la chasse aux héretiques


Avis à tous les fans de sectes; je vous présente la Miviludes !

 

LA MISSION INTERMINISTÉRIELLE DE VIGILANCE ET DE LUTTE CONTRE LES DÉRIVES SECTAIRES

 

Connaissez-vous la Miviludes? La Miviludes, c'est l'organisme chargé de "lutter" contre les dérives sectaires en France. Elle a été créée en 2002, en remplacement de la MILS (qui elle-même date de 1998). http://www.derives-sectes.gouv.fr/

La Miviludes travaille, comme les autres instances gouvernementales qui l'ont précédée, "en étroite collaboration" avec l'Ordre des médecins pour repérer les médecins "déviants" et les pratiques charlatanesques susceptibles d'être liées à l'activité de sectes et de mettre en danger de potentiels adeptes. Mais le radicalisme proche de l'obsession dont elle fait preuve dans cette chasse aux sectes inquiète. Car s'il n'est pas question de remettre en cause l'existence des sectes, ni celle des charlatans et de leurs victimes, on constate que c'est tout ce qui s'écarte un peu de la médecine "conventionnelle", celle des protocoles, des traitements "validés" et des médicaments industriels "autorisés", qui suscite la méfiance du duo Ordre/Miviludes, et constitue l'objet de sa traque(…) Comme l'indique son nom de "mission interministérielle", la Miviludes travaille en lien avec "tous les ministères (…)". Elle a également des "partenariats" avec diverses administrations gouvernementales ou indépendantes, dont la DGS (Direction Générale de la Santé), la HAS (Haute Autorité de Santé) et l'ASNM (Afssaps). 

 

La Miviludes exerce donc son pouvoir à tous les niveaux de l'État (…) Si, dans le domaine de la santé, elle se contentait de faire la chasse aux escrocs avérés, plutôt que de se livrer à un dénigrement systématique et mal étayé des médecines alternatives, son action pourrait être utile. Or, une grande partie de ses efforts consiste surtout, bien qu'elle s'en défende, à établir un amalgame entre les "dérives thérapeutiques" (ce qui englobe toutes les médecines"non conventionnelles") et les "dérives sectaires". Et ce, avec la complicité de l'Ordre. Chaque Conseil départemental de l'Ordre depuis 2010 est muni d'un "référent dérives sectaires" qui assistent tous aux réunions de la Miviludes (…)

 

La population faisant régulièrement, et de plus en plus fréquemment, appel aux médecines alternatives (1) La Miviludes décide de traquer plus activement cette "prolifération" des médecines non conventionnelles et d'étudier l'influence des "gourous thérapeutiques" sur les malades du cancer et les offres de formation pour apprendre ces techniques. Les médecines alternatives sont petit à petit présentées comme "dangereuses, déviantes, insidieuses.." Une véritable menace, qui peut prendre différentes formes. Il faut donc être sur ses gardes. Il faut chercher des théories sectaires dans toutes les "promesses et recettes de guérison, de bien-être et de développement personnel"(…)

À travers ses "analyses" - voir sur son site s'informer>où la déceler?santé -, la Miviludes nous laisse penser que les "gourous thérapeutiques" et autres"charlatans" sont légion. Méfiance donc. C'est l'un des ressorts d'une propagande  qui vise à créer une psychose antisectes capable de décrédibiliser au passage, les médecines alternatives. (…) Une véritable psychose qui est à l'origine de 900 procédures ayant donné lieu à 8 actions en justice, qui, pour finir, n'ont abouti qu'à une seule condamnation. Une simple amende. On peut ainsi constater l'inanité de ses accusations, et le gaspillage de l'argent que le gouvernement lui octroie. (…)

"Tout ce qui est naturel peut cacher, en partie, des dérives sectaires" déclarait Georges Fenech sur Europe 1 le matin du 7 avril 2010 (retranscrite en partie et visible sur le site d'Europe 1). De fait de son statut "interministériel" la Miviludes étant perçue partout comme une autorité, personne ne s'offusque des affirmations de ses représentants malgré des discours truffés d'exagérations, d'approximations, voire d'inventions (…)

Les médecines alternatives, considérés comme non conventionnelles sont donc stigmatisées et on amalgame les professions d'homéopathe, d'ostéopathe ou d'acuponcteur avec celui de "gourous thérapeutiques" et autres "charlatans". Si "Tout ce qui est naturel peut cacher, en partie, des dérives sectaires",  qu'en est-il de ce qui ne l'est pas? Peut importe, cela n'intéresse pas la Miviludes... Pourtant, la validation "scientifique" des médicaments autorisés, n'est pas, comme on l'a vu avec de nombreux scandales, la garantie de leur efficacité. 

Une secte qui cherche des sectes?

Lorsque Mr Fenech était encore président de la Miviludes, il a reçu fin 2011 l'évêque de Russie, Konstentin Bendas, dans le but de lui présenter le modèle français de lutte anti-secte. Le ressenti de l'évêque Konstantin Bendas publié par le CICNS (Centre d'Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualiés)* relate:" La rencontre avec le président de la Miviludes m'a laissé des sentiments plus qu'ambigus .. (..) J'ai d'abord été stupéfié par le niveau de paranoïa et de protection du cabinet de M. Fenech. Le bâtiment de la Miviludes n'affichait aucune plaque indicative, mais il était muni d'un nombre impressionnant de caméras de surveillance. Nous avons été accueillis par des officiers de la gendarmerie équipés de gilets pare-balles et d'armes automatiques. Partout, à l'intérieur des bâtiments, des caméras de surveillance étaient installées, y compris dans l'ascenseur, et un gendarme nous a escortés jusqu'au bureau du président (…)Avec l'argent de l'État et du contribuable, la Miviludes cherche un chat noir dans une chambre noire, où ils ne se trouvent même pas (..)

Sa traductrice qui l'accompagnait ce jour-là lui a également confié: "Je n'ai jamais fait partie d'une secte, mais si elles existent, elles doivent vraiment ressembler à la Miviludes."

http://www.sectes-infos.net/Bendas_MIVILUDES.htm

Après ces commentaires, aussi lapidaires que celui des membres du Congrès américain qui s’étonnaient et s’inquiétaient il y a quelque temps de voir le pays qui se dit « le pays des droits de l’homme et de la liberté », et surtout de la liberté d’expression, se doter d’organismes qui ressemblent à des milices autoritaires et qui ramènent la France à l’époque de l’inquisition et de la « chasse aux sorcières », nos gouvernants devraient se débarrasser au plus vite de ces individus qui affirment n’importent quoi sans la moindre preuve et déconsidèrent la France, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de notre pays. Il faut comprendre que la « peur envahissante des sectes en France » est sans commune mesure avec l’ampleur réelle du phénomène. Leurs adhérents sont peu nombreux, probablement comprenant moins de 1 % de la population nationale, et les véritables dérives sectaires sont étonnamment rares. Comment alors expliquer cette énorme dépense d’argent public, cet effort administratif et ce talent journalistique déversés pour la cause de la prévention et de la protection du public contre « les ravages des sectes » ? (...)

Dérives sectaires ou thérapeutiques?

La Miviludes peut donc continuer sans inquiétude ses activités de diabolisation des médecines non conventionnelles en entretenant la confusion entre ces médecines, les dérives thérapeutiques et les dérives sectaires. Elle feint même d'expliquer ce qui les différencie: "La dérive thérapeutique implique le recours à des méthodes non éprouvées et non validées, donc comporte des risques de charlatanisme, de mise en danger du patient, d'atteinte à son intégrité physique ou psychique. Tout cela, on le retrouve dans les dérives sectaires avec, en plus, emprise mentale, mise en état de suggestion, rupture avec l'environnement familial, amical, professionnel, voire rupture avec le système de santé. Les dérives thérapeutiques sont marquées par le rejet inconditionnel et non négociable de la médecine scientifique". (2)

La différence entre dérive thérapeutique et dérive sectaire n'est pas si claire. Il s'agit de deux dérives, qui comportent toutes deux le même élément d'incertitude et de danger. La dérive thérapeutique, définie comme une pratique de soin "non validée", paraît déjà très grave. La dérive sectaire implique en plus, l'emprise mentale. Mais, au fond, comment savoir où celle-ci commence?  Comment déterminer que celui ou celle qui accorde sa confiance à un praticien préconisant des traitements alternatifs ou complémentaires - un "pseudo thérapeute déviant" comme dit la Miviludes (3) - n'est pas en train de glisser peu à peu vers la sujétion  totale ? Ne faudrait-il pas intervenir avant qu'il ne soit trop tard? Signaler le pseudo thérapeute? C'est ainsi que certaines médecines dans lesquelles de nombreux patients trouvent un bénéfice sont discréditées, et ceux qui les pratiquent, empêchés d'exercer. La Miviludes a accompli sa mission: créer la peur pour ramener les moutons égarés dans l'enclos de la médecine conventionnelle. 

Pour ne prendre aucun risque inutile "face à une méthode ou à une pratique non éprouvée scientifiquement, impliquant un patient et dont la mise en oeuvre risque d'entraîner une dérive sectaire" la Miviludes recommande "de procéder à un signalement". Pour procéder à un signalement, 3 conditions:

 

_La mise en oeuvre de pressions ou de techniques ayant pour effet        d'altérer le jugement;

 

_un état de sujétion psychologique ou physique;

 

_des résultats néfastes pour l'individu ou pour le corps social.

   Pourrait-on avoir avoir des critères plus flous et plus subjectifs?? 

 

Le signalement peut se faire, avec le concours du Conseil départemental auprès de l'ARS (Agence Régionale de Santé), le procureur de la république du TGI et la Miviludes. Cette dernière n'a pas de pouvoir d'enquête, mais elle coordonne les actions de prévention et de répression entre police, justice, Éducation nationale, monde médical… D'ailleurs, elle possède un "correspondant dérives sectaires" au sein de toutes les ARS, dont elle voudrait augmenter les pouvoirs d'intervention afin qu'il puisse " se rendre dans les cabinets des médecins et proposer des interdictions" (3).

Création d'un Groupe d'Appui Technique 

La création du GAT (Groupe d'Appui Technique) sur les pratiques non conventionnellesen 2009 a été créé à l'initiative de la mission antisectes elle-même avec pour objectif initial de donner un cadre à "l'analyse des pratiques les plus à risques en terme de danger ou de perte de chance pour leurs utilisateurs". (…) Par ailleurs, on comprend mal que le groupe comprenant déjà un membre de la Miviludes, soit également complété par un cancérologue, un rhumatologue et un psychiatre - spécialistes qui n'ont rien à voir avec les médecines non conventionnelles mais qui bien souvent, les considèrent avec un certain mépris, si ce n'est une haine déclarée - alors qu'il ne comporte en revanche aucun praticien de l'une de ces médecines, pas même un homéopathe, ou un ostéopathe dont les disciplines sont pourtant reconnues en France. Dans ces conditions, on peut avoir des doutes sérieux quant à l'objectivité de l' "évaluation" menée par ce GAT et redouter ses conclusions qui doivent permettre "d'encadrer les pratiques "prometteuses" et de procéder à l'interdiction des pratiques jugées dangereuses." Cela laisse songeur...

 

L'Ordre des médecins, de son côté, soutient activement la Miviludes dans son "combat". Par ailleurs, les médecines alternatives comme l'homéopathie, l'ostéopathie, l'acuponcture, et la mésothérapie sont reconnues par l'Ordre comme "orientations" et non comme spécialités médicales. 

 

Le Dr Irène Kahn-Bensaude, présidente du Conseil départemental de l'Ordre des médecins de Paris, et vice-présidente du Conseil nationale a d'ailleurs noté dans le bulletin adressé aux médecins (1): Les "thérapeutes" auto-proclamés sont (…) de très loin, les plus nombreux dans la diffusion de ces théories fumeuses. Reste que l'engouement pour les pratiques médicales dites "alternatives", "orientales", "traditionnelles", "naturelles" etc, loin de diminuer, a tendance à s'infiltrer dans la pratique quotidienne de médecins séduits par ces discours faussement rassurants. Avec le risque majeur qu'un jour ou l'autre, les patients atteints d'une affection grave subissent une vraie "perte de chance", parce qu'au lieu de leur faire suivre un traitement scientifiquement éprouvé, ces médecins leur auront prescrit de la poudre de perlimpinpin! ". Les théories "fumeuses" évoquées par le Dr Kahn-Bensaude le sont d'autant plus qu'elle ne précise pas lesquelles. Les médecins sont donc invités à se méfier de tout ce qui n'est pas "scientifiquement éprouvé" et approuvé par l'Ordre, ainsi que de ne pas hésiter à en référer à leur Conseil départemental s'ils observent un comportement "suspect" chez un de leur confrère. Ce n'est donc pas tant la répression des dérives sectaires qui occupe le Dr Kahn-Bensaude, que la répression des dérives thérapeutiques en général, dérives mal déterminées qui englobent toutes les médecines alternatives, objet du regrettable "engouement" actuel de la population. (…)

 

Quid du refus de certaines pratiques médicales?

"Chacun a le droit d'avoir ses croyances et même de défendre ses idées" déclare le Dr Grunwald, de la Miviludes. "En revanche, s'il s'agit de prescrire une thérapeutique à autrui, cela ne peut pas reposer sur des croyances!" Il est amusant de noter que les médecines non conventionnelles reposent non pas sur des "croyances" ésotériques, mais sur sur l'observation empirique (…). En revanche, la pratique de la vaccination repose bel et bien sur un système de croyances, son efficacité n'étant ni scientifiquement, ni empiriquement prouvé (5). 

Mais il faut "redonner confiance" en la vaccination (…). C'est là que la Miviludes intervient, au moyen de son arme ultime: l'amalgame. "Certains groupes à caractère sectaire refusent les soins préventifs que constituent les vaccinations" (rapport de 2003). Le recours à la vaccination devant résulter d'un choix éclairé et voulu des patients, cette déclaration est pour le moins surprenante. Car, ce que l'on peut conclure de ce rapport, c'est que tout parent refusant de faire vacciner son enfant est juste membre d'une secte! Rien que ça! Remettre en question - ou ne serait-ce même, parfois, poser des questions au sujet de - la vaccination, c'est déjà avoir un pied dans la secte!

Que dire alors de tous les biologistes, les virologistes et immunologistes (et ils sont de plus en plus nombreux) qui contestent le bien fondé de certains vaccins, quand ce n'est pas de tous? Seraient-ils tous membres d'une secte? Et toutes les victimes des vaccins, constituées en associations? Seraient-elles manipulées par de grands gourous? Avec tout ce que cela suppose?

Le guide pratique de la Miviludes à destination des professionnels de santé, paru en avril 2012, indique la "Conduite à tenir en cas de refus des vaccinations obligatoires", il faut suspecter une dérive sectaire, essayer de convaincre les parents de changer d'avis, et, s'ils persistent dans leur refus, "aviser le procureur de la République qui saisira au besoin le juge des enfants"

Quand à savoir quels mouvements, cultes, associations ou pratiques à redouter en particulier, on n'est pas passé loin en 2009, d'une liste noire des sectes. (…) Une liste recensant 172 mouvements "pouvant, à l'aune des critères définis, être qualifiés de sectaires" avait été publiée en 1993, dans le Rapport de l'Assemblée nationale sur les sectes (6).… Cette initiative aux relents de nazisme n'avait d'ailleurs qu'un seul précédent en Europe: la liste des sectes interdites au nom de "la protection du peuple et de l'État", établie en Allemagne en février 1933 sous le gouvernement d'Hitler (…) C'est donc une pareille liste que rêvait de rétablir en 2009 Mr Fenech, voyant des sectes partout comme le sénateur McCarthy voyait des communistes partout, au début des années 50. (…)

Extraits d' "Ordre et désordres, quand la médecine de bons sens se heurte au harcèlement administratif", de Sylvie Simon, éditions Mosaïque-Santé 2013

Il est intéressant de noter que les propos de Sylvie Simon n'ont jamais fait l'objet d'aucune plainte, ni d'aucun démenti..

http://www.youtube.com/watch?v=05TFJN4uw4U

 

Notes:

* Le CICNS se définit comme une association " indépendante de toute religion et de tout parti politique , représentant tout citoyen soucieux de faire respecter de manière pacifique les principes d'une laïcité ouverte ainsi que les libertés fondamentales de pensée, de conscience et de religion, conformément à la Convention Européenne des Droits de l'Homme".

(1) et (2) Dérives thérapeutiques, du phénomène de mode aux sectes, Arlette Chabrol, dossier du Bulletin de l'Ordre des Médecins, avril 2008

(3) Guide santé de la Miviludes à destination des professionnels de santé, avril 2012, p.78

(4) Audition de Serge Blisko par la commission d'enquête parlementaire sur l'influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé le 24 octobre 2012

(5) La question centrale en matière de vaccination et qui concerne en fait tous les vaccins, quels qu'ils soient, est la suivante: CROIRE ou SAVOIR ?

http://initiativecitoyenne.be/article-tous-les-vaccins-sont-experimentaux-voici-pourquoi-118489412.html

 

Les mécanismes de l'obligation vaccinale de F.JOET   

 

(6) Rapport n°2468 du 22 décembre 1995, fait au nom de la Commission d'enquête sur les sectes et le Rapport n°1687 du 10 juin 1999 sur la situation financière, patrimoniale et fiscale des sectes, qui désigne de nouveaux "mouvements sectaires" et qui stigmatise de façon indélébile "certains mouvements", comme l'anthroposophie.

Pour aller plus loin;

La naissance du mouvement antisectes expliqué en 8 minutes

 

Dérives sectaires. Les médecines douces, faux-nez des «sectes» et dispensées par des «charlatans», seraient une «grave menace» pour les gens et le système de santé. La réalité est bien plus complexe. Une lecture attentive du rapport et des auditions permet déjà de s’en forger la conviction. En effet, la commission d'enquête sénatoriale est très orientée..

http://www.jlml.fr/

http://blog.danco.org/?p=4479

 

La presse ou la désinformation 

" L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition".

 

L'inquiétante montée du charlatanisme médical

 

Dérives sectaires et santé ce que les journalistes vous cachent

 

Vidéo disponible sur le site du Sénat français; Comme d'habitude, on présente les médecines alternatives sous un jour partial et discréditant, agitant la menace sectaire fantomatique et prétendant "vouloir le bien des citoyens" (malgré eux) perle, l'aveu délicieux de ce représentant de l'Académie de Médecine qui fait clairement comprendre que l'acceptation des médecines alternatives est en fait subordonnée à ce que celles-ci ne réduisent pas leur part du "gâteau financier" à un moment où les Etats dont déjà lourdement endettés. http://www.publicsenat.fr/vod/senateur-en-mission/medecines-paralleles-guerir-a-tous-prix-/132042 

 

Même l'UNICEF fait la chasse aux sectes! "Cela peut s'expliquer par rapport aux conflits d’intérêts, il est à rappeler qu’en juin de cette année, l’UNICEF s’est associée avec l’un des plus importants fabricants de vaccins, Merck & Co (scandale Vioxx, Gardasil) qui a promis 500 millions de dollars « pour diminuer la mortalité des mères, le VIH et la prévalence de la tuberculose en Afrique du Sud".  

Olivier Bobineau VS George Fenech; Miviludes et lutte anti-secte

https://www.youtube.com/watch?v=3_Q042KMmrI

Les enfants qui étudient à domicile sont stigmatisés, Merci la Miviludes

http://www.youtube.com/watch?v=IqKYzIuj4nU

 

LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.






Enfants nés avant 2018

Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

Enfants nés à partir de 2018

 Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.



Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

                                                                                         ECRIVEZ-NOUS :  COURRIEL                                                                                

 



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