vos lettres


Lettre ouverte aux pédiatres

 

                                                                             

                                                                             VENDREDI 13 NOVEMBRE 2015

 

 

Objet: Vaccins Infanrix Hexa et Prevenar

 

Madame, Monsieur,

 

Hier encore, une amie à moi m’apprends qu’un de vos pairs n’a pas hésité à fortement recommander les vaccins Infanrix Hexa et Prevenar pour les 2 mois de son enfant, sans même lui demander si elle allaite alors que cela fait l’objet d’une contre-indication temporaire à la vaccination, comme le spécifie le décret du 5 mars 1952.

 

En revanche, on lui a clairement signifié que ne pas vacciner serait criminel et pourrait faire l’objet d’une dénonciation au juge, comme pour un cas de maltraitance. En dehors de ça, aucune information quant au caractère obligatoire ou non des vaccins proposés, aucune information sur la présence ou non, d’éléments allergènes dans les vaccins proposés, aucune information quant à la prévalence de la ou les maladies visées dans le secteur, etc...

 

Le devoir d’information du praticien n’est absolument pas respecté, ce qui, sur le plan strictement légal est condamnable.

 

Malheureusement, le cas de mon amie n’est pas isolé.

 

Comment se fait-il qu’aujourd’hui encore, de nombreux parents se voient prescrire ces deux vaccins ensemble alors que ces derniers ont chacun fait l’objet d’un scandale sanitaire pourtant médiatisé? Cela vient-il d’une sincère ignorance ou d’une volonté manifeste ?

 

N’avez-vous pas entendu parlé du dossier confidentiel de Glaxo Smith Kline sur l’Infanrix Hexa ? 1271 pages qui compilent 825 types différents de complications post-vaccinales notifiées par le laboratoire fabricant après l’administration de l’Infanrix Hexa. Concernant les complications possibles, cela va de l’asthme à la mort subite, en passant par l’autisme.

 

La notice destinée aux professionnels, qui compte une dizaine de pages (quoiqu’elle se soit étoffée depuis) spécifie tout de même dans sa partie mises en garde et précautions:

 

« Des taux accrus de déclaration de convulsions (accompagnées ou non de fièvre) et d’épisodes hypotoniques-hyporéactifs ont été observés dans le cadre de l’administration concomitante d’Infanrix hexa® et Prevenar13® ».

 

En fait, la co-administration de ces vaccins multiplient les risques de réaction neurologique par 3. Sans compter, comme le stipule la notice du Prevenar, que:

 

« L’efficacité protectrice de Prevenar13® contre les maladies invasives à pneumocoques (MPI) n’a pas été étudiée. »

 

Suivre docilement un calendrier vaccinal dont l’objectif commercial est avant tout de placer le maximum de vaccins disponibles sur le marché est peut-être confortable, mais ne serait-il pas plus pertinent de d’abord respecter l’individu et son intégrité physique, d’autant plus quand on a prêté le serment d’Hippocrate ?

 

Ci-joint, deux communiqués de presse d’Initiative Citoyenne à propos des dossiers confidentiels de Wyerth et de GSK. Initiative citoyenne est une association belge qui milite pour l’information et la liberté des vaccinations. 

 

Primum non nocere.

 

NB: L’ONE est l’équivalent en Belgique de la PMI chez nous. En pièces-jointes:

 

_Communiqué de presse d’IC sur l’Infanrix Hexa

 

_Communiqué de presse d’IC sur le Prevenar

 

 

LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.






Enfants nés avant 2018

Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

Enfants nés à partir de 2018

 Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.



Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

                                                                                         ECRIVEZ-NOUS :  COURRIEL                                                                                

 



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