analyse de la défiance des français envers la vaccination


 

Cette analyse nous a été demandée par le Comité d'Orientation sur la vaccination

qui présidait la grande Concertation Nationale sur le sujet, en juillet 2016.

Cette contribution n'a pas eu de réponse, n'a pas été enregistrée dans le rapport final, ni même transmise aux jurys de professionnels.

Ce n'est pas la seule irrégularité de cette Concertation.

 


 

Analyse de la défiance des Français envers la vaccination

 

 

Depuis quelques années, un mouvement de défiance grandissant envers la vaccination soulève la France, mais aussi les autres pays du globe. Il y a eu de tout temps des opposants à cet acte médical, et les arguments avancés ont peu changé depuis l'introduction de cette méthode. Mais depuis la gestion apocalyptique de la grippe A H1N1 en 2009, de très nombreuses personnes se posent des questions et se tournent vers Internet et des sources extérieures au corps médical, faute d'avoir des réponses éclairantes. Ce qu'ils y découvrent les amènent à refuser, sinon toutes les vaccinations, au moins certains vaccins. La pénurie récurrente de vaccins infantiles a rajouté d'autres craintes.

 

Devant cette situation complexe, notre ministre de la Santé a eu une phrase désastreuse qui a augmenté le malaise et la défiance : « La vaccination, ça ne se discute pas ». Or, pourquoi la vaccination serait-elle un tabou ? Pourquoi les Français n'auraient pas de réponses légitimes à leurs interrogations ? Comprenant l'intérêt majeur d'un débat, Marisol Touraine a donc lancé une grande Concertation Citoyenne sur le sujet.

 

C'est ainsi que nous présentons notre analyse de la situation.

 

 

I - Le Français, un consommateur exigeant

 

 

On entend souvent que les Français n'ont plus la même perception des maladies infectieuses, terribles fléaux des temps passés, d'où leur refus des vaccinations qu'ils jugent aujourd'hui inutiles. Mais la raison de ce rejet est bien plus pragmatique. Il se résume en deux mots : efficacité et sécurité.

 

 

Une interrogation légitime

 

Le vaccin est un produit de consommation comme les autres, bien qu'apparenté aux médicaments. Comme tout produit qu'un citoyen peut être amené à acheter, il en espère des bénéfices. En l’occurrence que le vaccin soit efficace, qu'il le préserve de la maladie visée, sans avoir d'effet secondaire notable.

 

En général, le vaccin a une telle aura que le consommateur ne prend pas la peine de lire les notices. Mais cette habitude tend à changer. Et si la notice s'est retrouvée à la poubelle après l'injection, le consommateur peut la récupérer facilement sur Internet, ainsi que les monographies et autres documents relatifs aux vaccins. L'étude attentive de ces notices l'informe que le produit ne peut avoir une efficacité certaine et qu'en outre, il présente de nombreux effets secondaires, dont certains gravissimes. Il se retrouve donc devant un choix : prendre le risque de la maladie ou celui du vaccin. Historiquement, c'est la prise en compte de ces différents risques qui a amené l'Etat français (et bien avant lui, la Grande-Bretagne) à supprimer l'obligation vaccinale de la variole.

 

Le consommateur cherchera donc des informations concrètes pour prendre une décision raisonnable, car l'enjeu majeur est sa santé ou celle de ses enfants. Force est de constater qu'il se tournera vers Internet, car les réponses du corps médical sont très lacunaires.

 

 

Sécurité des vaccins

 

Pour vérifier la sécurité du produit, outre les notices, le consommateur prend en compte les témoignages de victimes de vaccins mais aussi les études scientifiques et médicales sur le sujet. Par chance, les associations les ont compilées, ce qui facilite grandement ses recherches.

 

Des milliers et des milliers de drames sont dus à des vaccinations. Les vaccinations mortelles de Lübeck (BCG), du Brésil (rage), des USA (polio Salk), du Tchad (méningite A), de Colombie (Gardasil), de France (Rage de Pasteur, rotavirus, pentavalent...), les contaminations, les retours à la virulence, les défauts en tout genre et les rappels de produits, ne peuvent qu'inciter le consommateur à la plus grande prudence.

 

En France, le dernier scandale en date est celui du Meningitec qui a été administré malgré le rappel des lots défectueux.

 

 

Efficacité des vaccins

 

Pour vérifier l'efficacité du produit, le consommateur se tourne vers les statistiques qu'on peut facilement trouver sur le site de l'INVS, dans les BEH (bulletin épidémiologique hebdomadaire), dans les livres traitant de la vaccination, etc. Une lecture attentive du rapport de l'OMS sur l'éradication de la variole l'informe que ce ne sont pas les vaccinations de masse qui ont été à l'origine de cet exploit, mais la reconnaissance et l'isolement des malades.

 

Une comparaison de statistiques, entre pays avec ou sans obligation vaccinale, avant et après la mise en route de la vaccination, montre que celle-ci n'a pas influé de façon notable sur les maladies infectieuses. Au contraire dans certains cas, elle a entretenu des foyers infectieux.

 

L'inefficacité de certains vaccins est même reconnue par les autorités sanitaires, comme pour le BCG ou le premier Prevenar (à 7 valences).

 

Il faut aussi noter le cas des vaccins contre le papillomavirus humain, dont il est impossible à l'heure actuelle d'évaluer l'efficacité. Tout au plus, on peut constater l'inefficacité sur certaines vaccinées.

 

Une catégorie de vaccins soulève encore plus d'interrogation, c'est celle qui vise des maladies non immunisantes, comme la tuberculose ou le tétanos par exemple. Comment un vaccin, qui est un sous-produit modifié du microbe ou un bacille altéré, peut-il réussir la prouesse d'offrir une immunité, alors que le microbe sauvage, avec tous ses caractéristiques intactes, en est incapable ? Le consommateur n'a pas besoin de grandes théories. Il se fie à son bon sens et comprend très bien que c'est impossible.

 

 

Composition des vaccins

 

Outre les microbes, choisis spécifiquement pour leur pathogénicité et qui comportent des risques pour l'inoculé, les vaccins sont composés de différentes substances pour offrir un produit assez stable et facile d'emploi. Malheureusement, beaucoup de ces additifs ont aussi un effet toxique notoire, les sels d'aluminium et le mercure étant les plus connus. Tout scientifique ou médecin sait qu'une substance injectée est beaucoup plus active que si elle est ingérée ou inhalée. Lorsqu'on retrouve plusieurs produits dangereux dans une seringue, il est évident que les risques sont démultipliés. Il est impossible pour un consommateur de connaître la composition exacte d'un vaccin, ne serait-ce que pour éviter les risques allergiques, car légalement les fabricants ne sont pas tenus à la faire figurer sur les notices. Ceci contribue à rendre ce produit suspect.

 

 

Prix

 

Le prix des vaccins n'est pas un critère pour le consommateur, car une grande partie est remboursée par la Sécurité Sociale. Néanmoins, s'il devait les payer en intégralité, de nombreux vaccins récents ne trouverait plus preneur, vu le prix prohibitif de la dose. À titre d'exemple, les vaccins contre le rotavirus coûtent en moyenne 90€, alors que le virus naturel se rencontre très fréquemment dans l'environnement, qu'il est gratuit et présente peu de risques graves.

 

 

Témoignages des victimes de vaccins

 

Comme tout produit, le consommateur se tourne vers d'autres usagers pour avoir leurs avis et faire le meilleur achat possible. D'innombrables témoignages de victimes de vaccins sont accessibles sur Internet. Toutes sortes de pathologies graves, comme l'autisme, le diabète, l'asthme, la myofasciite à macrophages, la sclérose en plaques, les paralysies, la cécité, les atteintes neurologiques, voire la mort, sont liés à toutes sortes de vaccins, dans tout pays, de tout temps. Pasteur lui-même a connu des décès avec sa méthode. Le consommateur n'a aucune raison de mettre en doute la véracité de ces témoignages, surtout lorsque la victime fait partie de son proche entourage. De nombreuses familles deviennent alors réticentes à administrer un vaccin en particulier et cette crainte est transmise à leurs proches Moins souvent, elles refusent toute vaccination.

 

Les victimes et leur entourage sont très actifs sur Internet, non pas par pathos, mais pour que leur expérience puisse profiter à d'autres personnes. L'autre raison de leur militantisme est qu'elles sont systématiquement niées par les professionnels de la santé rencontrés. La relation de cause à effet du vaccin est très majoritairement contestée, même lorsque l'intervalle de temps est très court, même si l'effet est inscrit sur la notice, et qu'il ne peut y avoir ambiguïté. L'accident post-vaccinal est catalogué de « coïncidence » et les professionnels éludent les questions gênantes. Très rarement, un médecin reconnaît du bout des lèvres la responsabilité du vaccin, mais n'entreprendra pas les démarches pour que leur patient puisse bénéficier de cette reconnaissance, tant sur le plan financier que moral.

 

Depuis quelques années, des associations de victimes se créent et s'organisent, chacune avec leurs spécificités. La parole se libère, ce qui permet au consommateur éclairé de faire ses propres choix.

 

 

Garanties

 

Tout consommateur réclame un produit de qualité et s'il a des doutes, le refuse. Il demande donc des garanties à ceux qui le lui vendent, qu'il s'agisse d'une reprise en cas de défectuosité, d'un échange, d'un remboursement, ou d'une réparation. Or, pour la vaccination, les fabricants n'offrent aucune garantie et aucun recours en cas d'accident post-vaccinal ou même d'échec vaccinal. Le médecin qui a préconisé le vaccin et/ou vacciné ne verra pas non plus sa responsabilité engagée. Le pharmacien qui a vendu la dose non conforme à l'attente ne sera pas inquiété. Personne n'accepte de prendre en charge le défaut du vaccin.

 

La seule garantie concerne les vaccinations obligatoires, réclamées par le Code de la Santé Publique, dont les accidents post-vaccinaux sont indemnisés par l'Etat, mais à la suite d'un long parcours du combattant.

 

Peu sûr, peu efficace, peu de garanties, tout ceci incite le consommateur averti à s’abstenir d'avoir recours au vaccin. Mais d'autres raisons viennent encore plus semer le doute dans l'esprit des Français, en particulier le discours des professionnels de la santé.

 

 

II - L'attitude du corps médical

 

Le comportement du corps médical contribue à alimenter la défiance de la population envers le vaccination. De tout temps, il y a eu des médecins réfractaires à cette méthode, leurs premiers arguments n'ont pas été philosophiques ou religieux comme on l'entend souvent, mais bel et bien médicaux. Ils savaient que la variolisation serait inefficace car la variole atteignait aussi des sujets qui l'avaient déjà contractée, quoique moins souvent. L'Histoire leur donna raison et des flambées de variole ont continué à décimer des populations inoculées par variolisation, vaccine ou vaccination. Il a fallu attendre le XX° siècle pour venir à bout de ce fléau, par des mesures de quarantaine stricte.

 

Lorsque les étudiants de médecine furent assujettis à la vaccination BCG, ils s'empressèrent de faire faire des faux certificats, conscients de l'inefficacité et de la dangerosité de cette vaccination. D’autres refusent des vaccins pour leur entourage et leurs enfants. La défiance du corps médical tend aussi à s'installer, comme en population générale.

 

Pourtant ce ne sont pas ces médecins qui écornent le plus la réputation de la vaccination auprès de leurs patients. Ce sont les partisans de la vaccination qui sèment plus durablement le doute. En plus du déni et du refus de prendre la responsabilité des accidents vaccinaux, le corps médical a de grosses difficultés à répondre aux attentes de leur patientèle. Nous allons voir ici quelques exemples, hélas, bien trop courants.

 

 

Ignorance de la loi

 

Dans la très grande majorité des cas, les médecins ignorent quels sont les vaccins obligatoires. Ils croient que le calendrier vaccinal est la loi et s'y conforment scrupuleusement. Ils ignorent que seul le DTP est obligatoire en population générale et qu'il faut commencer le schéma vaccinal avant les 18 mois de l'enfant. Quand les parents ne demandent « que les vaccins obligatoires », ces médecins produisent une ordonnance où se côtoient un hexavalent et un vaccin visant le pneumocoque, non conforme à leurs attentes. Lorsque les parents s'aperçoivent de l'erreur, leur confiance s'en trouve émoussée. Ils se sentent trompés et le doute s'installe.

 

 

Prescriptions de vaccins inadaptées

 

La pénurie actuelle de vaccins pédiatriques contenant le DTP et le refus raisonné de la valence hépatite B, limite drastiquement le choix. Ceci pousse les médecins à prescrire des vaccins inadaptés à l'âge de l'enfant ou à la primo-vaccination. Or, l'Etat ne garantit pas les risques des vaccins non-obligatoires, de surplus s'ils sont prescrits hors AMM. Devant ces difficultés, certains parents préfèrent surseoir à la vaccination.

 

Les praticiens font aussi de l'excès de zèle envers les adultes, en proposant des vaccins alors que le patient a contracté la maladie plus jeune, des vaccins multi-valences alors qu'il ne veut qu'une valence précise, ou en insistant sur l'urgence de rappels qui ne sont pas obligatoires, etc. L'offre ne correspond pas à la demande. L'ignorance des médecins entretient la méfiance de la population.

 

 

Pressions et chantages

 

Plus grave encore sont les réactions excessives des médecins devant une personne qui refuse une vaccination, à plus forte raison s'il s'agit de parents de jeunes enfants. Même si la personne est dans son bon droit, qu'elle refuse des vaccins non obligatoires, qu'elle souhaite repousser l'injection jusqu'à l'âge légal, qu'elle préfère ne pas administrer deux vaccins simultanément, ou tout simplement réfléchir un peu pour prendre la bonne décision. Devant ces prudences légitimes, bon nombre de praticiens changent de visage, se montrent agressifs et menacent ouvertement leur patient(e). Aucun terme n'est assez dur : ils affirment que l'enfant succombera à une maladie évitable, gonflent outrageusement la sévérité de certaines maladies bénignes, nient les risques des vaccins, insinuent que le parent veut la mort de l'enfant, prétendent qu'ils sont de mauvais parents, irresponsables et dangereux. Si ces pressions ne suffisent pas, les médecins continuent avec les chantages, de dénonciation aux services sociaux en passant par le refus de suivre l'enfant s'ils persistent dans leur décision.

 

Les parents, choqués par de telles violences verbales, se détournent encore davantage des vaccinations.

 

 

Dénonciations

 

Certains médecins mettent leurs menaces à exécution, c'est ainsi que les familles Larère et Lecomte, pour ne citer que les plus médiatiques, ont été poursuivies en justice, alors que leur enfant n'avait pas atteint l'âge légal des vaccinations. La défiance étant grandissante, il est à prévoir que les dénonciations se feront plus nombreuses. Or, le seul vaccin obligatoire n'est plus disponible, même le kit DTvax+Imovax polio a des problèmes d'approvisionnement, en plus d'une procédure contraignante. Il faut savoir que les professionnels de la santé le proposent rarement.

 

 

Mode en matière de santé

 

De tout temps, la médecine a connu des modes, celles de la saignée, des lavements, des électrochocs, des ablations des amygdales, de la psychanalyse, etc. Bon nombre ont été délaissées devant leur inutilité et leur dangerosité. Il en est de même de la vaccination. La mode est en train de passer. La multiplication des vaccins et leur conception, augmentent inexorablement le nombre de victimes. Les nier ne suffit plus. La tâche devient trop ardue. L'efficacité est remise en question face aux échecs vaccinaux.

 

La population n'est plus dupe. On lui a fait des promesses, que les vaccins étaient sûrs, efficaces et sans danger, on lui a affirmé la fin des maladies infectieuses. Or, aucune promesse n'est tenue, les vaccins comportent de très nombreux risques, pour une efficacité plus que discutable. Il existera toujours des maladies infectieuses car les microbes sont l'espèce la plus ancienne, la plus adaptable et la plus répandue sur Terre. Une partie d'entre eux est indispensable à l'Homme et à toute vie. Sans microbes, nous n'existerions pas.

 

La théorie vaccinale est fausse. L'ignorance des mécanismes du système immunitaire a permis de faire perdurer cette théorie mais sa meilleure connaissance apporte régulièrement des réfutations.

 

Le XX° siècle a vu des épidémies régresser, mais il a aussi vu les famines, les disettes, les logements insalubres disparaître, il a vu de nouvelles techniques de chauffage, de traitements des eaux, il a vu la découverte des antibiotiques, des améliorations médicales, des méthodes opératoires, de la désinfection, il a vu naître la Sécurité Sociale qui prend en charge la majorité des soins de santé, etc. Tant de progrès qui ont contribué à faire disparaître de nombreuses maladies, infectieuses ou non. Il est présomptueux de dire que la vaccination est à l'origine de ce déclin. Comme dit l'adage, « temporalité ne veut pas dire causalité », ceci est une coïncidence.

 

 

Les doutes des médecins

 

Comme en population générale, les médecins commencent à se méfier des vaccins, tout du moins à s'interroger sur leur pertinence au cas par cas. Certains proposent même des traitements pour contrer leurs effets secondaires en prévention. Méthode bien dérisoire, sans doute utilisée pour les rassurer eux-même : que peuvent faire quelques granules face à un choc anaphylactique par exemple ? Néanmoins, ces médecins n'osent pas émettre publiquement leurs doutes, car ils savent qu'ils sont surveillés par l'Ordre des Médecins et autres instances. Prendre position contre la vaccination peut les amener à être radié de l'Ordre et à ne plus exercer. Il est anormal qu'un praticien ne puisse s'exprimer librement sur un acte aussi courant.

 

Ces attitudes dogmatiques du monde médical sont préjudiciables à l'image de la vaccination, mais les autorités sanitaires ont aussi leur part de responsabilité devant la défiance grandissante.

 

 

III - La mauvaise gestion des pouvoirs publics

 

De nombreux scandales secouent régulièrement le Ministère de la Santé, dont certains sont liés à la vaccination, comme les polémiques sur l'hépatite B, sur l'aluminium vaccinal, sur les vaccins contre le papillomavirus, la gestion ruineuse de la grippe A H1N1, etc. Aujourd'hui, la controverse qui soulève le plus d'indignation est l'indisponibilité du DTP pour les enfants. Cette obligation vaccinale impossible à satisfaire est un réel casse-tête pour de nombreuses familles.

 

 

Une loi impossible à satisfaire

 

L'Etat exige que le DTP soit fait à tous les enfants avant l'âge de 18 mois, sauf contre-indications médicales. Or, ce DTP seul, adapté à l'âge des enfants et à la primo-vaccination, est introuvable, pour la bonne raison qu'il n'est plus commercialisé. Les parents se voient contraints de choisir entre différentes options qui ne leur conviennent pas :

 

  • accepter un vaccin pédiatrique contenant un ou des valences non-obligatoires et renoncer à la garantie de l'Etat en cas d'accident post-vaccinal,

  • accepter un vaccin inadapté à l'enfant et prendre le risque accru d'accidents vaccinaux,

  • accepter le kit gratuit de Sanofi Pasteur, en sachant qu'il contient de l'aluminium et autres produits sujets à controverse,

  • attendre le retour du DTP et prendre le risque d'être hors-la-loi aux 18 mois de l'enfant,

  • refuser la vaccination et prendre le risque de poursuites judiciaires.

 

Chaque année, 3 millions de parents se retrouvent confrontés à ce choix cornélien. Ce qui explique fort bien le succès de la pétition du Pr Joyeux, malgré toutes les erreurs qui la composent.

 

 

Incapacité à trouver des solutions concrètes

 

Face à l'exhortation de cette pétition qui dépasse le million de signatures, le Ministère de la Santé a été incapable de régler le problème. Après le désastreux « la vaccination, ça ne se discute pas » émis par la Ministre, il a décidé d'organiser une « grande concertation citoyenne » sur le sujet, concertation qui peine à mettre en place des outils fonctionnels et dont la publicité est confidentielle et/ou tardive. A titre d'exemple, le site vaccination-info-service.fr est d'une pauvreté affligeante, malgré ses jolies couleurs. Aucun rappel des textes de loi, alors que 90% des demandes sur les forums de discussion concernent les vaccins obligatoires : quels sont-ils, à quel âge, pour qui et où les trouver ? Les Français ne peuvent que s'en détourner pour chercher des réponses plus pertinentes ailleurs.

 

Depuis le début de la crise, le ministère a été incapable de trouver des solutions concrètes, incapable de réclamer aux fabricants un DTP seul destiné aux enfants (que la valence coqueluche soit difficile à produire n'est pas le problème des parents, car elle n'est pas obligatoire), incapable d'accorder les lois à la situation réelle (devant la pénurie, le bons sens aurait suspendu l'obligation vaccinale), incapable d'informer les Français sur les options qui s'offrent à eux, incapable de répondre aux demandes légitimes. Il donne le sentiment de chercher à gagner du temps.

 

Tout cela contribue à alimenter le malaise autour de la vaccination.

 

 

Grande Concertation sur la Vaccination

 

Cette concertation promise aux citoyens est déjà entachée d'irrégularités, dénoncées par des fonctionnaires et politiques. Il est à noter la transparence et l'indépendance dont se gaussent les associations et les acteurs sociaux. En effet, comment prendre au sérieux un comité d'orientation présidé par le Pr Alain Fischer, qui a reçu un prix de 100 000 euros de Sanofi-Institut Pasteur, premier producteur de vaccins en France ? Prix qui n'a d'ailleurs pas été mentionné dans sa déclaration sur le site de la Concertation. Cette situation est assez éclairante pour s'attarder sur les conflits d'intérêt des autres membres. Il est à prévoir que les citoyens se détourneront rapidement de ce « débat », car ils auront peu de chances de trouver des solutions concrètes à leurs problèmes.

 

 

Calendrier vaccinal contraire à la loi

 

Les autorités de Santé émettent chaque année de nouvelles recommandations vaccinales pour différentes populations, sous forme de calendrier vaccinal. Or depuis 2013, ce calendrier n'est plus conforme aux exigences de la loi. Il supprime une dose de DTP pour la primo-vaccination et ne tient pas compte du délai de 1 an pour le rappel. Il induit en erreur les professionnels de santé, qui ignorent la loi, mais aussi les parents qui leur font confiance. Cette situation tend encore à aggraver l'incompréhension des Français envers la politique vaccinale.

 

 

Sacrifice demandé par l'Etat

 

Pour raison de santé publique, l'Etat assujettit les citoyens à la vaccination. Or, il est évident qu'une partie d'entre eux succombera à cette épreuve, ou en garderont de graves séquelles. Personne ne peut le nier. Même si on prétend à tort qu'il s'agit d'un pour un million d'injections (une lecture attentive des notices ramène plus vraisemblablement les risques d'effets indésirables à l'ordre de 1%, davantage si l'on considère la fièvre et la douleur au point d'injection), il est exigé 4 doses de DTP pour la population générale, donc 4 fois plus de chances d'avoir un accident post-vaccinal grave, sans compter les vaccins recommandés.

 

Que vaut une Nation qui réclame des sacrifices humains pour le bien-être commun ? Ne sommes-nous pas revenus au même niveau que les Aztèques ou les Mayas qui arrachaient le cœur de victimes désignées pour apaiser les dieux ? Pire, les peuples précolombiens sélectionnaient soigneusement leurs martyrs qui parfois avaient droit à tous les honneurs, alors que la vaccination frappe au hasard, riche ou pauvre, jeune ou vieux, citadin ou campagnard. Quelle consolation peut avoir un père devant son enfant handicapé ? D'avoir contribué à la Santé Publique ? Comment ? Les frais occasionnés par le handicap grèvent les finances de cette même Santé Publique. En quoi une personne malade ou handicapée aide à améliorer l'état sanitaire général de la population ?

 

On estime la valeur d'un Etat à la considération qu'il porte au plus petit de ses sujets.

 

 

IV - Comment sortir l'Etat de cette crise naissante ?

 

La page de la vaccination est en train de se tourner. La question n'est pas de savoir « comment rétablir la confiance des Français envers la vaccination ? ». Cela est impossible, à cause des deux défauts intrinsèques des vaccins : leur inefficacité et leur dangerosité. La question primordiale qui se pose aujourd'hui aux autorités de santé est de savoir comment l'Etat peut sortir de cette crise en y laissant le moins de plumes. Car, rappelons-le, il impose des vaccins complètement inutiles à l'ensemble de sa population.

 

Le bon sens supprimerait toutes les vaccinations obligatoires, pour tout la population, professionnels ou non. Devenir malade pour avoir une place en crèche, entrer à l'école ou faire un métier, est un prix trop cher à payer, y perdre la vie est une aberration. Cela permettrait aussi de faire des économies substantielles, en frais de procédure et en indemnisations lors d'accidents post-vaccinaux...

 

L'abandon de l'obligation vaccinale ne ramènera pas d'épidémies, pour exemple, nous avons le cas très parlant de la variole, qui n'est pas réapparue, malgré la suppression de cette vaccination. Les cas de tuberculose ont continué à diminuer après la suspension du BCG.

 

L'exigibilité d'une quelconque vaccination pour accéder à des services ou emplois serait contre-productive, surtout avec les vaccins les plus controversés. Non seulement les tensions entre les citoyens et les structures collectives continueraient de plus belle, mais la question des responsabilités en cas d'accident post-vaccinal ne serait toujours pas réglée.

 

Obligation ou exigibilité sont des voies sans issues.

 

Que ceux qui croient en cette méthode se l'appliquent mais qu'ils ne la réclament pas à l'entourage plus dubitatif. Les craintes sont nombreuses et ont un fondement légitime. Puisque le vacciné est le seul à assumer les risques, il doit être aussi le seul à choisir s'il les prend ou non, sans contrainte de toute part. Il n'a qu'une seule vie et elle lui appartient.

 

Il est urgent que l'Etat revoie sa politique vaccinale au risque qu'il s'enlise dans un conflit où il sera fatalement perdant. La Science et l'Histoire discréditeront la vaccination.

 

 

 

LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.






Enfants nés avant 2018

Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

Enfants nés à partir de 2018

 Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.



Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

                                                                                         ECRIVEZ-NOUS :  COURRIEL                                                                                

 



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