déjà reçu des dizaines de courriers émanant des autres associations ou de simples particuliers, alors je me permets de vous parler sans ambages et circonlocution, comme il aurait sis à une ministre.

 

Notre association milite depuis 3 ans pour la liberté vaccinale. A cette fin, nous avons envoyé une Analyse de la Défiance des Français envers la Vaccination au Comité Fischer, sans grande espérance, nous le savions pertinemment. Celui-ci n'a pas daigné la porter à la connaissance des jurys. Il n'en a même pas fait mention dans les contributions de son rapport. Sans grand surprise. Vous la trouverez en pièce-jointe. Je vous encourage à la lire et à en faire votre propre idée, car d'aucuns la trouvent très pertinente.

 

Ce projet de loi est stupide et contre-productif.

  • Augmenter le nombre de vaccinations obligatoires, alors que les Français doutent du bien-fondé de celles qui le sont déjà et que la France est championne dans la défiance vaccinale : c'est stupide.
  • Quadrupler le nombre des vaccinations obligatoires, alors que la Suède vient de rejeter les vaccins obligatoires, que le peuple de nombreux pays se lève en masse pour les refuser, à l'instar de l'Italie, de la Pologne et de l'Australie : c'est contre-productif.
  • Imposer une visite d'information médicale aux parents réticents : c'est humiliant.
  •  Promettre une clause d'exception qui sera caduque si les parents font trop souvent appel à elle : c'est insultant.
  • Promettre la levée de l'obligation vaccinale dans 5 à 10 ans après un élargissement des obligations : c'est irrévérencieux.
  • Soumettre tous les enfants à de potentiels effets secondaires pour leur éviter une potentielle maladie : c'est irresponsable.
  • Réclamer qu'un enfant entre en contact avec des agents pathogènes à des âges définis : c'est immoral.
  • Réclamer que tous les enfants soient vaccinés pour entrer à l'école : c'est inique.
  • Réclamer que tous les enfants passent par l'épreuve de la vaccination : c'est spartiate.
  • Soumettre tous les enfants à un produit à l'efficacité contestable (même les fabricants mettent en garde sur leurs notices) : c'est insane.
  • Soumettre tous les enfants à des adjuvants, conservateurs et autres excipients toxiques : c'est criminel.
  • Indemniser correctement les victimes accidents post-vaccinaux, avec notre pharmacovigilance défaillante qui ne recense que 1 à 10% des effets secondaires : c'est illusoire.
  • Rembourser les vaccins, leur administration, indemniser les victimes, et débourser pour tous les effets secondaires majeurs ou mineurs et les soins des échecs vaccinaux : c'est ruineux.
  • Croire qu'avec une telle mesure annoncée, vous ne faites pas « la part belle de l'industrie pharmaceutique » : c'est naïf.

Nous pouvons développer, mais nous savons que vous n'en avez cure. Mme Hurel, Mme Touraine et M. Fischer ne nous ont pas écoutés, ni même répondu.

 

Pour cautionner votre projet, vous avancez l'exemple de la rougeole, qui a fait 10 morts - oui, mais sur 20 ans, dont des adultes - et le décès d'un adolescent de la méningite. Vous brandissez le spectre de la rougeole, alors que vous l'avez vous-même eue et sans séquelle, ainsi que tous vos petits camarades de classe. La rougeole qui vous fait si peur maintenant mais que vous avez côtoyé à de nombreuses reprises, sans aucun problème. La rougeole que vous affirmez voir revenir - où ça ? - mais qui touche indifféremment les vaccinés et non-vaccinés. Si vous vous affligez de ces 11 morts, prenez dès à présent en main le dossier des accidents iatrogènes (vaccins compris) qui entraînent chaque année des milliers de décès. Si vous craignez la méningite, levez les obligatoires vaccinales, car certaines d'entre elles sont dues aux vaccinations.

 

Une couverture vaccinale haute n'est pas synonyme de protection, qui elle-même n'est pas synonyme de bonne santé ou de santé publique. Vos objectifs de couverture vaccinale ne sont que les prédictions d'un modèle mathématique qui exclut d'office des centaines de paramètres liés aux habitudes de vie, de prévention ou de soins.

 

Les Français n'ont pas besoin qu'on leur impose des vaccins. Ils ont assez d'informations à ce sujet pour décider. Les Français ont besoin d'un système de santé de qualité, de davantage de personnels dans les hôpitaux, les maisons de retraites, les centres de soins... Ils ont besoin de médecins compétents à l'écoute de leurs problèmes, d'infirmières, d'aides-soignants, de spécialistes, de généralistes et que leurs soins soient correctement remboursés.

 

Etes-vous consciente que pour mener à bien votre projet, vous devrez enfreindre de nombreuses lois ? La Constitution, la loi dite de Kouchner, la convention européenne des droits de l’homme - ou Convention d’Oviedo -, entre autres.

 

Etes-vous consciente que votre projet va mobiliser le temps, l'énergie et les finances des deux chambres parlementaires, sur un sujet aussi controversé, sur fond de défiance grandissante, tout cela à pure perte, puisque vous proposez de lever l'obligation dans 5 à 10 ans ?

 

Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Abolir toutes les obligations vaccinales, pour la population générale et pour les professionnels qui y sont soumis, est la voie la plus sensée et la plus sûre.

 

Ceux qui font confiance aux vaccins continueront à s'inoculer et à inoculer leurs enfants, et ceux qui n'y croient plus s’abstiendront, et chacun prendra ses responsabilités en cas de maladie vaccinale ou naturelle.

 

Nous aimerions prendre rendez-vous avec vous le 8 juillet 2017, à votre ministère, pour discuter de ces différents points.

Dans l'attente d'une réponse de votre part, nous vous prions d'agréer, Madame la Ministre, l'expression de nos salutations distinguées,

 

Pour le Conseil d'Administration,

Marie Werbrègue, Présidente.

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LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.






Enfants nés avant 2018

Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

Enfants nés à partir de 2018

 Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.



Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

                                                                                         ECRIVEZ NOUS :  COURRIEL                                                                                

 



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