Lettre ouverte d'un médecin italien, Carlo Ruala, professeur d'hygiène à l'Université de Pérouse, contre la vaccination antirabique.

 

Monsieur et distingué Directeur du Journal de Médecine de Paris,

 

Le sort des quatre individus du Novarais, mordus par un même chien enragé et morts de la rage, après avoir dûment subi la cure antirabique de l'Institut Pasteur de Milan fera certainement naître des doutes sur l'inutilité des inoculations antirabiques. Elles ne servent pas assurément à prévenir le développement de la rage chez un individu mordu par un chien enragé et chez lequel le poison de la rage a certainement pénétré.

 

Les nouvelles guérisons dont on se vante dans nos nouveaux instituts antirabiques sont des guérisons d'individus mordus, chez lesquels la rage ne se serait jamais développée, même si ils n'avaient pas été soumis aux inoculations antirabiques, et le petit nombre d'insuccès qu'on a dans chaque institut antirabique représente précisément le nombre de ceux qui étaient vraiment atteints par la rage, et qui seraient morts avec ou sans les inoculations antirabiques.

 

C'est là le jugement le plus doux qu'on puisse porter sur l'oeuvre de nos nouveaux instituts antirabiques, car on pourrait non sans vraisemblance se demander si quelques uns des individus traités ne meurent pas des inoculations elles mêmes, ainsi que je vais le démontrer. 

 

Dans nos instituts, on inocule environ 3000 individus mordus par année. Il en meurt environ 1 pour cent; les autres sont tous guéris. C'est ce que disent les statistiques de nos instituts antirabiques, lesquelles statistiques sont un véritable mensonge public et c'est pour cela que les fait tels qu'ils sont, et non comme on les présente à l'aide de chiffres trompeurs, soient portés à la connaissance du public. 

 

Comment peut on dire qu'en Italie il y a 3000 guérisons de rage par année, quand, dans l'Europe, il ne se produit en une année pas même 1000 cas de rage ? La rage est une maladie très rare, à ce point qu'aucun des Etats les plus peuplés d'Europe n'a un nombre de morts atteignant la centaine par année, en moyenne. Autrefois, avant l'invention des instituts antirabiques, quand un individu était mordu par un animal enragé, il courait chez le médecin se faire cautériser; maintenant au contraire, il va à l'institut antirabique:; mais combien y en a t il qui ont contracté la rage par la morsure ?

 

La rage se transmet avec une extrême difficulté, à ce point que, même quand elle s'inocule directement chez les animaux, elle évolue rarement chez l'animal inoculé. Pasteur a trouvé qu'on réussit à inoculer un animal avec certitude seulement quand on inocule le virus de la rage dans certaines parties du système nerveux. Comment se fait il que certains chiens enragés communiquent la rage par la morsure aussi facilement, pendant que la majorité des chiens enragés ne la donnent pas de ce fait ? C'est encore un mystère.

 

Si on devait en croire toutes les expériences faites entre 1810 et 1826 par le Docteur Agostino Cappello et communiquées à ces époques à l'Académie des Lincei, il n'y aurait que les chiens chez lesquels la rage s'est manifestée "spontanément" qui auraient le pouvoir de communiquer la rage avec la morsure; pendant que tous les autres animaux chez lesquels la rage aurait été communiquée par ce chien, n'auraient plus le pouvoir de la communiquer à d'autres. Mais puisque nous ne savons pas ce que c'est que la rage "spontanée", il est difficile d'accepter cette théorie qui, avant Cappello avait déjà été annoncée en partie par le physiologiste Magendie. 

 

De nos jours, on ne tient plus compte de cette grande difficulté de communication de la rage et, toutes les personnes mordues, ou simplement léchées par un animal suspect, sont considérées comme guéries de la rage quand, après avoir subi la cure antirabiques, elles ne meurent pas enragées. Maintenant voici quels sont les faits : Avant l'invention du traitement antirabique Pasteur, en France, quelques recherches officielles ont fait voir que, dans les quarante années précédentes, le nombre de personnes mortes de la rage était en moyenne d'environ soixante par année. En Angleterre on a les chiffres suivants : de 1865 à 1874 :306 personnes mortes de la rage, soit une moyenne de 30,6 morts par année. De 1874 à 1884, 417 morts , soit une moyenne annuelle de 41,7 . En Italie, on ne connait la statistique que de 1881 à 1886, avant l'implantation de nos instituts antirabiques. Dans ces années, on comptait environ 60 décès par an. 

 

Comme on le voit, en Italie, l'implantation des instituts antirabiques avait pour résultat de sauver ces 65 cas de rage qu'il y avait eu en moyenne chaque année. Qu'est il advenu après l'implantation des instituts antirabiques ? Le premier institut s'éleva précisément à Milan, peu après l'invention de Pasteur; puis un autre à Turin, à la fin de l'année 1886; puis suivirent ceux de Bologne, Padoue, Naples, Palerme, Rome, Faenza et Florence. Durant 14 ans, de 1887 à 1900, le seul institut antirabique de Turin fit 4896 cures antirabiques, soit une moyenne de 350 par an. N'est il pas curieux de voir que pour sauver 65 personnes atteintes de la rage comme il y en avait dans toute l'Italie avant l'implantation de semblables instituts, 358 personnes se guérissent de la rage rien qu'à Turin, chaque année ? Mais le plus curieux c'est qu'avec toutes ces guérisons très nombreuses, (environ 3000 par an dans tous les instituts) le nombre des personnes mortes de la rage en Italie a notablement augmenté, tout d'un coup après l'implantation des instituts antirabiques. Ainsi en Italie, il mourut de la rage 103 individus en 1887, 106 en 1888, 118 en 1889, 75 en 1890, 97 en 1891, 83 en 1892, encore 83 en 1893, et, 93,53,71,102,66,80 et 63 dans chacune des années comprises entre 1894 à 1900, soit un total de 1193 morts de  rage en 14 ans, c'est à dire une moyenne de 85 morts par année. Avant l'invention du traitement antirabique, le nombre moyen de morts par année était de 65; avec l'implantation de nos nouveaux instituts antirabiques, pour sauver ces 65 individus en une année, on trouverait au contraire que ce nombre se trouve augmenté jusqu'à  85. 

 

Et maintenant une petite comparaison:

 

l'Angleterre n'a jamais voulu entendre parler des inoculations antirabiques et aucun institut n'y fut jamais implanté.Elle se limita à donner de sévères dispositions sur l'usage de la muselière pour les chiens et a obtenu les résultats suivants .

Sont morts de la rage en Angleterre pendant les mêmes 14 années :

29 en 1887,

14 en 1888,

30 en 1889,

8 en 1890,

7en 1891,

6 en 1892,

4 en 1893,

13 en 1894,

20 en 1895,

8 en 1896,

6 en 1897,

2 en 1898,

0 en 1899

et 0 en 1900

soit 147 morts , pour une mortalité moyenne de 10,5 morts par année. 

Donc, un Italie, pour sauver environ 65 personnes mortes par année, il s'est créé neuf instituts antirabiques, dans lesquels on a inoculé environ chaque année 3000 individus, les tourmentant pendant une une vingtaine de jours au moyen d'inoculations très douloureuses et faisant dépenser une quantité considérable d'argent aux familles ou aux communes pour  pour augmenter ensuite une augmentation d'un tiers dans le nombre des morts, alors qu'en Angleterre, au contraire, , sans tourmenter personne, sans rien dépenser, mais simplement en prenant de sévères dispositions sur l'usage de la muselière, on a diminué la mortalité de fait de la rage à un point tel qu'on l'a réduite à zéro.

Tels sont les faits que j'enseigne depuis de nombreuses années dans mes leçons d'hygiène à l'Université de Pérouse et à l'Institut expérimental d'agriculture; je demande s'il n'est pas temps qu'ils soient pris en considération." 

 

Extrait du livre Vaccinations, erreur médicale du siècle du Dr Louis De Brouwer. 

 

 

LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.






Enfants nés avant 2018

Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

Enfants nés à partir de 2018

 Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.



Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

                                                                                         ECRIVEZ-NOUS :  COURRIEL                                                                                

 



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