LES MECANISMES DE LA CONTRAINTE VACCINALE de Françoise JOET

 

A travers l'obligation vaccinale, l'Etat n'exerce t il pas un abus de pouvoir en faisant fi du droit le plus élémentaire de chacun de disposer de son corps comme bon lui semble ? Voyage au coeur de pratiques bien peu conformes à l'idée que l'on se fait d'une démocratie. 

 

"Il me semble urgent que  l'opinion publique prenne conscience des excès qui sont journellement commis au nom de la santé publique par certains partisans trop zélés d'une pratique discutable[...] Quand le fonctionnaire zélé imagine un règlement à la mesure de ses désirs, quand il use de l'autorité que lui confère sa position de serviteur de l'Etat pour le faire appliquer, il est grand temps que l'opinion publique s'émeuve"  C'est en ces termes que Fernand DELARUE commençait son livre Les nouveaux parias ,en 1971. Plus de quarante ans après, ses paroles demeurent d'actualité. 

Aujourd'hui, comme naguère, des enfants non vaccinés sont victimes de pressions intolérables de la part de médecins, d'infirmières, d'assistantes sociales, de la PMI, des directeurs d'établissements, des maires; et les adultes dans certaines professions, subissent les mêmes pressions de la part du médecin du travail et de leur employeur; des voyageurs peuvent se voir refuser le départ s'ils refusent les vaccins exigés abusivement ... On bafoue les certificats de contre indication, on impose des vaccins non obligatoires, on exige des rappels non prévus par la loi, on empêche les enfants de pratiquer un sport, de partir en classes transplantées, on leur interdit l'entrée de la piscine ou le travail pratique en atelier, on déclenche des mesures d'assistance éducative à mineur en danger après avoir privé les parents de leur autorité parentale, on envoie des lettres comminatoires pour faire trembler les parents, on persécute les médecins qui établissent des certificats de contre-indication, on procède au lynchage ou au boycott de chercheurs dérangeants, etc... Face à un tel acharnement, beaucoup s'inclinent devant l'arbitraire et se font vacciner. La plupart des parents préfèrent s'exécuter, subir et se taire, en croisant les doigts pour que leurs enfants ne subissent aucun dommage. 

Ajoutons que l'éviction scolaire pour défaut de vaccination est en contradiction formelle avec les lois organiques concernant l'instruction à laquelle ont droit tous les enfants. Un enfant ne peut pas être exclu de l'école parce que l'opinion de ses parents n'a pas l'heur de plaire à tel ou tel fonctionnaire. Si un enfant en bonne santé présente un certificat de contre-indication aux vaccinations ou éventuellement un certificat de non-contagiosité, aucune autorité n'a le droit de l'exclure de l'école . Il ne s'agit pas d'évoquer après coup " l'intérêt " des autres élèves, il s'agit simplement de constater qu'aucune loi n'oblige à subir ce que l'administration se pique d'imposer. Si celle-ci forge sa propre loi, elle se met dans l'illégalité mais il est vrai qu'elle a pour elle la force ! 

Difficile de jouer les héros.

 

Comment faire dans une situation de discrimination aussi inadmissible ?

 

Difficile d'être un héros qui lève l'épée pour se battre lorsque nos enfants sont pris en otage dans une collectivité, lorsque c'est notre gagne-pain qui est en jeu avec chantage à l'emploi, lorsque nous tremblons pour notre vie, prisonniers des protocoles de soins à l'hôpital....On comprend que les parents baissent les bras car tant de fois on leur a répété que c'est aux vaccinations qu'on doit la disparition des maladies et des épidémies, qu'il suffit, dans une société de quelques individus non vaccinés pour rompre la barrière d'immunité et donner aux microbes le champ libre pour se reproduire compromettant ainsi la protection des masses vaccinées ( voyez la logique !) . Tant de fois on leur a dit que le vaccin était un geste anodin, sans risque et parfaitement protecteur .... 

Cependant, même si les parents sont excusables, c'est bien la mollesse de leur réaction qui favorise le développement des abus et leur impunité. Ne réagissant pas ouvertement et fermement aux exigences abusives de l'administration, ils laissent s'installer des zones de non-droit contribuant au renforcement des contraintes vaccinales sans fondement légal. Ce que les parents doivent avoir en tout premier lieu, c'est une parfaite connaissance des lois et de leurs droits. En second lieu, il leur faut les faire respecter et ne pas rester dans la passivité. 

L'obligation vaccinale n'a pas de justification 

Nous avons trop tendance, submergés que nous sommes par l'évolution des techniques, à oublier que les droits de l'homme sur son propre corps se trouvent placés, dans notre civilisation, au sommet de la hiérarchie des valeurs. La responsabilité de l'individu face à sa santé ou à la maladie, les choix qu'il doit faire dans la conduite de sa vie relèvent de lui-même et non de l'Etat. C'est d'ailleurs pour respecter ce principe que la plupart des pays européens ont supprimé l'obligation vaccinale légale, sachant qu'elle heurtait la base même de toute démocratie. 

Le vieux principe fondamental du droit civil, Noli me tangere ( " ne me touchez pas" ) est foulé aux pieds dès lors qu'une vaccination devient obligatoire car elle constitue une atteinte caractérisée à la liberté physique la plus élémentaire . Bien plus, le principe même de la méthode vaccinale, déclencher une maladie bénigne pour préserver d'une maladie infectieuse aiguë, est en contradiction formelle avec le " droit de tout individu de protéger sa propre santé par les moyens qui lui semblent les mieux appropriés " ( Franck Moderne , agrégé des facultés de droit, in Droit administratif , 20 avril 1965 ) 

 

En outre le fait de ne pas se faire vacciner n'implique pas un danger pour le reste de la société. Par conséquent, ce fait doit prévaloir et garantir la sauvegarde de la liberté individuelle face à la vaccination. En effet, que peuvent logiquement craindre les vaccinés- qui sont censés être protégés par la vaccination - des personnes non vaccinées ? On constate notamment, d'après les données les plus officielles ( celles du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire , entre autres, en France) que les épidémies de rougeole se déclenchent dans les populations les plus vaccinées, à des âges différents et sous des formes légèrement différentes, souvent plus graves. Pourquoi alors accuser les non-vaccinés de répandre la rougeole ? Pour trouver un bouc émissaire et ne pas reconnaître que la vaccination est inefficace ? Les vaccins n'éradiquent jamais un germe, ils les transforment, occasionnant de nouvelles maladies. 

Lorsque les défenseurs de l'obligation vaccinale se réfèrent au " droit à la santé" tel que défini par l'OMS, ils font un glissement de sens en donnant à cette expression valeur d'obligation, conférant à l'Etat le pouvoir d'imposer aux citoyens des contraintes abusives sous le prétexte de préserver la santé publique. Les vaccinations, comme mesures sociales d'importance collective, illustrent ce qui progressivement s'est mis en place, à savoir un " dirigisme médical" et un "impérialisme sanitaire". En officialisant une seule médecine, largement influencée par les intérêts économiques de l'industrie pharmaceutique et en donnant aux vaccinations valeur de dogme imposé par la loi, l'Etat commet une faute et déroge à ses devoirs. 

"Ce qui faisait le prix de la médecine, c'était le lien qui s'établissait d'homme à homme entre le patient et le médecin : la rencontre d'une conscience et d'une confiance. Dès que la médecine se voulut préventive, s'écartant ainsi de l'art de soigner et de guérir, elle perdit son essence. Ne s'adressant plus à des malades mais à des biens portants, c'est-à-dire à des sujets n'attendant rien d'elle, ni soins ni secours, elle crut devoir imposer et s'imposer alors même qu'on ne l'appelait pas. Elle perdit ainsi son caractère " ému" ; elle devint froide et impersonnelle, puis théorique et technique . Elle était mûre pour tomber aux mains des affairistes, économistes et technocrates de tous poils. " souligne Fernand DELARUE ( op cit) 

La véritable raison pour laquelle on persécute les " récalcitrants" ( ou les " hérétiques" ), ce n'est pas qu'ils constituent un danger pour les vaccinés, c'est qu'ils sont de mauvais consommateurs, des citoyens rebelles, des résistants réfractaires à la discipline de troupeau prônant une liberté qui ne sied pas aux moutons bêlant embrigadés ! Aurait-on besoin de tout cet arsenal, de toute cette propagande, de cette énorme machine à conformer, de tous ces sbires formés pour faire obéir les populations, de la mise en place de toute une coûteuse logistique si les vaccinations étaient aussi excellentes que l'on dit ? Si tel était le cas, elles s'imposeraient d'elles mêmes sans aucun contrainte. Or des médecins, des scientifiques, des associations les contestent et refusent leur caractère obligatoire. 

 

Liberté chérie ....

Seule la liberté vaccinale, c'est à dire l'abolition des lois d'obligation assortie d'une clause de conscience donnant le droit de refuser toute vaccination en toutes circonstances, pourra mettre un terme à la coercition: les parents cesseront d'être persécutés, l'administration n'aura plus à les contraindre à subir un acte qu'ils réprouvent, les médecins retrouveront leur souveraineté pour recommander les mesures préventives qu'ils jugent les mieux appropriées aux patients venus les consulter. Et la santé publique ne s'en portera que mieux. 

Article 36 ( article R. 4127-36 du Code de la Santé Publique ) : 

"Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d'exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposé, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences. Si le malade est hors d'état d'exprimer sa volonté, le médecin ne peut intervenir sans que ses proches aient été prévenus et informés, sauf urgence ou impossibilité" Les obligations du médecin à l'égard du patient lorsque celui-ci est un mineur ou un majeur protégé sont définies à l'article 42 . 

Article 42 ( article R. 4127-42 du Code de la Santé Publique ) : 

"Un médecin appelé à donner des soins à un mineur ou à un majeur protégé doit s'efforcer de prévenir ses parents ou son représentant légal et d'obtenir leur consentement. En cas d'urgence, même si ceux-ci  ne peuvent être joints, le médecin doit donner les soins nécessaires. Si l'avis de l'intéressé peut être recueilli, le médecin doit en tenir compte dans toute la mesure du possible" 

Source : Ordre National des Médecins 

Ces deux articles du Code de Déontologie médicale mentionnent que le consentement libre et éclairé , rappelé dans la loi Kouchner de 2002, est indispensable avant tout acte médical. Il faut aussi souligner que la vaccination n'étant pas curative, elle ne constitue JAMAIS une urgence médicale. 

Exemples illustrant la dictature vaccinale ( tous vérifiables et s'étant tous produits ) 

 

  1. Vacciner sans autorisation parentale ou sans avertir les parents 
  2. Priver les parents de leurs droits parentaux ( le juge des enfants, sur demande du procureur, peut décider de transférer l'autorité parentale à l'ASE, qui fera vacciner de force l'enfant ) 
  3. Exiger des vaccins non obligatoires ou des rappels non prévus par la loi ( abus de droit ) 
  4. Instaurer un règlement intérieur (dans les collectivités d'enfants) qui dépasse le cadre des dispositions légales 
  5. Refuser un certificat de contre-indication en bonne et due forme ( abus de pouvoir) 
  6. Pratiquer le harcèlement téléphonique ( procédé par la PMI ) 
  7. Mesures d'intimidation ( envoi des gendarmes, menace de suppression des allocations familiales ) 
  8. Marginaliser ceux qui ne veulent pas faire vacciner ( accusation de secte, convocation devant les tribunaux, devant le procureur, signalements par les Renseignements Généraux ..... ) 
  9. Criminalisation par les médecins des parents qui ne veulent pas faire vacciner 
  10. Inscriptions sur le carnet de santé de mentions illégales telles que " les rappels sont obligatoires et doivent être faits avant le .... ) 
  11. Refus de certains médecins de suivre des enfants non vaccinés
  12. Chantage à l'emploi et à l'embauche pour le personnel travaillant dans les centres médicaux , dans les maisons de retraite et les établissements d'enfants et non exposés aux risques ( cas de secrétaires médicales par exemple, avec le vaccin hépatite B ) 
  13. Exclure les enfants de l'école 
  14. Instaurer des sanctions pénales envers les récalcitrants 

         etc......

 

Quelques références : 

 

"Tétanos, le mirage de la vaccination" de Françoise JOET 

 

Que savons-nous au juste du tétanos ?Connaissons-nous son mode d'action, son déroulement ?Avons-nous des informations sur son incidence, sur les moyens de l'éviter et de le soigner ? Non, mais tout le monde en a peur et tout le monde pense que le vaccin est salvateur. Il en va ainsi depuis près d'un siècle, tant a été puissante la programmation mentale opérée par les tenants de l'orthodoxie vaccinale.Ce livre se propose de répondre aux questions que chacun devrait se poser et essaie de fournir des informations et des pistes de réflexion afin que le voile levé sur la réalité de cette maladie et sur la supercherie de la vaccination antitétanique. 

( édition ALIS ) 

Françoise JOET est agrégée d'université, aujourd'hui à la retraite, a enseigné à l'Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand. Fondatrice et vice-présidente d'Alis. ( Association liberté information santé ) 

 

Contact : Association ALIS 

19 rue de l'Argentière  

63200 RIOM 

tél : 04 73 63 02 21

 

site : http://www.alis-france.com/

 

LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.






Enfants nés avant 2018

Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

Enfants nés à partir de 2018

 Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.



Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

                                                                                         ECRIVEZ-NOUS :  COURRIEL                                                                                

 



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