MICROBES: AMIS OU ENNEMIS?

 

Ne nous faudrait-il pas réexaminer les principes même de notre action préventive contre des virus et des bactéries ? 

La vaccination a démarré avec Pasteur et quelques pionniers au milieu du XIXe siècle. La connaissance de notre système immunologique était alors embryonnaire. Depuis nous avons beaucoup appris et notamment que ces invisibles agresseurs sont en fait bien loin d'être exclusivement une menace pour nous.

En effet, par leur capacité à inventer ou diffuser de l'information génétique, les microbes participent grandement à l'évolution et à la diversité du vivant. On estime qu'il y a sur terre 10 puissance 31 particules virales différentes, dont nous ne connaissons que quelque 10 000 types! Nous en hébergeons en permanence dans notre corps un nombre incalculable sans qu'ils n'y causent aucune maladie. D'après de récentes découvertes, nous serions même constitués de davantage de bactéries que de cellules ! (1) Par exemple, on considère que le virus d'Epstein-Barr, associé à des cancers affectant les lymphocytes B et les cellules épithéliales, est hébergé à vie par 95% des adultes (2). Dans le même ordre d'idée, Le Clostridium difficile, un germe de la flore commensale digestive généralement inoffensif, peut devenir particulièrement virulent suite à la prise d'antibiotiques. On estime d'ailleurs actuellement qu'il est responsable d'environ 300 morts par jour en Amérique (3). C'est donc suite à diverses stimulations de l'organisme ou à un affaiblissement du système immunitaire, qu'un microbe peut-être réactivité , multiplié et se diffuser. 

 

"Une vaccination peut, par le stress qu'elle occasionne, déclencher une maladie. Ainsi, une vaccination contre la variole, ou plus encore contre la coqueluche ou la diphtérie, peut déclencher une poliomyélite chez un sujet qui était porteur sain d'un virus polio. La paralysie affectera dans la moitié des cas, le bras où l'injection a été faite."  (4)

 

Les Virus représentent même 10% de notre patrimoine génétique. Certains chercheurs estiment même que “tous les êtres vivants cellulaires actuels seraient les descendants d'un ou de plusieurs virus à ADN qui auraient pris le contrôle de cellules à ARN! (5) 

Ils interviennent dans des processus physiologiques et de ce fait, remplissent des fonctions indispensables dans le développement embryonnaire et dans la réponse immune. On sait même aujourd'hui qu'au cours du développement embryonnaire, beaucoup d'éléments rétroviraux endogènes s'activent à des moments précis: une cause ou une conséquence des phénomènes de structuration des chromosomes accompagnant le développement ? Sans doute les deux, mais il s'agit là d'un point critique. En tout cas, si on les enlève, pas de développement” (6)

Les virus sont capables d'induire des aberrations chromosomiques. "Le virus atténué de type II, utilisé dans le vaccin antipoliomyélitique, a causé des aberrations de chromosomes dans les cellules en culture." Pr de Long, Toledo.

De plus, ces agents minuscules sont formidablement réactifs. Ils s'adaptent et évoluent sans cesse. Virus et bactéries sont capables de résister, de trouver de nouvelles parades pour contrecarrer leurs agresseurs naturels ou artificiellement introduits par l'homme. 

Ainsi, en raison de leur résistance, de nouvelles maladies infectieuses ré-émergent de façon permanente tant dans les pays en développement ( fièvre hémorragiques) que dans les pays industrialisés (coqueluche, diphtérie, tuberculose ).

D'autres maux émergent, correspondant paradoxalement à des maladies liées au progrès (...)

Le rapport entre certains virus et certains cancers est un fait médicalement accepté. Dès le mois de mai 1960, le journal Science et Vie signalait qu’un biologiste venait de démontrer expérimentalement qu’en vaccinant ses cobayes (rongeurs) avec tous les vaccins alors obligatoires, il provoquait une leucémie sur leur descendance (…) Dans le même ordre d’idée, le magazine Science du 7 novembre 1986 a publié les résultats d’expériences menées à Los Angeles aux États-Unis, qui ont montré que deux virus inoffensifs, mis en présence l’un de de l’autre, peuvent se recombiner et donner naissance à un « mutant » pathogène (…) (7) D'autres exemples de recombinaisons et de mutations ont ainsi été observés (8)

 

N'oublions pas non plus le scandale du SV40; un virus simien cancérigène pour l'homme fut découvert en 1960 dans le vaccin anti-polio SALK. Il fut commercialisé malgré tout et inoculé à des millions de personnes. Plusieurs études ont par la suite démontré l'effet cancérigène du virus "introduit par mégarde" dans le vaccin. (9)

En lien également avec les modes de vie (développement des voyages intercontinentaux) ou avec les modifications de l'environnement. Ainsi, la déforestation peut mettre l'homme au contact d'agents pathogènes inconnus jusqu'à présent, tel le virus Guanarito découvert lors d'une épidémie de fièvre hémorragique survenue au Vénézuela en 1989, qui a touché 104 personnes dont 26 sont décédées au cours d'une opération de défrichement.

De même, les maladies nosocomiales constituent un sérieux problème de santé publique - on compte 450 000 infections nosocomiales par an en France- puisque les plus sévères d'entre elles sont responsables de plusieurs milliers de décès par an. La proportion de souches multirésistantes en France est parmi les plus élevées d'Europe ( 35% de l'ensemble des staphylocoques isolés à l'hôpital sont, par exemple, résistants à la méthicilline). (10)

Tout cela peut nous amener à penser que les micro-organismes qui nous agressent pourraient être, plus que des causes se produisant au hasard, des indicateurs, des témoins de situations ou de comportements qui , bouleversant les équilibres écologiques et physiologiques, déclenchent ou favorisent leur action délétère.

Une thèse similaire avait déjà été proposée par Antoine Béchamp (1816-1908) docteur es sciences en médecine, en chimie et en pharmacie. Béchamp fut contemporain de Louis Pasteur. Il accusa le célèbre savant d'avoir repris ses propres théories en dénaturant leur sens profond et d'avoir ainsi orienté la médecine dans une forme d'impasse (…). Alors que, pour Pasteur, la maladie était provoquée par des micro-organismes venant toujours de l'extérieur, Béchamp, lui, y voyait une origine interne. Pourquoi d'ailleurs les deux thèses ne seraient-elles pas compatibles  ? 

Michel Georget présente aussi un argument intéressant  : «   N'est il pas curieux que les membranes de nos cellules présentent à leur surface des récepteurs pour les virus, favorisant leur infection  ? (...) Si les virus n'existent que pour nuire, il paraît inconcevable qu'au cours de l'évolution les cellules ne se soient pas débarrassées de ces récepteurs nuisibles favorisant l'entrée de leurs ennemis. Il est tout aussi inexplicable que les cellules mettent en place des récepteurs pour des virus nouveaux, type HIV par exemple.  » (11)

 

L'exemple du rhume

Un thérapeuthe japonais Haruchika Noguchi (1911-1976) était célèbre dans tout le pays pour sa capacité à venir à bout de la plupart des maladies. Cependant, une maladie lui résistait: le rhume! Au bout de dix ans de recherches sur le rhume; il comprends enfin. Il doit revoir sa façon de considérer non seulement le rhume, mais les maladies dans leur ensemble: si on n'arrive pas à traiter le rhume, c'est qu'il est utile, il sert à rétablir notre équilibre psychologique. A contrario, si on s'oppose à son travail, il reviendra pour tenter de poursuivre ce qu'il a commencé, malgré nous. Pour résumer: il ne faut pas soigner le rhume, c'est le rhume qui nous soigne ! Une conclusion qui est valable si l'organisme a conservé - ou retrouvé - suffisamment de ses capacités originelles de réaction. (...) Pour ce chercheur, toutes les maladies sont des formes de "rhumes" (rhume de tête; de poitrine, de hanche, etc. et toutes ces maladies contribuent au rééquilibrage de l'organisme. L'absence de rhume n'est donc pas forcément une bonne chose; c'est un signe de désensibilisation de l'organisme. Un nez qui coule facilement chaque fois que le temps fraichit (rhinite) est la preuve que l'organisme réagit vite à toute perturbation extérieure qui pourrait nuire à son équilibre; c'est cela la santé. (...) (12)

Les médecins anthroposophes élèves de Rudolf Steiner disent d’une façon quelque peu poétique que la disparition des maladies chaudes de l’enfance prépare le lit des maladies froides de l’adulte. 

En plus du rôle de construction de l’immunité, on observe très souvent que l’enfant fais des bonds en avant dans son développement physique, psychologique ou mental après une coqueluche ou une rougeole. Ceci est confirmé par d’innombrables témoignages de parents et les pédiatres antroposophes disciples de Rudolf Steiner en ont une grande expérience. Dr Michaela Glöckler, L’enfant, son développement, ses maladies, éditions antroposophiques romandes, 1993.

 

À la suite de Pasteur, nous avions pris l'habitude de considérer les microbes comme des agents extérieurs venant par hasard pour nous nuire. L’erreur de Pasteur a consisté à confondre décrire et expliquer, comme le montre Éric Ancelet, dans Pour en finir avec Pasteur:  « Que dirions-nous d’un Candide qui, observant les mouches grouiller par millions sur les cadavres d’un champ de bataille, prétendrait que les mouches sont la cause de tous les cadavres ? Décrire est une chose, interpréter en est une autre. Le microbe n’est pas plus responsable de la maladie « infectieuse » que la mouche du cadavre."

Ceux qui ont découvert les microbes, le français Pasteur et l’Allemand Koch, ignorent la génétique comme l’immunité. (…) ils décriront ce que révèle le microscope en termes d’affrontement et de défense du territoire. (13)

Les 3 postulats énoncés par Pasteur entre 1869 et 1872 et qui servent encore aujourd'hui de fondement à la médecine actuelle, ou en tout cas qui justifie la pratique de la vaccination:

 

_L'asepsie règne dans nos cellules: la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes (càd qu'ils viennent de l'extérieur) et l'attaquent, et ces germes ont une existence indépendante des organismes vivants.

 

_Chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin: la maladie n'a qu'une seule cause, donc un seul remède. 

 

_L'immunité s'obtient par la production d'anticorps en réaction à l'introduction d'antigènes contenus dans le vaccin, et ces anticorps confèrent une protection. 

 

Or, découvrant que nous produisons nous-mêmes nombre de ces micro-organismes, qu'ils jouent un rôle essentiel pour le maintien et l'évolution de la vie, que nous pouvons les inhiber ou les activer selon notre constitution, notre état et nos attitudes, nous ferions aussi bien, plutôt que de seulement tenter de les combattre directement (antibiotiques) ou indirectement (vaccins), de travailler plus précisément sur les causes de leur déclenchement, en comprenant mieux notre fonctionnement physiologique et les mécanismes en jeu. Et donc de travailler avec eux, et non plus seulement contre eux. En fait, «   les virus ne sont pas des créatures diaboliques  programmées pour faire le mal  » comme on pourrait le penser quand on subit douloureusement leur virulence. 

 

« Ce sont d'infimes animaux intégrés à leur écosystème avec leur place et des fonctions. Un virus ne contamine pas son hôte pour le détruire, mais pour se reproduire. Une infection qui se termine par la mort de l'hôte est donc une infection ratée  ; un hôte mort est inutile. «   Le virus n'a pas d'intention, résume Ali Saïb, virologiste à l'Institut universitaire d'hématologie (Paris). Et la maladie est une rupture d'équilibre de l'écosystème » . (14)

 

"Si les dogmes pasteuriens n’étaient pas aussi forts, on pourrait suggérer timidement que les divers virus sont peut-être des effets et non des causes, ou du moins qu’ils agissent en réponse à une ou plusieurs causes situées en amont: dénutrition, en absence d’eau potable principalement, mais aussi endémies anciennes et campagnes de vaccinations massives dans le tiers-monde. Mais on n’en a pas le droit, sous peine d’être qualifié d’hérétique. Beaucoup on essayé depuis Pasteur, d’orienter la médecine sur d’autres voies. En vain ! " Éric Ancelet

 

L'Échec des vaccinations. Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé et de la Protection sociale, avait conclu le débat sur le risque épidémique par ces mots  :  « Permettez-moi d'aborder l'une des principales leçons des épidémies récentes qui reste pour moi l'humilité face à a la menace infectieuse. Il est frappant de constater que l'épidémie de SRAS a pu être contrôlée non pas par un vaccin ou un traitement antiviral mais simplement grâce à l'isolement des patients et des sujets contacts qui est une méthode ancestrale » 

 

Dans le même genre, le porte-parole de l'OMS, F.J. Tomiche, signa un grand article publié dans Le Monde en décembre 1977 à propos de l'éradication de la variole dans lequel il affirme que: " Sur le plan stratégique, l'abandon de la vaccination de masse en faveur de l'approche dite de "Surveillance-Endiguement" revêtit une importance capitale. Avec ce type d'approche, on parvenait à faire échec à la transmission, même lorsque l'incidence variolique était élevée, et les taux d'immunisation faibles." (15)

Le Dr Jean-François Saluzzo, qui dirige la production des vaccins viraux chez Sanofi a déclaré dans un cours de vaccinologie destiné aux futurs médecins: « On ne sait pas comment marchent les vaccins » et d’ajouter que si l’on veut faire des progrès à l’avenir en développant de nouveaux vaccins, il faudra « d’abord commencer par étudier le système immunitaire » ! (16)

 

On pourrait comparer le système immunitaire à un clavier de piano. La partie antigène-anticorps représenterait une seule touche. Dr Jacques Kalmar. « L’évidence clinique des vaccins réside dans leur propriété indéfectible de stimuler la production d’anticorps dans un récipient de laboratoire. Néanmoins, ce qui est beaucoup moins évident, c’est de comprendre si cette production d’anticorps confère ou non l’immunité. " Trevor Gunn, biochimiste anglais. Et le taux d’anticorps n’est presque jamais mesuré, ni avant, ni même après la vaccination, sans  compter que les anticorps vaccinaux ont une durée de vie bien inférieure aux anticorps conférés par la maladie, d'où la nécessité des rappels (...) (17) Et lorsque c'est le cas, on se rends bien compte des limites d'un récipient de laboratoire. En effet, la littérature médicale internationale regorge d'exemples de personnes bien vaccinées, dont les taux d'anticorps jugés suffisants et même parfois bien supérieurs aux normes traduisent surtout un état pathologique. De la même façon, certaines personnes ont beau se faire vacciner de nombreuses fois et elles ne produiront aucun anticorps. C'est le cas de nombreuses infirmières, contrôlées sérologiquement après les vaccins pour en vérifier "l'efficacité". Résultat, on peut citer pour exemple Martine Sempietro; vaccinée 9 fois en 8 ans avec le Engerix B, aucune trace d'anticorps, elle est atteinte de MFM et est invalide..

Car, sur quoi est fondée, en définitive, l’indication de la vaccination pour un sujet donné ? Vaccine-t-on Benjamin au terme d’une enquête générale, d’un check-up biologique qui le concerne personnellement ? Certainement pas. On le vaccine tout bêtement parce qu’il y a une âge donné. Ainsi, en vertu de ce critère unique, Benjamin sera vacciné le même jour qu’Olivier, Clothilde, Serge et Barbara. Avec le même vaccin et la même dose. (…)

Cela suppose donc que tous ces enfants ont une formule et une réactivité immunologiques rigoureusement identiques. Autrement dit, cela laisse entendre qu’ils répondront au stress vaccinal de la même manière; c’est à dire qu’ils produiront un taux sensiblement égal et suffisant d’anticorps spécifiques. Qu’il est donc inutile de le contrôler. (…)

Donc, dans cet édifice (le système immunitaire) dont nous mesurerons la complexité, on ne considère que deux paramètres, l’antigène et l’anticorps, sans se soucier du reste. exactement comme si, dans un match de football, on ne tenait compte que de l’avant centre antigène et de l’avant-centre anticorps, en ignorant le reste des deux équipes. Tous les autres éléments de l’équipes ne sont que des potiches ornementales (…)

La question que l’on peut se poser, revient à se demander s’il est possible et concevable qu’autant de paramètres biologiques puissent être aussi absolument constants dans leur valeur propre et dans leurs influences réciproques ? (18)

Les microbes sont donc indispensables à notre développement, font partie intégrante de nous, de notre corps, de nos cellules, de nos organes, de notre environnement.. Mais alors, si la médecine actuelle, pasteurienne, considère chacun de ces micro-organismes comme des ennemis à détruire, et qu'il faut vacciner contre chacun d'entre eux pour se prémunir de tout risque, ne risquons-nous pas de nous détruire nous-même ?  L'avis du Professeur R. DELONG, virologue et immunologiste de l’université de Toledo aux États-Unis est catégorique. " L’introduction volontaire et non nécessaire de virus infectieux dans un corps humain est un acte dément qui ne peut être dicté que par une grande ignorance de la virologie et de processus d’infection."

NOTES

1. http://sciencetonnante.wordpress.com/2013/02/18/combien-avons-nous-de-bacteries-dans-le-corps/

2. Les virus ennemis utiles, Pour la Science  Dossier, juin 2007, les virus, acteurs de l'évolution, p.30

3. Microbiote: ces bactéries qui nous gouvernent, https://www.youtube.com/watch?v=7FEkZpSmMI0

4. Poliomyélite survenant après certaines vaccinations, F.Verliac, P.Gehman, Médecine praticienne, 1973

5. Virus: 6 bonnes raisons de les aimer, Science et Vie, juillet 2007, p. 98

6. Rapport sur le risque épidémique, Assemblée nationale, 11 mai 2005

7. Javier R.T., Sedarati F., Stevens T.G. : Two avirulent Herpes Simplex viruses generate lethal recombinants in vivo, Science. 1986 Nov 7;234(4777):746-8

8. http://www.morpheus.fr/spip.php?article293

9. n°75 de la revue Nexus, juillet-aout 2011; http://www.nexus.fr/wp-content/uploads/2014/07/NX75_06_SV40.pdf

10. Ouvrage, Vaccinations, les vérités indésirables, Dangles 2005, de Michel Georget

11. Science et Vie, ibid, p104

12. Principes de Santé n°49, octobre 2012, "Le rhume, un signe de bonne santé"

13. Les vaccins sont des poisons, Dr Tal Schaller, Vivez Soleil, 2004

14. Rapport cité

15. http://www.alis-france.com/download/variole.pdf, http://www.initiativecitoyenne.be/article-variole-le-mythe-de-la-vaccination-eradicatrice-s-informer-avant-que-cela-ne-recommence-120061508.html

16. http://www.initiativecitoyenne.be/article-dr-saluzzo-de-sanofi-pasteur-on-ne-sait-pas-comment-marchent-les-vaccins-114130498.html

17. Vaccins, mensonges et Propagande, Sylvie Simon, éditions Thierry Souccar, 2013

 

18. Immunologie et Vaccinations, Dr Jacques Kalmar, éditions Les Bardes, 1972

 

LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.






Enfants nés avant 2018

Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

Enfants nés à partir de 2018

 Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.



Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

                                                                                         ECRIVEZ-NOUS :  COURRIEL                                                                                

 



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